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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413379

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens soulevés, concernant notamment le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : GUEUYOU MESMER LUTHER

11 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601243

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale clôturant une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la décision de clôture, qui intervient après un délai de plus de trois mois sans production des pièces exigées, ne fait pas grief et ne constitue pas une mesure d'éloignement. Par conséquent, les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité requises pour la suspension ne sont pas réunies. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ; articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VELUT-PERIES

11 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415511

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de remboursement d'un crédit de TVA formulée par le mandataire judiciaire liquidateur de la société NECOTRANS HOLDING. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour la partie du crédit (146 349 €) déjà restituée par l'administration après l'introduction du recours. Pour le surplus, il a rejeté la demande, considérant que le droit à déduction de la TVA était prescrit, les déclarations nécessaires n'ayant pas été déposées dans les délais légaux prévus par les articles 287 et 208 de l'annexe II du code général des impôts.

Avocat : CABINET MOSSER LAGARDE (SELUS)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500517

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale (gynécologue et psychiatre) à la demande de Mme B..., qui conteste les conditions de sa prise en charge au CHU de La Réunion suite à une hystérectomie en mai 2024, invoquant un défaut d'information et de consentement ainsi qu'une aggravation de son état psychique. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue de déterminer d'éventuelles responsabilités (CHU, ONIAM) et l'étendue des préjudices. Les parties (CHU, ONIAM, caisse de sécurité sociale) ne s'y sont pas opposées, sous réserves. La demande de frais irrépétibles a été rejetée à ce stade.

Avocat : CRAUSTE LUDIVINE

11 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415513

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande principale de la société MJA, mandataire judiciaire liquidateur de GETMA INTERNATIONAL, concernant le remboursement d'un crédit de TVA. Le tribunal a considéré que la demande était irrecevable car elle portait sur des créances de TVA pour lesquelles le droit à déduction était né avant l'ouverture de la procédure de liquidation judiciaire, et que ces créances relevaient donc de la masse de la procédure collective, ne pouvant être réclamées séparément. Il a toutefois prononcé un non-lieu à statuer pour la partie du crédit (11 026 €) déjà remboursée par l'administration après l'introduction du recours. La décision s'appuie sur les articles 269, 271 et 287 du code général des impôts, ainsi que sur les articles 208 de l'annexe II et 39 de l'annexe IV du même code, relatifs aux règles de déductibilité et de déclaration de la TVA.

Avocat : CABINET MOSSER LAGARDE (SELUS)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00963

Avocat : SOLUCIAL AVOCATS

10 février 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511519

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de délivrer un titre de séjour à un ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle pour ce statut. Elle a enjoint au préfet compétent de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour et de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : LUJIEN

10 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601359

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, fait droit à la demande de la Commune de Courchevel. Celle-ci sollicitait la désignation d’un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine, situé 1 rue de l’Église, et proposer des mesures de nature à mettre fin à un péril imminent. La solution retenue est fondée sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra dresser un constat des désordres, évaluer le péril et proposer des mesures de sauvegarde dans un délai de vingt-quatre heures.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503265

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à éclairer un litige potentiel concernant la prise en charge médicale de la requérante par le groupe hospitalier Sud Ardennes, suite à une suspicion de retard de diagnostic et de soins non conformes aux règles de l'art. L'expert, un chirurgien orthopédique, devra déterminer l'existence éventuelle de fautes, leur lien avec le préjudice corporel allégué, et évaluer une éventuelle perte de chance.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

10 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600232

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 ordonnant l'expulsion de M. B... du territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public ou l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600234

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse fixant le pays de destination de l'expulsion de M. B..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'arrêté d'expulsion, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de cette même Convention, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404444

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté municipal s'opposant au remplacement de sa clôture. Le tribunal a jugé que le maire, en s'appuyant sur l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France et sur le règlement du plan local d'urbanisme, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Il a estimé que la clôture projetée, en treillis soudé, portait atteinte au caractère des lieux avoisinants, conformément aux dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : BLUTEAU

10 février 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429289

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu que l'absence de communication des motifs de cette décision, malgré une demande de l'intéressé, l'entachait d'illégalité au regard des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 112-6 du même code. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, en délivrant au préalable une autorisation provisoire de séjour, et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : LUCIANO

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502954

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande d'une ancienne aide-soignante. L'expert devra évaluer l'ensemble des préjudices liés à sa maladie professionnelle lombaire, reconnue imputable au service par son employeur, le CHU de Rouen. Cette mesure d'instruction est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, permettant au juge de prescrire toute mesure utile avant un jugement au fond sur la responsabilité.

Avocat : CARLUIS

9 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600147

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle était entachée d'une erreur de droit et de fait, notamment en méconnaissant les exigences procédurales prévues par les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de rétablir le requérant dans ses droits et de procéder au versement rétroactif de l'allocation.

Avocat : LUTRAN

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316918

**Sujet principal** : Recours d'une société (EURL Just) contre des rehaussements d'impôt sur les sociétés suite à une vérification de comptabilité pour les exercices 2016 et 2017. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la procédure de contrôle n'était pas irrégulière, notamment parce qu'une seconde vérification était permise pour tenir compte des réponses reçues dans le cadre d'une demande d'assistance administrative internationale (Luxembourg). La société, qui supportait la charge de la preuve (article L. 193 du Livre des Procédures Fiscales), n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions. **Textes appliqués** : Articles L. 193 et R* 193-1 (charge de la preuve), L. 188 A et L. 51 (régularité de la procédure de contrôle et exceptions en cas d'assistance internationale) du Livre des Procédures Fiscales.

Avocat : CABINET SAND AVOCAT (SELUR)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600601

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour et l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, entré avec un visa de long séjour pour rejoindre son épouse française, n'est pas dans la situation d'un renouvellement de titre justifiant une urgence de principe. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LULÉ

6 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207201

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Saverdun du 20 octobre 2022, qui retirait la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et le plaçait en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas respecté la procédure prévue par les articles 31 et 37 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, en ne saisissant pas le comité médical pour avis sur l'aptitude de l'agent avant de le placer en disponibilité. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

6 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303328

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A..., agent communal, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à une chute dans les escaliers de son lieu de travail survenue le 9 février 2021. Le tribunal a rappelé que le fonctionnaire victime d’un accident de service peut obtenir une indemnité complémentaire pour les préjudices personnels et certains préjudices patrimoniaux, sans préjudice d’une action en responsabilité pour faute. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie sur l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique) concernant la présomption d’imputabilité au service.

Avocat : SELARLU ELLIPSIS

6 février 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317022

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur du CNAPS de renouveler la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. A... Le tribunal constate que la décision attaquée a perdu son objet, le CNAPS ayant finalement délivré une nouvelle carte au requérant pendant la procédure. En conséquence, il se déclare incompétent pour statuer sur l'annulation et l'injonction, mais condamne le CNAPS à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUTHI

5 février 2026• 12ème Chambre