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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 289 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 289

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LUEffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501128

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par l’Association pour l’aménagement de la vallée de l’Esches d’une demande d’annulation du refus implicite de la commune de Chambly de lui communiquer des documents relatifs à des marchés publics, sur le fondement de l’article L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration. En cours d’instance, la commune a fait droit à la demande de communication, et l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune circonstance ne s’opposant à ce désistement, l’affaire a été close sans qu’il soit statué au fond.

Avocat : BLUTEAU

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505990

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et Mme Chiaramonti visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SNC VINCI IMMOBILIER MEDITERRANEE pour un immeuble de bureaux. La requête a été jugée tardive, car introduite le 23 mai 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. Ce délai avait commencé à courir à compter du 24 juillet 2024, date à laquelle un affichage régulier et continu du permis sur le terrain a été établi par des constats d'huissier, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BLUM-ENGELHARD-DE CAZALET

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516213

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B..., ressortissants albanais en situation irrégulière, qui demandaient à être orientés vers une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de détresse sociale invoquée, la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants pouvant reconstituer la cellule familiale hors de France. Il a également relevé que la saturation des capacités d'hébergement ne permettait pas de leur accorder une priorité sur d'autres demandeurs. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, sans retenir la violation des stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : BALLU

23 décembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301542

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse. Celle-ci demandait l'annulation d'une délibération du bureau syndical du SYVADEC approuvant le plan de financement prévisionnel d'un centre de tri. Le tribunal a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, et non un acte susceptible de recours contentieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301541

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse contestant une délibération du SYVADEC approuvant un plan de financement prévisionnel pour un centre de tri. La juridiction a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, car elle se limitait à autoriser la constitution d’un dossier de demande de subventions. En application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518626

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car une décision implicite de rejet était née le 17 février 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’une injonction ferait obstacle à l’exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée par ordonnance selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CELLUPICA

23 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour pour soins de Mme C..., ressortissante camerounaise, lui a fait obligation de quitter le territoire français et lui a interdit le retour pendant un an. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son état de santé. Par conséquent, la suspension de l'exécution de la décision attaquée n'a pas été ordonnée.

Avocat : LUJIEN

23 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416015

Le Tribunal administratif de Paris, par une ordonnance du 22 décembre 2025, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 2 décembre 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de la région Île-de-France, préfet de Paris, avait justifié avoir relogé Mme A... dès le 13 décembre 2021, le tribunal a fait application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative. Il a estimé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte, en raison de l'exécution de l'injonction avant l'expiration du délai imparti.

Avocat : LUBAKI

22 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536776

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé liberté de Mme B..., ressortissante égyptienne, qui demandait au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Elle relève que la requérante, dont le titre a expiré le 20 novembre 2025, n'établit pas de risque immédiat d'éloignement ni de privation de ses ressources, continuant notamment à percevoir des prestations sociales. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence caractérisée.

Avocat : PLUCHET

19 décembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512394

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire guinéen contre un permis français, motif pris de l'inauthenticité du document. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une nécessité impérieuse de conduire pour son activité professionnelle, son contrat de travail ne l'exigeant pas et d'autres moyens de transport n'étant pas exclus. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUTRAN

19 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301044

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Horizon Sécurité d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 15 décembre 2022 du CNAPS lui refusant une autorisation d’exercer. En cours d’instance, le CNAPS a délivré l’autorisation sollicitée le 29 septembre 2025, retirant implicitement la décision contestée. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Il condamne le CNAPS à verser 1 500 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE GULLUDEC

19 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506431

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a délivré le titre sollicité le 28 août 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il admet provisoirement M. B... à l’aide juridictionnelle mais rejette sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : LUJIEN

18 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507971

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SRB Construction. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n°1 (gros œuvre) du marché de construction du musée de Carnac, invoquant notamment un défaut d'information, une dénaturation de son offre technique et l'utilisation de sous-critères non divulgués. Le juge a estimé que la commune de Carnac avait suffisamment satisfait à son obligation d'information et que les moyens soulevés, dont celui tiré d'un conflit d'intérêts, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure de passation a été rejetée.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

18 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315385

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : PLUCHET

17 décembre 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207746

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SNC Bobigny Independance d’une demande de décharge de l’obligation de payer la taxe sur les locaux à usage de bureaux, commerciaux et de stockage, consécutive à un permis de construire délivré en 2020. Par une ordonnance du 17 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté que l’administration avait prononcé le dégrèvement total de l’imposition le 30 juin 2025, rendant la requête sans objet sur le fond. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc été décidé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. L’Etat, considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 1 000 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

17 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208866

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SNC Bobigny Independance d’une demande de décharge de la taxe sur la création de locaux à usage de bureaux, commerciaux et de stockage, assise sur un permis de construire délivré en 2020. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a prononcé le dégrèvement total de l’imposition litigieuse. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de décharge, devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État, partie perdante, a été condamné à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais exposés.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

17 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207662

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A..., qui demandaient la reconnaissance de la responsabilité de la commune de Meyrie pour défaut d'entretien d'un ouvrage public et l'indemnisation de leurs préjudices. Par une ordonnance fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. La requête est donc classée sans examen au fond.

Avocat : LE GULLUDEC

17 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522273

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un étranger retenu en centre de rétention, qui demandait sa remise en liberté et une injonction au préfet. Concernant la demande de remise en liberté, le tribunal s'est déclaré incompétent, rappelant que la contestation d'un placement en rétention relève du juge judiciaire en vertu de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables, car le juge administratif ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La solution retenue est un rejet pour incompétence et irrecevabilité manifeste.

Avocat : BISALU

16 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518160

Transfèrement d’un détenu. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête en référé liberté pour défaut d’urgence. Le juge estime que l’éloignement familial invoqué n’est pas suffisamment justifié pour caractériser une urgence particulière au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU HAGEGE

15 décembre 2025
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01941

Avocat : LUDOT

12 décembre 2025• Juge des référés