LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307513

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre un arrêté d'expulsion et un arrêté de placement en rétention. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction en déduit un désistement implicite et clôt la procédure sans examen du fond.

Avocat : CABINET LUMBROSO ET ALAIMO

23 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600394

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante étrangère demandant l'injonction au préfet d'examiner sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que, le silence de l'administration ayant fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA, les mesures sollicitées n'étaient plus utiles et auraient fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La demande, présentée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne remplissait donc pas les conditions légales du référé "mesures utiles".

Avocat : MASILU LOKUBIKE

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413018

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Page Personnel de ses deux requêtes. Ces dernières visaient à annuler des ordres de recouvrement émis par l'Agence de services et de paiement pour des trop-perçus au titre de l'aide unique aux employeurs d'apprentis. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à donner acte des désistements.

Avocat : DELUMEAU

23 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505454

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une nouvelle expertise médicale à la demande de M. C..., dont l'état de santé est consolidé, afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices résultant d'un accident médical non fautif survenu lors d'une intervention chirurgicale au centre hospitalier universitaire de Bordeaux. L'ONIAM, bien que ne s'opposant pas à l'expertise, a émis des réserves sur le droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale, contestant le caractère anormal du dommage et la complétude du précédent rapport d'expertise. Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour déterminer l'étendue des préjudices imputables à l'accident médical.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

23 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307177

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la SCI La Petite Marmotte, qui contestait un permis de construire délivré par la commune de Courchevel pour la réhabilitation d’un ensemble immobilier, ainsi que du permis modificatif subséquent. Ce désistement a entraîné celui des conclusions reconventionnelles de la société Annapurna Développement fondées sur l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société Annapurna Développement ont été rejetées. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407532

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la SCI La Petite Marmotte, qui contestait un permis de construire modificatif délivré par la commune de Courchevel. Par conséquent, la requête en excès de pouvoir est devenue sans objet. Le tribunal a également constaté le désistement des conclusions reconventionnelles de la société Annapurna Développement fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme. Enfin, les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société pétitionnaire ont été rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502314

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour signer l'arrêté et que le droit de M. B... de se maintenir sur le territoire avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile et de son premier recours en réexamen. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 542-1, L. 542-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUJIEN

20 février 2026• 6ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00885

Avocat : LUDOT

20 février 2026• 4ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04973

Avocat : MASILU LOKUBIKE

20 février 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504504

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son arrêté d'expulsion. Le juge a estimé que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 631-1 du CESEDA, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, au regard de la menace grave pour l'ordre public que constitue le lourd casier judiciaire du requérant. Les moyens tirés d'un défaut d'examen de sa situation personnelle et d'une violation de la convention relative aux droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : MASILU LOKUBIKE

20 février 2026• 6ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01804

Avocat : SCP LUCQUIN-ZOGHAIB

20 février 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600735

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile soudanais. Le juge a estimé que la cessation, motivée par deux absences à des rendez-vous, ne constituait pas un cas exceptionnel au sens des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration n'a pas démontré avoir procédé à un examen sérieux de la situation particulière et de la vulnérabilité du requérant avant de prendre sa décision.

Avocat : LUTRAN

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601593

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire » et la délivrance d’un titre « vie privée et familiale ». Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’un simple récépissé en cours d’instance ne privait pas d’objet le recours. Il a ensuite fait droit à la demande de suspension, jugeant la condition d’urgence présumée remplie et relevant l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 421-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALLU

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310732

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de délivrer une autorisation préalable de formation pour devenir agent de sécurité. La juridiction constate qu'après l'introduction de la requête, le CNAPS a accordé l'autorisation à l'intéressé, ce qui rend la demande d'annulation sans objet. En conséquence, le tribunal déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur cette demande et rejette les autres conclusions, y compris la demande d'indemnité au titre des frais d'instance.

Avocat : LUCHEZ

19 février 2026• 12ème Chambre
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00666

Avocat : LUDOT

19 février 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00064

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

19 février 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602549

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, car la condition d'urgence n'est pas remplie, l'affaire au fond étant déjà inscrite à une audience collégiale prochaine. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

19 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603565

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé précontractuel, a examiné la demande de la société Steelcase IDF visant à annuler la procédure de passation d'un marché public pour des travaux d'aménagement, en raison d'un défaut d'enregistrement de sa candidature sur une plateforme dématérialisée. Le juge a jugé la requête recevable, considérant que la société, ayant déposé une offre, avait un intérêt à agir et était susceptible d'être lésée par un éventuel manquement aux obligations de mise en concurrence. La solution au fond n'est pas rapportée dans l'extrait fourni, qui se concentre sur l'examen préalable de la recevabilité de l'action fondée sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DE BAECKE AVOCATS (SELUR)

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502768

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 17 janvier 2025, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers inapplicables aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour en se fondant sur son pouvoir général de régularisation.

Avocat : LUCIANO

19 février 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306734

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à la consultation du fichier TAJ et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de procédure pénale, notamment les articles R. 40-29 et 230-8, et du code de la sécurité intérieure régissant les enquêtes administratives pour l'accès aux activités privées de sécurité.

Avocat : LUCHEZ

19 février 2026• 12ème Chambre