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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 553

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317757

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de sursis à statuer opposé à une déclaration préalable pour un changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Badifin, considérant que le sursis à statuer, pris par la maire de Paris dans le cadre d'une révision du plan local d'urbanisme (PLU), était légal. La juridiction s'est fondée sur les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui autorisent un tel sursis lorsque le projet est incompatible avec les orientations d'un PLU en cours de révision.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317941

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté de sursis à statuer opposé à sa déclaration préalable pour un changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. La juridiction a jugé que l'arrêté, signé par un délégataire régulier, était légal et suffisamment motivé au regard des articles L. 2511-27 du code général des collectivités territoriales et L. 424-1 du code de l'urbanisme. Elle a considéré que le sursis, justifié par la révision en cours du plan local d'urbanisme visant à limiter la transformation de bureaux en meublés touristiques, était fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317945

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de sursis à statuer sur une déclaration préalable de changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. La juridiction a jugé que l'arrêté, signé par une personne ayant reçu une délégation régulière, était légal et suffisamment motivé au regard des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui permettent un tel sursis pendant la révision d'un plan local d'urbanisme. Le tribunal a ainsi validé la décision de la maire de Paris de surseoir à statuer pour préserver les orientations du futur plan visant à limiter le développement des meublés touristiques au détriment du logement.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412379

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante tunisienne, visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de deux ans pris par la préfète du Val-de-Marne. La juridiction s'est d'abord déclarée compétente, estimant que la requérante résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision litigieuse, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Elle a ensuite jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés, validant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET PIERRE LUMBROSO

2 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315110

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Immopierre Auguste, qui contestait un sursis à statuer de deux ans opposé par la maire de Paris à sa déclaration préalable pour transformer des bureaux en hébergement hôtelier. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, car signé par un délégataire compétent, suffisamment motivé par la révision en cours du plan local d'urbanisme visant à limiter les meublés touristiques, et fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, ainsi que l'article L. 2511-27 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600710

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration avait délivré à l’intéressée une nouvelle attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 22 avril 2026. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a pas lieu d’y statuer.

Avocat : LUJIEN

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600721

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante malgache. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée, la décision plaçant la requérante en situation irrégulière et compromettant son contrat d'apprentissage. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LUJIEN

30 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513688

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision contestée était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la demande d'asile avait été présentée tardivement. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment son état de santé et la présence de ses deux jeunes enfants nés en septembre 2024, comme l'exige l'article L. 551-15. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quinze jours.

Avocat : LULÉ

30 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600370

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par M. A.... La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, a été rejeté sans instruction ni audience.

Avocat : BALLU

30 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600134

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600135

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justifier de liens suffisamment stables et anciens en France. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour) n'ont pas été jugées illégales par voie de conséquence. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402239

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 27 février 2024 par laquelle la préfète du Lot avait invalidé le résultat de l’épreuve théorique du permis de conduire de Mme B..., obtenu le 8 avril 2022. Le tribunal a retenu le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, l’administration n’ayant pas prouvé que la signataire disposait d’une délégation de signature régulièrement publiée. En conséquence, l’annulation a été prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MAZARS LUC

30 janvier 2026• Cellule juge unique
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300882

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., agent de police municipal retraité, qui demandait réparation pour discrimination salariale et injonctions de reconstitution de carrière contre la commune des Abymes. Les conclusions aux fins d’injonction (communication d’un état comparatif et reconstitution de carrière) ont été jugées irrecevables car présentées à titre principal sans être accessoires à une demande d’annulation. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a estimé que le requérant n’apportait pas la preuve d’une discrimination, faute de démontrer que des collègues de même promotion avaient bénéficié d’un avancement plus favorable dans des conditions comparables. La requête a donc été intégralement rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LACLUSE & CESAR

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600115

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que la situation de vulnérabilité invoquée par la requérante, mère d'un enfant de treize ans, n'était pas suffisamment établie par les pièces produites, écartant ainsi le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées.

Avocat : GORGULU

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02252

Avocat : LUDOT

29 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600446

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait convoqué le requérant pour lui remettre un récépissé de demande de renouvellement, ce qui ne justifiait pas une intervention en référé. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BISALU

29 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209205

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 1er juin 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'insertion professionnelle de la requérante, qui n'avait exercé qu'une activité marginale depuis son arrivée en France en 2004. Il a rappelé que l'autorité dispose d'un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation et peut légalement prendre en compte le degré d'insertion professionnelle et d'autonomie matérielle, sans pouvoir se fonder exclusivement sur un handicap ou les allocations correspondantes. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MARTIN-KEUSCH - LUTTENAUER

29 janvier 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503941

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale car la décision de rejet de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) du 30 avril 2025 était définitive, même en cas de pourvoi en cassation non suspensif, conformément aux articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUJIEN

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421990

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l’Union nationale des droits et devoirs médicaux (UNDDM) qui contestait l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 autorisant une baignade ponctuelle dans la Seine le 17 juillet 2024 pour les Jeux Olympiques. Le tribunal a jugé que la directive européenne 2006/7/CE et le code de la santé publique, relatifs à la qualité des eaux de baignade, étaient inapplicables en l’espèce. Cette solution a été retenue car la baignade en Seine était interdite de façon permanente depuis 1923, et l’autorisation litigieuse ne portait que sur une durée très limitée (4 heures), ce qui ne permettait pas de qualifier ces eaux d’« eaux de baignade » au sens des textes invoqués.

Avocat : LUDOT

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01316

Avocat : MASILU LOKUBIKE

28 janvier 2026• 3ème chambre