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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 289 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 289

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 537

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LUEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04447

Avocat : SELARLU HAGEGE

12 décembre 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508866

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Espira Nature Agly visant à faire cesser les travaux autorisés par un arrêté de non-opposition à déclaration préalable. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas caractérisée, la seule existence d'une atteinte à une liberté fondamentale ne suffisant pas à établir une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : DA LUZ SOUSA

11 décembre 2025
« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405314

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de la commune de Chatelaudren-Plouagat, qui contestait un avis de sommes à payer émis par LEFF Armor Communauté pour un reversement de taxe foncière sur les propriétés bâties industrielles (2019-2023) d’un montant de 86 911 euros. La commune, qui avait sollicité une médiation acceptée par la défense, n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d’un mois, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : LUSTEAU

11 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515600

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B..., de nationalité albanaise, qui demandaient à être orientés avec leurs trois enfants mineurs vers une structure d’hébergement d’urgence. Le juge a estimé que, leur demande d’asile ayant été définitivement rejetée, ils n’avaient pas vocation à bénéficier du dispositif d’hébergement d’urgence prévu par le code de l’action sociale et des familles, sauf circonstances exceptionnelles. En l’espèce, leur situation de précarité résultant de leur décision de rester sur le territoire français, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’a été caractérisée.

Avocat : BALLU

11 décembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500136

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d’une demande d’extension des opérations d’expertise, initialement ordonnées le 30 juin 2025 pour des désordres affectant un digesteur de station d’épuration, à l’assureur Allianz Iard. La demande de la société Bouygues Bâtiment Grand Ouest, visant à mettre en cause cet assureur, a été rejetée car présentée avant la première réunion d’expertise, en dehors du délai de deux mois prévu par l’article R. 532-3 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a fait droit à la demande de l’expert, formulée à tout moment, en ordonnant la mise en cause de la société Allianz Iard en qualité d’assureur de la société Sotraib Eau. La solution retenue applique strictement les dispositions de l’article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : JALLU BACLET ASSOCIES

11 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504686

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 5 novembre 2025, après que la Cour nationale du droit d’asile a accordé à Mme B... le bénéfice de la protection subsidiaire. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant que les circonstances de l’espèce ne justifiaient pas de mettre une somme à la charge de l’État.

Avocat : LUDOT

10 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515364

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations et un particulier pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées par la gendarmerie en Ardèche. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté, estimant qu'il portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, faute de démontrer la nécessité et la proportionnalité de la mesure, et en raison de l'imprécision des périmètres géographiques autorisés. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée à une liberté fondamentale n'était pas manifestement illégale au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure.

Avocat : LULÉ

10 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515365

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par plusieurs associations et un particulier pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées par la gendarmerie dans l'Ardèche. Les requérants soutenaient que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison de son caractère disproportionné et de l'imprécision de son périmètre géographique. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas manifeste, compte tenu de la nécessité de sécuriser des rassemblements et des garanties encadrant le dispositif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment les articles L. 242-1 et suivants, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LULÉ

10 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417028

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : LUBELO-YOKA

5 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523101

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la suspension de son assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas établie. Les arguments généraux du requérant sur les entraves à sa vie professionnelle et à sa liberté d'aller et venir n'ont pas suffi à démontrer une urgence extrême. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : LUBELO-YOKA

5 décembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505270

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour obtenir, sous astreinte, la remise de l’attestation France Travail prévue à l’article R1234-9 du code du travail par le centre hospitalier intercommunal Elbeuf Louviers Val de Reuil. Le défendeur a démontré avoir édité et communiqué ce document à l'intéressé en cours d'instance. La requête a donc été déclarée sans objet, et il n’a pas été statué sur celle-ci.

Avocat : CARLUIS

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301119

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire d’Igny du 24 août 2022 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, le décès du requérant a été constaté et ses héritiers ont indiqué ne pas souhaiter reprendre l’instance. Par ordonnance du 5 décembre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : SELURL GUILLON

5 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506345

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle la préfecture du Loiret avait notifié à Mme A... B... la perte de validité de son permis de conduire. Le juge a estimé que le courriel litigieux ne constituait pas une décision administrative susceptible de faire l'objet d'un recours, rendant la requête manifestement irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : LUCAS

5 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522347

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (état de santé) et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LUJIEN

4 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518268

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation DALO de la Seine-Saint-Denis le 29 janvier 2025, mais qui n'avait reçu aucune offre de logement dans les délais. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté que la situation de la requérante n'avait pas évolué et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Enfin, l'État a été condamné à verser 250 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : LUBAKI

4 décembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503943

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contestant le rejet de sa candidature à une promotion interne au corps des professeurs des universités, se déclare incompétent. Il estime que ce litige, relatif au recrutement d’un agent public nommé par décret du Président de la République, relève de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d’État en application des articles R. 311-1 et R. 351-2 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier au Conseil d’État sans statuer sur le fond.

Avocat : LUDOT

4 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500829

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : LUTRAN

4 décembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00832

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

3 décembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501509

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Rav Nissan Nemanov, qui demandait la décharge ou la réduction de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2013-2016. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas justifié avoir formé une réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale, conformément à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la SCI n'a pas produit la décision rejetant sa réclamation ni la preuve de son existence. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU SBG AVOCATS

3 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500873

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Natura Plus Ultra Pet Food d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de Lot-et-Garonne confirmant une injonction de modification de ses emballages. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 30 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 décembre 2025. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué au fond.

Avocat : SARL QOLUMN

3 décembre 2025