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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504418

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. E..., de nationalité malienne, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 31 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à la sous-préfète signataire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du droit d'être entendu.

Avocat : LUJIEN

5 février 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600170

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal du 3 octobre 2025 s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile par la société Free Mobile. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. Il a considéré que le maire ne pouvait se fonder sur l'article L. 101-2 du code de l'urbanisme (atteinte au paysage) pour justifier son opposition.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARLU PAMLAW - AVOCATS

5 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601225

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par un étranger demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous et un titre de séjour provisoire. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LULÉ

4 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601267

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale classant sans suite une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un ressortissant algérien ayant changé de statut (étudiant vers salarié), ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, cette condition n'étant pas présumée en dehors d'un cas de renouvellement. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : LULÉ

4 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601547

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société BEC construction Provence, qui demandait l'organisation d'une mission de médiation avec l'État. La demande a été jugée manifestement irrecevable car elle n'émanait que d'une seule partie au litige, en méconnaissance de l'article L. 213-5 du code de justice administrative. Cette disposition impose que la demande de médiation soit présentée conjointement par les parties ou dans le cadre d'un accord préalable. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL BLUM-ENGELHARD-DE CAZALET

4 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601555

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et de ses trois enfants mineurs. La requérante sollicitait une injonction à l'encontre du département des Bouches-du-Rhône ou, à titre subsidiaire, du préfet, pour assurer leur hébergement d'urgence, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à leur liberté fondamentale d'hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le département ayant proposé une place d'hébergement à la famille à compter du jour de l'audience. Par conséquent, aucune carence caractérisée de l'administration n'a été retenue, et la demande a été rejetée.

Avocat : BALLU

4 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600208

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge a considéré que, malgré l'urgence résultant du placement en rétention de l'intéressé, la mesure d'expulsion ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. B..., père d'enfants français, avait fait l'objet de condamnations pénales pour des faits graves, justifiant que son expulsion constitue une nécessité impérieuse pour la sécurité publique, conformément aux dérogations prévues aux articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGELUS

4 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602268

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant tardé à présenter sa demande et n'établissant pas la réalité de la rupture de son contrat de travail invoquée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUJIEN

3 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602279

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de rejet de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LUJIEN

3 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402887

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire étranger. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour forclusion, considérant que la lettre du 22 février 2024 contestée n'était pas une nouvelle décision, mais un simple rappel de la décision initiale de rejet du 8 juillet 2021, laquelle n'avait pas été attaquée dans les délais légaux. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours.

Avocat : LUTRAN

3 février 2026• juge unique (2)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501063

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A... épouse B... visant à obtenir l'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire du 2 octobre 2024 s'était substitué à la décision initiale du 29 août 2024, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le juge a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis par la requérante, atteinte d'encéphalopathie myalgique, ne suffisaient pas à démontrer une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied au sens de l'arrêté du 3 janvier 2017 et des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LUNARDI

3 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402018

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un titre de perception émis par la préfecture de l'Eure pour recouvrer des rémunérations indûment versées après son placement en retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé que la créance, recalculée à 17 625,28 €, était légale et que les moyens soulevés (défaut de motivation, prescription, erreur de droit) n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les demandes de décharge, de réduction par compensation et d'indemnisation, considérant que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : CARLUIS

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602245

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du classement sans suite d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, dont la carte de séjour "salarié" est arrivée à échéance, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant une mesure provisoire, son séjour étant régularisé par le dépôt d'une nouvelle demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUJIEN

3 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502127

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet du Jura a retiré cet arrêté par une décision du 13 novembre 2025, devenue définitive. Constatant que ce retrait privait d’objet les conclusions du requérant, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505586

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Crolles à la SASU Imaprim. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La SASU Imaprim s’est également désistée de ses conclusions au titre des frais d’instance. Les conclusions de la commune de Crolles tendant à la condamnation de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317757

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de sursis à statuer opposé à une déclaration préalable pour un changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Badifin, considérant que le sursis à statuer, pris par la maire de Paris dans le cadre d'une révision du plan local d'urbanisme (PLU), était légal. La juridiction s'est fondée sur les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui autorisent un tel sursis lorsque le projet est incompatible avec les orientations d'un PLU en cours de révision.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317941

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté de sursis à statuer opposé à sa déclaration préalable pour un changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. La juridiction a jugé que l'arrêté, signé par un délégataire régulier, était légal et suffisamment motivé au regard des articles L. 2511-27 du code général des collectivités territoriales et L. 424-1 du code de l'urbanisme. Elle a considéré que le sursis, justifié par la révision en cours du plan local d'urbanisme visant à limiter la transformation de bureaux en meublés touristiques, était fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317945

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de sursis à statuer sur une déclaration préalable de changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. La juridiction a jugé que l'arrêté, signé par une personne ayant reçu une délégation régulière, était légal et suffisamment motivé au regard des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui permettent un tel sursis pendant la révision d'un plan local d'urbanisme. Le tribunal a ainsi validé la décision de la maire de Paris de surseoir à statuer pour préserver les orientations du futur plan visant à limiter le développement des meublés touristiques au détriment du logement.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412379

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante tunisienne, visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de deux ans pris par la préfète du Val-de-Marne. La juridiction s'est d'abord déclarée compétente, estimant que la requérante résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision litigieuse, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Elle a ensuite jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés, validant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET PIERRE LUMBROSO

2 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315110

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Immopierre Auguste, qui contestait un sursis à statuer de deux ans opposé par la maire de Paris à sa déclaration préalable pour transformer des bureaux en hébergement hôtelier. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, car signé par un délégataire compétent, suffisamment motivé par la révision en cours du plan local d'urbanisme visant à limiter les meublés touristiques, et fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, ainsi que l'article L. 2511-27 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre