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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407529

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouveler un document de circulation pour étranger mineur. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, l'administration ayant délivré le document postérieurement à l'introduction du recours. Elle condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, celle-ci ayant bénéficié de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LUTRAN

17 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506972

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement concernant l'annulation et l'injonction, l'administration ayant donné satisfaction. Il a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de conditions. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.

Avocat : LUJIEN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407270

La décision concerne l'annulation d'un refus d'autorisation de transformation d'un local commercial en meublé de tourisme à Paris. Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté municipal du 31 janvier 2024, considérant que le changement entre les sous-destinations « commerce de détail » et « hébergement touristique » ne relevait pas du régime de la déclaration préalable. La juridiction a appliqué les articles R. 151-27, R. 151-28 et R. 421-17 du code de l'urbanisme, qui distinguent destination et sous-destination, et a enjoint à l'administration de délivrer l'autorisation.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600183

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 24 janvier 2026 par laquelle le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, ordonnait la remise de M. A..., ressortissant brésilien, aux autorités portugaises, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence pris le même jour par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a jugé que la procédure de remise était irrégulière, car le préfet avait édicté sa décision avant d'avoir transmis une demande de réadmission aux autorités portugaises et, en tout état de cause, avant l'acceptation de cette demande, méconnaissant ainsi les stipulations de l'accord franco-portugais du 8 mars 1993 et les dispositions de l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, fondé sur cette décision illégale, a également été annulé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 février 2026• Réconduite à la frontière
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600886

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête indemnitaire de trois sociétés (SAS Rouxel Secama, SARL Concept Equipement et SARL JMG) qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser plus de 540 000 euros. Les sociétés invoquaient la responsabilité de l'État en raison de l'illégalité fautive d'une délibération de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) du 20 janvier 2022, annulée par le Conseil d'État le 17 octobre 2022. Le tribunal a jugé que les requérantes n'établissaient pas de lien de causalité direct entre cette illégalité et leurs préjudices, ceux-ci résultant principalement de la résiliation d'un contrat par RTE et des tarifs d'EDF, et qu'elles ne justifiaient pas du montant des sommes demandées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens étant manifestement insuffisamment précis ou assortis de faits insusceptibles de venir à leur soutien.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LUSSAN

17 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407872

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant camerounais demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge la requête irrecevable, estimant que la simple demande de rendez-vous en ligne pour un dépôt de dossier ne vaut pas dépôt d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucun délai de quatre mois pour une décision implicite de rejet n'était engagé et la décision attaquée est inexistante.

Avocat : LUCIANO

16 février 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602271

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du rejet implicite du renouvellement de la carte de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation irrégulière alléguée, et n'a pas examiné le sérieux des moyens au fond. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a en revanche été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUJIEN

16 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515388

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme A..., qui demandait l'annulation du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est prononcé car la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après une mise en demeure du tribunal. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement d'office.

Avocat : LUJIEN

13 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503581

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le préfet ayant retiré la décision attaquée et annoncé la délivrance d'un titre, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fond. Il a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

13 février 2026• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400071

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. A..., qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire dirigée contre le centre hospitalier gérontologique du Raizet, pour un préjudice matériel et moral lié à sa mise à disposition. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité pour tardiveté, rappelant que le recours contentieux doit être formé dans les deux mois suivant la notification de la décision attaquée, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SELARL LACLUSE & CESAR

13 février 2026• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507064

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le président de la formation de jugement avait invité le requérant à maintenir ses conclusions, ce qu'il n'a pas fait dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient cette procédure de désistement d'office en cas de défaut de confirmation de l'intérêt à agir.

Avocat : LUJIEN

13 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600860

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 19 janvier 2026 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C..., ressortissante irakienne demandeuse d'asile, et de son fils mineur. Le tribunal estime que la décision, qui se fonde sur le rejet de la demande d'asile, est entachée d'une erreur de droit et d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie également sur l'article 3, paragraphe 1, de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LUDOT

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503782

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. H..., un ressortissant chinois, qui contestait le refus de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la rétention de son passeport. La juridiction a estimé que le préfet de l'Eure n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le requérant n'avait pas suffisamment démontré l'intensité de ses liens familiaux en France ni la fixation du centre de ses intérêts privés. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation de l'arrêté, à sa base légale et à la compétence de l'autorité ayant retenu le passeport, ont également été écartés.

Avocat : MATRAND LUCILE

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405244

Le Tribunal Administratif de Marseille a donné acte du désistement pur et simple de la société Demathieu Bard construction, qui demandait la condamnation de la commune des Pennes-Mirabeau à lui verser 1 469 204,38 euros. La commune ayant accepté ce désistement, le président de la 3ème chambre a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette demande. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance.

Avocat : SELARL BLUM-ENGELHARD-DE CAZALET

13 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406164

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et retirant son titre d'identité et de voyage. La juridiction a jugé que le retrait du bénéfice de la protection subsidiaire par l'OFPRA, confirmé par la CNDA, justifiait légalement le refus de renouvellement, et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire et à une prétendue erreur de fait. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTRAN

13 février 2026• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502709

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par le préfet du Var. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions légales pour une admission exceptionnelle au séjour n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la délivrance d'un titre de séjour pour les anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

13 février 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600237

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. Les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes par voie de conséquence ont également été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418429

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les décisions étaient légalement prises par une autorité compétente et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'un défaut d'examen de la situation personnelle ont également été écartés.

Avocat : SELARLU HAGEGE

12 février 2026• 6ème Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300210

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de la SCI Emlud visant à obtenir la décharge d'intérêts de retard complémentaires relatifs à l'impôt sur les sociétés de l'exercice 2008. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement (article L. 274 du Livre des Procédures Fiscales) était inopérant, car le litige portait sur l'assiette de la créance et non sur son recouvrement. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du Code Général des Impôts et du Livre des Procédures Fiscales.

Avocat : LUDOT

12 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602133

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale classant sans suite une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que le classement sans suite, fondé sur l'existence antérieure d'un refus de titre assorti d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF), constitue une décision faisant grief susceptible d'un recours, mais que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité dans le cadre de la procédure d'urgence. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est en revanche accordée.

Avocat : LUJIEN

12 février 2026