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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 069

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601957

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d’une nouvelle carte nationale d’identité et d’un nouveau passeport. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de la nécessité d’une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, d’autant que ses documents étaient expirés depuis plusieurs années et qu’il n’établissait pas avoir déposé un dossier complet. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BISALU

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600710

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration avait délivré à l’intéressée une nouvelle attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 22 avril 2026. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a pas lieu d’y statuer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUJIEN

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600721

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante malgache. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée, la décision plaçant la requérante en situation irrégulière et compromettant son contrat d'apprentissage. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LUJIEN

30 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506952

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’étant désisté après que le préfet a finalement fait droit à sa demande, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LUJIEN

30 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601531

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur le 21 janvier 2026. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence ou qu’elle était manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 351-1, L. 352-1 et L. 352-4, encadrant le refus d’entrée pour demande d’asile manifestement infondée.

Avocat : BISALU

30 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513688

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision contestée était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la demande d'asile avait été présentée tardivement. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment son état de santé et la présence de ses deux jeunes enfants nés en septembre 2024, comme l'exige l'article L. 551-15. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quinze jours.

Avocat : LULÉ

30 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600403

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 14 mars 2025, qui avait condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. Le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a justifié avoir procédé au paiement de cette somme le 4 décembre 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur cette demande d'exécution, celle-ci étant devenue sans objet.

Avocat : DA LUZ SOUSA CAROLINE

30 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600278

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 27 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La notification de l'arrêté mentionnait par erreur un délai de recours d'un mois, qui était seul opposable au requérant. Or, la requête a été enregistrée le 29 janvier 2026, soit après l'expiration de ce délai. En application des articles L. 251-7, L. 921-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le magistrat désigné a constaté l'irrecevabilité manifeste du recours pour tardiveté.

Avocat : DULUCQ

30 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600370

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par M. A.... La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, a été rejeté sans instruction ni audience.

Avocat : BALLU

30 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600134

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600135

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justifier de liens suffisamment stables et anciens en France. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour) n'ont pas été jugées illégales par voie de conséquence. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402239

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 27 février 2024 par laquelle la préfète du Lot avait invalidé le résultat de l’épreuve théorique du permis de conduire de Mme B..., obtenu le 8 avril 2022. Le tribunal a retenu le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, l’administration n’ayant pas prouvé que la signataire disposait d’une délégation de signature régulièrement publiée. En conséquence, l’annulation a été prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MAZARS LUC

30 janvier 2026• Cellule juge unique
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300882

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., agent de police municipal retraité, qui demandait réparation pour discrimination salariale et injonctions de reconstitution de carrière contre la commune des Abymes. Les conclusions aux fins d’injonction (communication d’un état comparatif et reconstitution de carrière) ont été jugées irrecevables car présentées à titre principal sans être accessoires à une demande d’annulation. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a estimé que le requérant n’apportait pas la preuve d’une discrimination, faute de démontrer que des collègues de même promotion avaient bénéficié d’un avancement plus favorable dans des conditions comparables. La requête a donc été intégralement rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LACLUSE & CESAR

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600115

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que la situation de vulnérabilité invoquée par la requérante, mère d'un enfant de treize ans, n'était pas suffisamment établie par les pièces produites, écartant ainsi le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées.

Avocat : GORGULU

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600446

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait convoqué le requérant pour lui remettre un récépissé de demande de renouvellement, ce qui ne justifiait pas une intervention en référé. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BISALU

29 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209205

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 1er juin 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'insertion professionnelle de la requérante, qui n'avait exercé qu'une activité marginale depuis son arrivée en France en 2004. Il a rappelé que l'autorité dispose d'un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation et peut légalement prendre en compte le degré d'insertion professionnelle et d'autonomie matérielle, sans pouvoir se fonder exclusivement sur un handicap ou les allocations correspondantes. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MARTIN-KEUSCH - LUTTENAUER

29 janvier 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503941

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale car la décision de rejet de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) du 30 avril 2025 était définitive, même en cas de pourvoi en cassation non suspensif, conformément aux articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUJIEN

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531278

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le seul dépôt d'une demande de titre de séjour ne faisait pas obstacle à une mesure d'éloignement fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIZAOGLU

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505962

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Courchevel. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance constate ce désistement et rejette les demandes de frais de justice présentées par la commune et le bénéficiaire du permis.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600414

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A... sous huit jours pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a retenu l’urgence, caractérisée par la situation d’irrégularité prolongée du requérant et ses difficultés financières, ainsi que l’utilité de la mesure face à l’impossibilité technique de finaliser la procédure dématérialisée sur la plateforme ANEF. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et admet provisoirement M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : LUJIEN

28 janvier 2026