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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602709

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. B... La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LUJIEN

12 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312427

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler son maintien au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a jugé que la décision du ministre de la justice du 12 octobre 2023 était légale, car elle reposait sur une appréciation des risques liés à la personnalité et au parcours de la requérante, conforme aux critères de l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022. La juridiction a appliqué les articles pertinents du code pénitentiaire (notamment L. 6, L. 211-4 et D. 223-11) et a estimé que la mesure, justifiée par des impératifs de sécurité et d'ordre public, ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits de l'intéressée.

PAULUS-BASURCO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 février 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509064

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français et lui interdisant le retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et a écarté les moyens relatifs à la signature électronique et à l'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 613-1 relatif à la motivation de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : SELARLU HAGEGE

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509177

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision de refus, motivée par l'absence de contrat de travail conforme, était légale au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l'intéressé n'ayant pas justifié du dépôt d'une demande préalable.

Avocat : LUJIEN

12 février 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503304

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 20 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a estimé que la présence de l'intéressée, maintenue uniquement durant l'examen de sa demande d'asile rejetée et sans exécution d'une précédente mesure d'éloignement, ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

12 février 2026• 3ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503586

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet de la Manche. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le tribunal ne conservant à juger que la question des frais d’instance. Sur ce point, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros au requérant.

Avocat : BALLU

12 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403268

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de restitution de deux chèques émis par l'administration fiscale. Le tribunal a jugé que la compensation légale opérée par l'administration entre ces sommes et les dettes fiscales certaines, liquides et exigibles du requérant était régulière, en application des articles 1347 et 1347-1 du code civil. Il a également estimé que les moyens tirés du code monétaire et financier concernant l'endossement et la propriété des chèques n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : LUDOT

12 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600355

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'assignation à résidence du 4 novembre 2025 était légalement fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 12 mars 2024, laquelle était devenue définitive. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ont été écartés. La juridiction a également considéré irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'OQTF en raison de l'expiration des délais de recours.

Avocat : BISALU

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603179

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension d'une décision fiscale exigeant la constitution de garanties. Le juge des référés a estimé que le requérant, qui contestait un redressement, ne satisfaisait pas aux conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction a appliqué les dispositions du livre des procédures fiscales, en particulier l'article L. 277, qui prévoit l'obligation de constituer des garanties pour bénéficier d'un sursis de paiement lorsque le montant contesté dépasse un certain seuil.

Avocat : CABINET SELARLU AVOCATS PANDELON (SARL)

11 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413379

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens soulevés, concernant notamment le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : GUEUYOU MESMER LUTHER

11 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601243

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale clôturant une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la décision de clôture, qui intervient après un délai de plus de trois mois sans production des pièces exigées, ne fait pas grief et ne constitue pas une mesure d'éloignement. Par conséquent, les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité requises pour la suspension ne sont pas réunies. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ; articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VELUT-PERIES

11 février 2026
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600163

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. A... B... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir la délivrance d’un titre de séjour. Le préfet de la Manche ayant finalement fait droit à sa demande, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : BALLU

11 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415511

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de remboursement d'un crédit de TVA formulée par le mandataire judiciaire liquidateur de la société NECOTRANS HOLDING. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour la partie du crédit (146 349 €) déjà restituée par l'administration après l'introduction du recours. Pour le surplus, il a rejeté la demande, considérant que le droit à déduction de la TVA était prescrit, les déclarations nécessaires n'ayant pas été déposées dans les délais légaux prévus par les articles 287 et 208 de l'annexe II du code général des impôts.

Avocat : CABINET MOSSER LAGARDE (SELUS)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500517

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale (gynécologue et psychiatre) à la demande de Mme B..., qui conteste les conditions de sa prise en charge au CHU de La Réunion suite à une hystérectomie en mai 2024, invoquant un défaut d'information et de consentement ainsi qu'une aggravation de son état psychique. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue de déterminer d'éventuelles responsabilités (CHU, ONIAM) et l'étendue des préjudices. Les parties (CHU, ONIAM, caisse de sécurité sociale) ne s'y sont pas opposées, sous réserves. La demande de frais irrépétibles a été rejetée à ce stade.

Avocat : CRAUSTE LUDIVINE

11 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408005

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le dépôt dématérialisé du dossier sur une plateforme en ligne, sans convocation ultérieure en préfecture ni délivrance de récépissé, ne vaut pas dépôt régulier d'une demande au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, aucun délai de décision implicite n'a commencé à courir et la requête, dirigée contre un acte inexistant, est manifestement irrecevable.

Avocat : LUCIANO

11 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415513

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande principale de la société MJA, mandataire judiciaire liquidateur de GETMA INTERNATIONAL, concernant le remboursement d'un crédit de TVA. Le tribunal a considéré que la demande était irrecevable car elle portait sur des créances de TVA pour lesquelles le droit à déduction était né avant l'ouverture de la procédure de liquidation judiciaire, et que ces créances relevaient donc de la masse de la procédure collective, ne pouvant être réclamées séparément. Il a toutefois prononcé un non-lieu à statuer pour la partie du crédit (11 026 €) déjà remboursée par l'administration après l'introduction du recours. La décision s'appuie sur les articles 269, 271 et 287 du code général des impôts, ainsi que sur les articles 208 de l'annexe II et 39 de l'annexe IV du même code, relatifs aux règles de déductibilité et de déclaration de la TVA.

Avocat : CABINET MOSSER LAGARDE (SELUS)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00963

Avocat : SOLUCIAL AVOCATS

10 février 2026• 6ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510259

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre un permis de construire délivré par le maire de Lus-la-Croix-Haute. Le requérant, propriétaire de plusieurs biens dans le hameau, n'a pas démontré que la construction projetée affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, il n'a pas établi de perte de vue ou d'atteinte à la valeur de ses propriétés, ni justifié d'une qualité de voisin immédiat. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE GULLUDEC

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511519

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de délivrer un titre de séjour à un ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle pour ce statut. Elle a enjoint au préfet compétent de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour et de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : LUJIEN

10 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601359

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, fait droit à la demande de la Commune de Courchevel. Celle-ci sollicitait la désignation d’un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine, situé 1 rue de l’Église, et proposer des mesures de nature à mettre fin à un péril imminent. La solution retenue est fondée sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra dresser un constat des désordres, évaluer le péril et proposer des mesures de sauvegarde dans un délai de vingt-quatre heures.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 février 2026