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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LUEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506705

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Le tribunal a également jugé que les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions dirigées contre les décisions fixant le délai de départ, le pays de destination et l'interdiction de retour, qui dépendaient de la légalité de l'obligation de quitter le territoire, ont également été rejetées.

Avocat : LULÉ

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512900

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du SIVU du Mont Tournier refusant l'inscription à la cantine de l'enfant A... B... pour défaut de vaccinations obligatoires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant été informés dès juin 2024 de cette obligation et disposant d'un délai suffisant pour organiser une solution de garde alternative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de la santé publique relatives à l'obligation vaccinale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE GULLUDEC

20 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600088

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... épouse C... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 24 octobre 2025. Celle-ci enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour, mais le préfet n’avait pas exécuté cette obligation, se contentant de délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a constaté ce défaut d’exécution et, considérant qu’il constituait un élément nouveau, a ordonné au préfet de procéder au réexamen dans un délai d’un mois et de délivrer une nouvelle attestation de prolongation avec autorisation de travail dans un délai de huit jours. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LUJIEN

19 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600252

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence par la préfète du Rhône. En cours d'instance, la préfète a accordé le titre de séjour sollicité, valable un an. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LULÉ

19 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509194

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B... pour contester le refus de renouvellement de sa carte de résident de dix ans, assorti d’une autorisation provisoire de séjour de six mois, pris par le préfet du Tarn. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant conservant un droit au séjour et n’ayant pas justifié d’une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence caractérisée pour suspendre l’exécution d’un acte administratif. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du vice de procédure ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été examiné au fond en raison du défaut d’urgence.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

19 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511925

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., un ressortissant yéménite, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision, estimant que la délégation de signature était valable. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans fournir de motif légitime. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la décision de l'OFII.

Avocat : LUTRAN

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400506

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B..., infirmière au CHU de La Réunion, d’une requête en annulation de la décision du 12 février 2024 modifiant son affectation à compter du 1er janvier 2024. La requérante soutenait que cette mesure s’inscrivait dans un contexte de harcèlement moral. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité, considérant que la décision d’affectation constituait une mesure d’ordre intérieur ne faisant pas grief, dès lors qu’elle ne portait pas atteinte aux droits statutaires, à la rémunération ou aux libertés fondamentales de l’agent. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond du moyen tiré du harcèlement moral.

Avocat : LAWCEAN SELARLU

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405409

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 411-4, L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LUCAS

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515696

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion des occupants sans droit ni titre du Parc des Berges du Rhône, dépendance du domaine public communal. Le juge a considéré que l’occupation illicite, générant des risques pour la salubrité et la sécurité publiques, constituait une situation d’urgence et une atteinte grave à l’affectation normale du domaine public. Il a rejeté la contestation sérieuse tirée de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant la mesure proportionnée compte tenu des diligences de la commune pour proposer un hébergement d’urgence. Un délai de huit mois a toutefois été accordé aux occupants pour quitter les lieux, en raison des conditions hivernales et de l’intérêt supérieur des enfants présents.

Avocat : LULÉ

16 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515138

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé par la société Free Mobile sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle la commune de Montlhéry s’est opposée à une déclaration préalable pour l’édification d’une station-relais de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ayant attendu six mois pour saisir le juge des référés et la couverture mobile de la zone n’étant pas démontrée comme insuffisante. Il a également estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des motifs tirés de l’inconstructibilité de la zone naturelle et de la protection des sites et paysages. La demande d’injonction et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELUR PAMLAW - AVOCATS

16 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03048

Avocat : LUCIANI

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03072

Avocat : BALLU

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400043

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A... B..., ressortissant tunisien, née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé. Il enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

Avocat : SELARLU HAGEGE

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407476

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 26 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LUTRAN

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300459

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... et Mme A... qui demandaient l’annulation de la délibération du 15 décembre 2022 approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d’agglomération du Grand Senonais. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance du rapport de présentation, une erreur de droit concernant le zonage NL, une erreur manifeste d’appréciation sur le classement de leurs parcelles, ainsi que la violation des principes d’équilibre, d’égalité et du droit de propriété. Le tribunal a jugé que l’ensemble des moyens soulevés n’était pas fondé, en application des articles L. 151-19, L. 151-23, R. 121-24 et L. 101-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARLU SÉVERINE BUFFET AVOCAT

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404348

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404349

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... épouse D..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la requérante, en situation irrégulière et sans attaches familiales stables en France, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le tribunal a validé l'interdiction de retour de deux ans comme proportionnée à la durée et à la nature de son séjour irrégulier, en application des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404709

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en matière de plein contentieux, a examiné la requête de la société Sophia Business Center contestant des mises en demeure de payer la taxe foncière pour les années 2016 à 2020. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation des mises en demeure, jugeant que la régularité en la forme des actes de poursuite relève de la compétence du juge judiciaire. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur certaines mises en demeure retirées ou devenues sans objet, et a rejeté la demande de décharge de l’obligation de payer, les créances étant considérées comme liquides et exigibles. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : AARPI ARKHE ACOCATS - DZRLU TLA

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02255

Avocat : CAYLUS ANAÏS

14 janvier 2026• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505630

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de fermeture administrative du 5 décembre 2025 pris par la commune de Hyères Les-Palmiers à l'encontre de l'établissement « Chicken Drive ». La juridiction a jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à leur situation. Par ailleurs, l'intervention volontaire de la SAS Nbc Burger a été déclarée irrecevable, faute pour cette société d'être intervenue dans l'instance au principal.

Avocat : TORRES LUCAS

14 janvier 2026