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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413689

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C... visant à annuler le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne pouvait être effectuée par téléservice, car cette catégorie de titre ne figure pas à l'annexe 9 du code. En conséquence, le dépôt sur la plateforme « démarches simplifiées » n'étant pas valable, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître. La requête a donc été rejetée comme irrecevable, faute de décision administrative attaquable.

Avocat : LUJIEN

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414228

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant cap-verdien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France, de son absence d'insertion professionnelle stable et de ses attaches conservées au Cap-Vert.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUTHI

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600531

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... C... pour modifier une précédente ordonnance du 17 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, mais l'intéressé a constaté l'expiration de son récépissé sans renouvellement ni réexamen effectif. Le tribunal a considéré que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant la modification de la mesure. Il a donc assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 200 euros par jour de retard, applicable à l'expiration d'un délai de trois jours suivant la notification de la présente ordonnance, en application des articles L. 521-4 et L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUJIEN

22 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400740

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête des proches de M. X..., décédé dans un accident de la route le 30 avril 2019, qui demandaient la condamnation de la communauté urbaine de Limoges métropole pour défaut d'entretien de la voirie. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas apporté la preuve d'un lien de causalité entre l'état de la chaussée et l'accident, et que la collectivité démontrait que le dommage était imputable à la vitesse excessive du conducteur. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

Avocat : SELURL PHELIP

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505781

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant bulgare, contestant l'arrêté du 20 février 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait, du défaut d'examen, et de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 233-1, L. 252-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B... dans son intégralité.

Avocat : RIZAOGLU

22 janvier 2026• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601887

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une décision du Conseil d'État du 17 avril 2025 le déclarant inéligible pour dix-huit mois. Le juge rappelle qu'il n'a pas compétence pour suspendre des décisions du Conseil d'État, rendant la demande manifestement irrecevable. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUDOT

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414998

Le Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa demande d’exécution du jugement n° 2414998 du 9 octobre 2025, qu’elle avait assortie d’une demande d’astreinte. La requérante s’est désistée par un mémoire enregistré le 8 janvier 2026. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution.

Avocat : SELARLU HAGEGE

22 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321237

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie dans le cadre d’un renouvellement de congé de longue durée. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser à M. A... une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET OBSALIS (SELUR)

22 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409160

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle par la présidente de l’eurométropole de Strasbourg. Par un acte enregistré le 22 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARLU GLC AVOCAT

22 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600051

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... afin de modifier une précédente ordonnance du 12 novembre 2025. La requérante soutenait que l'injonction faite au préfet de l'Ain de prendre une nouvelle décision sur sa demande de titre de séjour n'avait pas été exécutée. Le tribunal a constaté qu'aucune nouvelle décision n'avait effectivement été prise, constituant un élément nouveau justifiant l'intervention du juge des référés. En application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, le juge peut ordonner des mesures pour assurer l'exécution de ses précédentes injonctions.

Avocat : LULÉ

22 janvier 2026• URGENCES
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600052

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 12 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de l'Ain de prendre une nouvelle décision sur sa demande de titre de séjour, ce que l'administration n'a pas fait. Le juge a constaté que cette inexécution constitue un élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées. Il a donc enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte, en application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LULÉ

22 janvier 2026• URGENCES
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402714

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 4 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Marne a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant turc. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les condamnations pénales invoquées, datant de plus de cinq ans, et l'absence de faits récents ne justifient pas un tel refus, d'autant que M. B... réside en France depuis 45 ans et y a toute sa vie familiale. La décision méconnaît également l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme protégeant le droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : LUDOT

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513320

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : LUCIANO

22 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400003

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un certificat de résidence algérien. La demande d’injonction a été jugée manifestement irrecevable car elle n’entrait dans aucune des hypothèses prévues par les articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative, le juge administratif ne pouvant adresser d’injonctions à l’administration en dehors de ces cas. En conséquence, les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELURL E3A-AVOCATS

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530556

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 14 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : BISALU

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405771

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu de l'absence de preuve de la continuité et de l'ancienneté du séjour, ainsi que de l'absence de liens personnels et familiaux particuliers ou de qualifications professionnelles significatives.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

21 janvier 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502917

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas le caractère réel et sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation a été écarté, et l'obligation de quitter le territoire, fondée sur ce refus légal, a été validée. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : BARHOUMI DECLUSEAU

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600066

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée compte tenu de la demande de renouvellement, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En particulier, il a retenu que la requérante ne justifiait pas de la contribution effective du père à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la substitution de motifs invoquée par le préfet n'était pas fondée. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : LULÉ

21 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307059

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du maire de Coignières du 20 mars 2023 s'opposant à l'installation d'antennes relais. Le tribunal a d'abord jugé recevable l'intervention volontaire de la SAS Baby Cocooning, exploitant une crèche à proximité, en raison de son intérêt suffisant. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté municipal, estimant que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant les articles U 2.4.1 et U 11.1.1 du PLU à des installations nécessaires à un service public d'intérêt collectif, et une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le projet s'intégrant dans l'environnement bâti existant.

Avocat : SELUR PAMLAW - AVOCATS

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503434

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. S'agissant de l'état de santé, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les soins nécessaires étaient disponibles au Maroc, et que l'obligation de quitter le territoire ne violait pas les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MATRAND LUCILE

20 janvier 2026• 1 ère Chambre