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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507623

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d’office que le préfet s’était fondé à tort sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux ressortissants tunisiens, et a substitué à cette base légale erronée le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet. Après avoir écarté les autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, atteinte à la vie privée), le tribunal a rejeté les demandes d’annulation et les conclusions accessoires de M. C....

Avocat : LUCIANO

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210122

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la SASU MYB Conseil visant à obtenir la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de prélèvements forfaitaires libératoires pour 2019 et 2020. S'agissant de la TVA, le tribunal a rejeté la demande, estimant que l'administration avait apporté la preuve d'une minoration du chiffre d'affaires, la société requérante ne fournissant aucune pièce justificative pour contredire les éléments du service. Concernant le prélèvement forfaitaire libératoire, le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'article 117 quater du code général des impôts, rappelant que ce prélèvement ne peut être mis à la charge de la société distributrice mais uniquement des bénéficiaires des distributions, ce qui rend la procédure irrégulière envers la SASU MYB Conseil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARLU TG AVOCAT

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503075

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Thermys Habitat d’un litige relatif au solde d’un marché public de rénovation énergétique de la caserne de gendarmerie de Bassens, conclu avec le SGAMI (préfet de zone de défense). La société réclamait notamment le paiement du solde du marché, des intérêts moratoires et la restitution de retenues de garantie qu’elle estimait indues, en raison d’une garantie à première demande souscrite auprès de BPIFRANCE. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la créance invoquée n’était pas suffisamment établie et que le décompte général définitif établi par le maître d’ouvrage était opposable. La décision s’appuie sur les dispositions du Code de la commande publique, notamment les articles R. 2191-40 et suivants relatifs aux retenues de garantie.

Avocat : SELARLU CKOHLER AVOCAT

14 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403625

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société des Etablissements A. Salvi, qui demandait la décharge de la taxe sur les véhicules de société (TVS) pour la période 2017-2019. La société invoquait l'exonération prévue à l'article 1010 du code général des impôts pour les véhicules destinés exclusivement à la location de courte durée. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas démontré avoir exercé une activité normale de location de courte durée, faute de revenus et de preuves suffisantes de tentatives de location, et qu'elle avait utilisé les véhicules pour ses propres besoins. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale.

Avocat : CABINET MOSSER LAGARDE (SELUS)

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506950

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu un titre de séjour valable dix ans. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LUJIEN

13 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03680

Avocat : TABOUZI-JANOT LUISA

13 janvier 2026• 6ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04910

Avocat : DE FROMENT;LUZELLANCE AVOCATS

13 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507152

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 23 avril 2025 refusant son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature et la motivation de l'arrêté attaqué. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-tunisien.

Avocat : SELARLU HAGEGE

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412492

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée et a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B... de justifier de liens privés et familiaux stables en France.

Avocat : LULÉ

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515209

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la préfète du Rhône pour ordonner l'expulsion de Mme C... et M. B... d'un logement du PRAHDA, qu'ils occupaient sans droit après le rejet de leur demande d'asile. Les défendeurs contestaient la mesure en invoquant notamment l'absence de notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile et l'atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le juge a fait droit à la demande de la préfète, considérant que le maintien dans les lieux portait atteinte à la continuité du service public de l'hébergement des demandeurs d'asile, sans que les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention relative aux droits de l'enfant ne constituent une contestation sérieuse. La solution retenue applique les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LULÉ

13 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501577

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement retiré l'attestation sur le fondement des articles L. 542-2 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande de réexamen de l'asile de M. A... avait été déclarée irrecevable par l'OFPRA, mettant fin à son droit au maintien sur le territoire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de deux ans.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516864

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante guinéenne reconnue réfugiée le 4 juin 2025, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de carte de résident. Le juge a constaté que la requérante, bien que reconnue réfugiée, se heurtait à un blocage de son compte sur la plateforme numérique pour les étrangers, l'empêchant de déposer sa demande de titre de séjour. Relevant l'urgence de la situation, le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une convocation dans un délai de cinq jours, pour un rendez-vous devant avoir lieu dans les quinze jours, afin de lui permettre de déposer sa demande de carte de résident et de se voir délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Cette solution s'appuie sur les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de

Avocat : PLUCHET

12 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521676

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 29 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, ce dernier n'ayant pas établi avoir exécuté l'injonction. Constatant que l'inexécution de la décision constituait un élément nouveau, le juge a fait droit à la demande en modifiant l'ordonnance initiale. Il a assorti l'injonction d'une astreinte de 200 euros par jour de retard, à compter d'un délai de sept jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : LUJIEN

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520106

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant burundais reconnu réfugié. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’une demande de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours.

Avocat : LUJIEN

9 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506094

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Eure du 16 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge considérant que l'éloignement de M. B..., qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : MATRAND LUCILE

9 janvier 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535664

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A..., ajournée à l’examen d’entrée au CRFPA de l’université Paris-Cité, qui contestait la régularité de l’épreuve du grand oral. La requérante invoquait notamment une composition irrégulière du groupe d’examinateurs (deux au lieu de trois) et une méconnaissance du caractère public de l’épreuve, en violation du décret n° 91-1197 du 27 novembre 1991. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant contribué à la situation d’urgence en saisissant tardivement le tribunal. Aucune suspension de la décision d’ajournement n’a donc été ordonnée.

Avocat : CABINET TLA (SELUR)

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536703

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A..., ajournée à l'examen d'entrée au CRFPA (session 2025), qui contestait la légalité de cette décision. La requérante invoquait l'urgence, liée à l'impossibilité définitive de concrétiser son projet professionnel, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison du non-respect du caractère public de l'épreuve du grand oral (article 7 de l'arrêté du 17 octobre 2016) et de l'irrégularité de la désignation des examinateurs (article 53 du décret n°91-1197 du 27 novembre 1991). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'ajournement.

Avocat : CABINET TLA (SELUR)

9 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01130

Avocat : PLUMASSEAU;FIDAL - DIRECTION PARIS;ESPECEL

8 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500665

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B... tendant à l'annulation de son expulsion du territoire français et de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Marne avait légalement fondé ces mesures sur la menace grave pour l'ordre public que constituait M. B..., compte tenu de ses dix condamnations pénales. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être consultée, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les arrêtés ont été pris en application des articles L. 631-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUDOT

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508085

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de M. A... visant à modifier une précédente ordonnance du 14 novembre 2025. Celle-ci enjoignait au préfet du Morbihan de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui remettre un document provisoire l'autorisant à travailler. Le requérant sollicitait l'ajout d'une astreinte et une injonction complémentaire, invoquant l'urgence face à une menace de suspension de son emploi. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué M. A... le 12 décembre 2025 et lui avait remis un récépissé, après correction des mentions erronées, prolongeant son droit au séjour et au travail. En conséquence, le juge a estimé que l'exécution de l'ordonnance initiale était intervenue, rendant sans objet la demande de modification, et a rejeté les conclusions principales. Toutefois, en raison du retard dans l'exécution, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice

Avocat : BALLU

8 janvier 2026