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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 289 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 289

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LUEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310798

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. C..., qui contestait l'abrogation de son visa par le ministre de l'intérieur. Saisi d'une requête en excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois. En l'absence de réponse de M. C... dans ce délai, le président de la 11e chambre a donné acte de son désistement par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BISALU

4 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407488

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui contestait un permis de construire délivré par le maire d'Évian-les-Bains à la société HTI Invest. Le désistement de la société requérante de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été constaté. En revanche, les conclusions de la commune tendant à la condamnation de Mme A... aux frais de procès ont été rejetées. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt le litige sans examen au fond.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507056

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne une requête en référé suspension visant l’arrêté du maire de l’Île d’Arz du 25 septembre 2025, qui soumet la circulation des véhicules sur l’île à une autorisation annuelle fondée sur des motifs limités (santé, handicap, activité professionnelle). Les requérants, résidents retraités, invoquent l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, arguant qu’il porte une atteinte grave et injustifiée à leur liberté de circulation et d’aller et venir, en l’absence de circonstances locales particulières ou de nécessité environnementale ou sécuritaire établie. Ils contestent également la régularité de la consultation préalable et le défaut de précision des critères d’autorisation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la requête est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une situation d’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : LUSTEAU

4 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510901

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... et Mme D... tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SNC VINCI IMMOBILIER MEDITERRANEE. Le juge a constaté, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 600-2 du code de justice administrative, que le délai de recours contentieux de deux mois avait commencé à courir à compter de l'affichage régulier et continu du permis sur le terrain, réalisé du 24 juillet au 25 septembre 2024. La requête, enregistrée les 9 et 10 septembre 2025, était donc tardive.

Avocat : SELARL BLUM-ENGELHARD-DE CAZALET

4 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02970

Avocat : ANNILUS

3 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518504

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de M. A... C..., réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas justifié de circonstances particulières établissant un préjudice grave et immédiat, la séparation de quatre années et les conditions de vie précaires étant inhérentes à la situation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PLUCHET

3 novembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01914

Avocat : LUDOT

31 octobre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01922

Avocat : MASILU-LOKUBIKE PARFAIT

31 octobre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520049

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, suite au non-renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car le requérant n'établissait pas qu'il ferait l'objet d'une procédure de licenciement imminente et ne justifiait pas des revenus et charges de son foyer. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'atteinte à la liberté fondamentale invoquée.

Avocat : LUJIEN

31 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502480

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à une vie privée et familiale normale et à l'intérêt supérieur de son enfant français, né en novembre 2024. Le juge a estimé que Mme A. ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien ou à l'éducation de son enfant, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BISALU

31 octobre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504172

Avocat : BISALU

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513406

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse suspendant le permis de conduire de M. B... pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés professionnelles et familiales invoquées par le requérant, bien que réelles, ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant une suspension, compte tenu des exigences de sécurité routière liées à l'infraction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route, notamment l'article L. 224-2, et rappelle que l'urgence doit être appréciée globalement, en tenant compte de la gravité des infractions commises.

Avocat : SELARL HCPL DE CHIVRÉ LELU TESTUD

30 octobre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01737

Avocat : LUTRAN

30 octobre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510660

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société métallurgique d’Epernay. Celle-ci demandait la suspension de la procédure de passation d'un marché public de tri et d'évacuation de déchets ferroviaires, estimant que l'offre retenue était anormalement basse et que le pouvoir adjudicateur avait méconnu le principe de transparence. Le juge a considéré que le département de l'Isère avait respecté son obligation de détection et de vérification des offres anormalement basses, conformément aux articles L. 2152-5, L. 2152-6 et R. 2152-3 du code de la commande publique. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARLU PHILIPPE NUGUE AVOCAT

30 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301001

Le Tribunal Administratif de Bastia a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... qui contestait les arrêtés la plaçant en congé de maladie ordinaire. La collectivité de Corse avait en effet pris un arrêté le 30 novembre 2023 régularisant sa situation en la plaçant en congé pour invalidité imputable au service pour la période concernée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, le tribunal a condamné la collectivité de Corse à verser 1 500 euros à l'avocat de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531394

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, le versement d'une provision de 100 000 euros à l'encontre de l'AP-HP et de l'ONIAM. Le juge des référés constate que la requête est irrecevable car prématurée : aucune décision administrative préalable, expresse ou implicite, n'était intervenue à la date du jugement, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du même code. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHAPEAU AVOCAT (SELUR)

28 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504533

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement partiel de Mme A..., qui a abandonné ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». La requérante a toutefois maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LUJIEN

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321533

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Madame A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 28 août 2023 par lequel la maire de Paris s’est opposée à la transformation d’un local commercial en meublé touristique. En cours d’instance, la Ville de Paris a retiré cet arrêté par une décision du 29 juillet 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 27 octobre 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné la Ville de Paris à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

27 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518549

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-et-Marne de surseoir au renouvellement du passeport de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public lié à une demande de sursis à exploitation de l'acte de naissance du requérant pour suspicion d'usurpation d'identité, et de l'absence d'éléments probants fournis par l'intéressé pour établir la réalité de son identité. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BISALU

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530832

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C... qui demandait qu’il soit enjoint au ministre de l’Europe et des affaires étrangères de lui délivrer un passeport ou un laissez-passer pour regagner la France. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d’aller et venir et à sa vie privée, mais le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de 48 heures, n’était pas caractérisée en l’état. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BISALU

27 octobre 2025