4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
4 808
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 818
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. E..., de nationalité malienne, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 31 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à la sous-préfète signataire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du droit d'être entendu.
Avocat : LUJIEN
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal du 3 octobre 2025 s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile par la société Free Mobile. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. Il a considéré que le maire ne pouvait se fonder sur l'article L. 101-2 du code de l'urbanisme (atteinte au paysage) pour justifier son opposition.
Avocat : SELARLU PAMLAW - AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du Logis des Fleurs contre la commune de Saint-Raphaël. Le tribunal a jugé que le litige, portant sur une canalisation d'eaux pluviales et une demande de dommages-intérêts, relevait de la compétence de l'ordre judiciaire en raison de l'existence d'une convention de servitude, et non du juge administratif. Par conséquent, il s'est déclaré incompétent pour statuer sur les demandes d'indemnisation et d'injonctions de travaux.
Avocat : LUCIEN-BAUGAS
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par un étranger demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous et un titre de séjour provisoire. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : LULÉ
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus d’attribution d’un logement social par la société Elogie-Siemp. Le tribunal estime le recours manifestement irrecevable car tardif, ayant été introduit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La juridiction applique l’article R. 222-1 du même code pour rejeter une requête irrecevable sans régularisation possible.
Avocat : CABINET LHERITIER AVOCAT (SELUR)
Avocat : LUSSIANA
Avocat : LUSSIANA
Avocat : LULÉ
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale classant sans suite une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un ressortissant algérien ayant changé de statut (étudiant vers salarié), ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, cette condition n'étant pas présumée en dehors d'un cas de renouvellement. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement.
Avocat : LULÉ
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la société civile immobilière de construction vente du Chevreuil. Le litige portait initialement sur la contestation de titres de perception de taxe d’aménagement et de redevance d’archéologie préventive. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l’habilite à constater un tel désistement.
Avocat : BLUET-FLAGEUL
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société BEC construction Provence, qui demandait l'organisation d'une mission de médiation avec l'État. La demande a été jugée manifestement irrecevable car elle n'émanait que d'une seule partie au litige, en méconnaissance de l'article L. 213-5 du code de justice administrative. Cette disposition impose que la demande de médiation soit présentée conjointement par les parties ou dans le cadre d'un accord préalable. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : SELARL BLUM-ENGELHARD-DE CAZALET
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et de ses trois enfants mineurs. La requérante sollicitait une injonction à l'encontre du département des Bouches-du-Rhône ou, à titre subsidiaire, du préfet, pour assurer leur hébergement d'urgence, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à leur liberté fondamentale d'hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le département ayant proposé une place d'hébergement à la famille à compter du jour de l'audience. Par conséquent, aucune carence caractérisée de l'administration n'a été retenue, et la demande a été rejetée.
Avocat : BALLU
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge a considéré que, malgré l'urgence résultant du placement en rétention de l'intéressé, la mesure d'expulsion ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. B..., père d'enfants français, avait fait l'objet de condamnations pénales pour des faits graves, justifiant que son expulsion constitue une nécessité impérieuse pour la sécurité publique, conformément aux dérogations prévues aux articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET ANGELUS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant tardé à présenter sa demande et n'établissant pas la réalité de la rupture de son contrat de travail invoquée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : LUJIEN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de rejet de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : LUJIEN
Avocat : SELARLU AWEN AVOCATS
Avocat : SELARLU GUILLAUME CHAINEAU AVOCAT
Avocat : SELARL BLUM - ENGELHARD - DE CAZALET;GUEZ GUEZ
Avocat : SELARLU CABINET FRANC
Sujet principal : Demande d'annulation du refus implicite de reconnaissance d'un accident de service et demande d'indemnisation par une aide-soignante du CHU de Reims pour un état dépressif. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il constate que la demande de reconnaissance d'accident de service, formée par lettre du 22 août 2023, n'était pas conforme aux prescriptions de l'article 35-2 du décret n°88-386 du 19 avril 1988, car elle n'était pas accompagnée du certificat médical requis. Textes appliqués : Décret n°88-386 du 19 avril 1988 relatif aux conditions d'aptitude physique et aux congés de maladie des agents de la fonction publique hospitalière (articles 35-2 et 35-3).
Avocat : LUDOT