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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402887

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire étranger. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour forclusion, considérant que la lettre du 22 février 2024 contestée n'était pas une nouvelle décision, mais un simple rappel de la décision initiale de rejet du 8 juillet 2021, laquelle n'avait pas été attaquée dans les délais légaux. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours.

Avocat : LUTRAN

3 février 2026• juge unique (2)
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600702

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. En effet, la préfète a accordé une carte de séjour pluriannuelle au requérant en cours d'instance, rendant sa demande sans objet. Le juge condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LULÉ

3 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501063

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A... épouse B... visant à obtenir l'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire du 2 octobre 2024 s'était substitué à la décision initiale du 29 août 2024, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le juge a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis par la requérante, atteinte d'encéphalopathie myalgique, ne suffisaient pas à démontrer une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied au sens de l'arrêté du 3 janvier 2017 et des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LUNARDI

3 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402018

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un titre de perception émis par la préfecture de l'Eure pour recouvrer des rémunérations indûment versées après son placement en retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé que la créance, recalculée à 17 625,28 €, était légale et que les moyens soulevés (défaut de motivation, prescription, erreur de droit) n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les demandes de décharge, de réduction par compensation et d'indemnisation, considérant que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : CARLUIS

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402110

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation suite au décès de Ludwik B. après une coloscopie ayant entraîné une perforation du côlon. La requérante, Mme C. B., a finalement dirigé ses conclusions uniquement contre l'ONIAM, après un désistement à l'encontre de l'établissement de santé (GHEF) suite à un accord amiable. Le tribunal a condamné l'ONIAM à indemniser la victime et sa famille au titre de la solidarité nationale pour un accident médical non fautif, en application des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU KSENTINE

3 février 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602245

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du classement sans suite d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, dont la carte de séjour "salarié" est arrivée à échéance, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant une mesure provisoire, son séjour étant régularisé par le dépôt d'une nouvelle demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUJIEN

3 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502127

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet du Jura a retiré cet arrêté par une décision du 13 novembre 2025, devenue définitive. Constatant que ce retrait privait d’objet les conclusions du requérant, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505586

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Crolles à la SASU Imaprim. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La SASU Imaprim s’est également désistée de ses conclusions au titre des frais d’instance. Les conclusions de la commune de Crolles tendant à la condamnation de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

2 février 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308274

La société Faircraft contestait devant le Tribunal Administratif de Versailles le refus partiel de son crédit d’impôt recherche (CIR) pour 2022, concernant notamment la prise en compte de la rémunération d’un dirigeant assimilé à un chercheur et de certaines sous-traitances. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le dirigeant ne pouvait être assimilé à un chercheur salarié au sens de l’article 244 quater B du CGI et que les factures litigieuses ne justifiaient pas de travaux de R&D éligibles.

Avocat : SELARLU FRANCK LE MENTEC AVOCAT

2 février 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317757

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de sursis à statuer opposé à une déclaration préalable pour un changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Badifin, considérant que le sursis à statuer, pris par la maire de Paris dans le cadre d'une révision du plan local d'urbanisme (PLU), était légal. La juridiction s'est fondée sur les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui autorisent un tel sursis lorsque le projet est incompatible avec les orientations d'un PLU en cours de révision.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317941

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté de sursis à statuer opposé à sa déclaration préalable pour un changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. La juridiction a jugé que l'arrêté, signé par un délégataire régulier, était légal et suffisamment motivé au regard des articles L. 2511-27 du code général des collectivités territoriales et L. 424-1 du code de l'urbanisme. Elle a considéré que le sursis, justifié par la révision en cours du plan local d'urbanisme visant à limiter la transformation de bureaux en meublés touristiques, était fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317945

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de sursis à statuer sur une déclaration préalable de changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. La juridiction a jugé que l'arrêté, signé par une personne ayant reçu une délégation régulière, était légal et suffisamment motivé au regard des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui permettent un tel sursis pendant la révision d'un plan local d'urbanisme. Le tribunal a ainsi validé la décision de la maire de Paris de surseoir à statuer pour préserver les orientations du futur plan visant à limiter le développement des meublés touristiques au détriment du logement.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412379

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante tunisienne, visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de deux ans pris par la préfète du Val-de-Marne. La juridiction s'est d'abord déclarée compétente, estimant que la requérante résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision litigieuse, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Elle a ensuite jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés, validant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET PIERRE LUMBROSO

2 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315110

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Immopierre Auguste, qui contestait un sursis à statuer de deux ans opposé par la maire de Paris à sa déclaration préalable pour transformer des bureaux en hébergement hôtelier. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, car signé par un délégataire compétent, suffisamment motivé par la révision en cours du plan local d'urbanisme visant à limiter les meublés touristiques, et fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, ainsi que l'article L. 2511-27 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601957

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d’une nouvelle carte nationale d’identité et d’un nouveau passeport. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de la nécessité d’une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, d’autant que ses documents étaient expirés depuis plusieurs années et qu’il n’établissait pas avoir déposé un dossier complet. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BISALU

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600710

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration avait délivré à l’intéressée une nouvelle attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 22 avril 2026. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a pas lieu d’y statuer.

Avocat : LUJIEN

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600721

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante malgache. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée, la décision plaçant la requérante en situation irrégulière et compromettant son contrat d'apprentissage. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LUJIEN

30 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506952

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’étant désisté après que le préfet a finalement fait droit à sa demande, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LUJIEN

30 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601531

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur le 21 janvier 2026. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence ou qu’elle était manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 351-1, L. 352-1 et L. 352-4, encadrant le refus d’entrée pour demande d’asile manifestement infondée.

Avocat : BISALU

30 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513688

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision contestée était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la demande d'asile avait été présentée tardivement. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment son état de santé et la présence de ses deux jeunes enfants nés en septembre 2024, comme l'exige l'article L. 551-15. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quinze jours.

Avocat : LULÉ

30 janvier 2026• ELOIGNEMENT