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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 513

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600080

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer sans délai une carte nationale d’identité et un passeport à sa fille mineure. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait d’aucune situation d’urgence particulière rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition essentielle pour l’application de cette procédure. En l’absence de preuve d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BISALU

15 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515744

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour suspendre la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de clôture du dossier prise le 26 mai 2025 par la préfète, en raison du caractère incomplet de la demande, s’était substituée à la décision implicite antérieure. Cette décision de clôture, qui ne constitue pas un refus de titre de séjour, n’est pas susceptible d’être contestée par la voie du référé suspension, rendant la demande irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALLU

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534570

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... dirigée contre un arrêté du préfet de police interdisant ses représentations du 1er au 31 décembre 2025. Le requérant soutenait que cette interdiction l'empêchait d'exposer ses peintures, portant atteinte à sa liberté d'expression. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, l'arrêté ne visant que les spectacles de l'intéressé, et non l'exposition de ses œuvres picturales. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUDOT

15 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407476

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 26 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LUTRAN

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300459

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... et Mme A... qui demandaient l’annulation de la délibération du 15 décembre 2022 approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d’agglomération du Grand Senonais. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance du rapport de présentation, une erreur de droit concernant le zonage NL, une erreur manifeste d’appréciation sur le classement de leurs parcelles, ainsi que la violation des principes d’équilibre, d’égalité et du droit de propriété. Le tribunal a jugé que l’ensemble des moyens soulevés n’était pas fondé, en application des articles L. 151-19, L. 151-23, R. 121-24 et L. 101-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARLU SÉVERINE BUFFET AVOCAT

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404348

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404349

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... épouse D..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la requérante, en situation irrégulière et sans attaches familiales stables en France, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le tribunal a validé l'interdiction de retour de deux ans comme proportionnée à la durée et à la nature de son séjour irrégulier, en application des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520592

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour. La juridiction a considéré que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. S'agissant du refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement le refuser en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de demande de titre de séjour. La décision se fonde sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la requête n'était pas recevable, car le recours spécial prévu à l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, instruit en urgence et doté d'un effet suspensif, constitue la voie de droit appropriée pour contester de telles mesures. En l'absence de circonstances particulières justifiant une dérogation à ce principe, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, conduisant au rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : EMBE NKULUFA IRÈNE

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510111

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de Mme C... de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme C... au titre des frais d'instance.

Avocat : LUJIEN

14 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600531

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 décembre 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle d’agent de sécurité privée de M. A.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison de la matérialité des faits de violence conjugale et de menaces reprochés au requérant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permettent à l’autorité administrative d’apprécier la compatibilité du comportement d’un demandeur avec l’exercice d’activités de sécurité privée.

Avocat : LUCHEZ

14 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505630

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de fermeture administrative du 5 décembre 2025 pris par la commune de Hyères Les-Palmiers à l'encontre de l'établissement « Chicken Drive ». La juridiction a jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à leur situation. Par ailleurs, l'intervention volontaire de la SAS Nbc Burger a été déclarée irrecevable, faute pour cette société d'être intervenue dans l'instance au principal.

Avocat : TORRES LUCAS

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507623

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d’office que le préfet s’était fondé à tort sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux ressortissants tunisiens, et a substitué à cette base légale erronée le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet. Après avoir écarté les autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, atteinte à la vie privée), le tribunal a rejeté les demandes d’annulation et les conclusions accessoires de M. C....

Avocat : LUCIANO

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503075

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Thermys Habitat d’un litige relatif au solde d’un marché public de rénovation énergétique de la caserne de gendarmerie de Bassens, conclu avec le SGAMI (préfet de zone de défense). La société réclamait notamment le paiement du solde du marché, des intérêts moratoires et la restitution de retenues de garantie qu’elle estimait indues, en raison d’une garantie à première demande souscrite auprès de BPIFRANCE. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la créance invoquée n’était pas suffisamment établie et que le décompte général définitif établi par le maître d’ouvrage était opposable. La décision s’appuie sur les dispositions du Code de la commande publique, notamment les articles R. 2191-40 et suivants relatifs aux retenues de garantie.

Avocat : SELARLU CKOHLER AVOCAT

14 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600416

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un courrier du préfet des Hauts-de-Seine informant M. A... de son intention de retirer sa carte de résident. Le juge a estimé que ce courrier constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne faisait pas grief. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : LUBELO-YOKA

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506950

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu un titre de séjour valable dix ans. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LUJIEN

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533673

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision tacite du préfet de police rejetant une demande de titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : LUDOT

13 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507152

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 23 avril 2025 refusant son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature et la motivation de l'arrêté attaqué. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-tunisien.

Avocat : SELARLU HAGEGE

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515209

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la préfète du Rhône pour ordonner l'expulsion de Mme C... et M. B... d'un logement du PRAHDA, qu'ils occupaient sans droit après le rejet de leur demande d'asile. Les défendeurs contestaient la mesure en invoquant notamment l'absence de notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile et l'atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le juge a fait droit à la demande de la préfète, considérant que le maintien dans les lieux portait atteinte à la continuité du service public de l'hébergement des demandeurs d'asile, sans que les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention relative aux droits de l'enfant ne constituent une contestation sérieuse. La solution retenue applique les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LULÉ

13 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501577

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement retiré l'attestation sur le fondement des articles L. 542-2 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande de réexamen de l'asile de M. A... avait été déclarée irrecevable par l'OFPRA, mettant fin à son droit au maintien sur le territoire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de deux ans.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

13 janvier 2026• 1ère chambre