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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403938

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant son titre de séjour. En cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUJIEN

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407053

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour « salarié ». Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. En effet, une décision expresse de refus avait été notifiée le 12 mars 2024, et la requête, enregistrée le 10 juin 2024, était hors délai.

Avocat : LUCIANO

26 décembre 2025• 1ère chambre
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305216

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour Mme B... d'avoir établi avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARLU HAGEGE

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419370

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne des requêtes en plein contentieux introduites par les consorts I... et Mme J..., agissant en leur nom et comme représentante légale de ses enfants mineurs, contre l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP). Ils demandent la condamnation de l’AP-HP à réparer les préjudices résultant de fautes médicales dans la prise en charge de M. A... I..., décédé de la Covid-19, incluant une perte de chance de survie, des souffrances et un préjudice d’impréparation. L’AP-HP conteste toute faute et soutient, à titre subsidiaire, l’absence de chance sérieuse de survie compte tenu de l’âge et du statut vaccinal du patient. Le tribunal a joint les requêtes et, après expertise, a statué en application du code de la santé publique et du code de justice administrative, rejetant les demandes indemnitaires.

Avocat : LUDOT

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400182

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., professeur d'enseignement agricole, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de l'agriculture de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 29 juin 2023. Le tribunal a jugé que la décision initiale de refus du 17 août 2023 était insuffisamment motivée en fait, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Cependant, il a estimé que la décision de rejet du recours gracieux du 2 janvier 2024, qui précisait les motifs de fait, avait régularisé ce défaut de motivation. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. B... ne bénéficiait pas de la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, l'accident n'étant pas survenu pendant le service ou à l'occasion de celui-ci.

Avocat : LUCCHINI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505437

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A... qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la demande est dépourvue d'utilité, le requérant ayant déjà obtenu un rendez-vous, et qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née le 6 juillet 2024, en application de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faisant obstacle à la mesure sollicitée. La condition d'urgence n'est pas examinée en raison du caractère manifestement mal fondé de la requête.

Avocat : BISALU

23 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502681

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui contestait son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de remise était régulière, estimant que les brochures d'information prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été remises à l'intéressé dans une langue qu'il comprenait et que l'entretien individuel s'était déroulé dans des conditions garantissant sa confidentialité. Par conséquent, la décision de remise aux autorités portugaises étant légale, l'assignation à résidence qui en découlait a également été validée.

Avocat : GORGULU

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502662

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant moldave, qui contestait les arrêtés du préfet du Doubs du 4 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le comportement de M. C..., qui s’était maintenu irrégulièrement en France et avait exercé une activité professionnelle non déclarée, constituait une menace pour l’ordre public justifiant la mesure d’éloignement sur le fondement de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour étaient fondés sur les articles L. 612-2 et L. 612-6 du CESEDA, sans erreur d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, l’assignation à résidence, qui reposait sur la légalité de l’obligation de quitter le territoire, a été maintenue.

Avocat : GORGULU

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521803

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 16 novembre 2025 assignant à résidence M. A... C..., ressortissant tunisien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en assignant l'intéressé à résidence dans le Val-d'Oise alors qu'il résidait dans les Yvelines, sans identifier de lieu de résidence dans le département désigné. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LUCIANO

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329159

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... dirigée contre l'arrêté du 29 septembre 2023 par lequel la maire de Paris avait retiré une décision implicite de non-opposition à un changement de destination et prononcé un sursis à statuer. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois ayant expiré avant l'enregistrement de la requête le 20 décembre 2023. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles L. 112-15 du code des relations entre le public et l'administration et R. 421-1 du code de justice administrative, la notification électronique de l'arrêté étant réputée avoir eu lieu le 3 octobre 2023.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514503

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant pakistanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance des dispositions de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALLU

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505133

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2017, d'un mariage avec un compatriote en situation régulière, de la naissance de deux enfants scolarisés, et d'une expérience professionnelle stable. Le tribunal a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519086

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme E... et M. C... tendant à ce qu'il soit enjoint au recteur de l'académie de Créteil d'affecter une aide humaine individualisée à leur fils handicapé. Le juge a estimé que la décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur leur mise en demeure faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : VELUT-PERIES

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521742

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant obtenu, postérieurement à sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 mars 2026, ce qui lui permet de séjourner et de travailler régulièrement. Par conséquent, la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : VELUT-PERIES

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404410

Rectification d’une erreur matérielle dans une décision du Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 1re Chambre), concernant le patronyme erroné du requérant, M. B... A.... Le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, ordonne le remplacement du patronyme « Codija » par « A... » dans l’intégralité de la décision n°2404410. La solution retenue est la correction de l’erreur matérielle sans incidence sur le jugement de l’affaire.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414823

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., médecin diplômé au Bénin, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d’exercer la médecine en France dans la spécialité « anesthésie réanimation ». Le tribunal a estimé que le CNG avait procédé à un examen approfondi de la situation et que sa décision, fondée sur l’insuffisance de la formation théorique et pratique du requérant et l’absence d’expérience en tant que senior, n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur le IV de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale pour 2007.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415845

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 18 mars 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré la carte professionnelle de M. A..., agent de sécurité privée. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation en fait, car elle se bornait à évoquer un comportement de nature à porter atteinte à la sécurité publique sans fournir d’éléments précis et personnalisés, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a ainsi accueilli le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : LUCHEZ

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423086

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme B..., en tant qu’ayants droit de Mme D... épouse B... et de M. A... B..., d’une demande d’indemnisation pour un défaut de prise en charge par l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) entre mars et juin 2020. Les requérants soutenaient que l’absence de soins de kinésithérapie adaptés à l’état neurologique de Mme D... constituait une faute de service, ayant entraîné une perte de chance d’éviter l’aggravation de son état. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’AP-HP au regard des conclusions de l’expertise, qui évaluait cette perte de chance à 8 %, et a appliqué les principes du droit administratif de la responsabilité hospitalière. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALICE DUGUET AVOCAT (SARLU)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426502

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 20 août 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait refusé de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. En cours d'instance, le CNAPS a finalement délivré la carte professionnelle à l'intéressé le 14 octobre 2024. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, celles-ci ayant perdu leur objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le CNAPS a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : LUCHEZ

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519456

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de Mme C..., ressortissante chinoise, contestant un arrêté du préfet de police du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : LUMBROSO

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre