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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LUEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510406

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le requérant, un ressortissant tunisien, contestait notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire, l'interdiction de retour et le signalement Schengen. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet des Bouches-du-Rhône était compétent pour prendre cette mesure et que les griefs soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du droit à être entendu, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LULÉ

31 mars 2026• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401093

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un agent public contre la commune de Capesterre-Belle-Eau. Il a jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier du maire du 18 avril 2024, considérant qu'il s'agissait d'un simple courrier d'information et non d'une décision faisant grief. Concernant la demande d'indemnisation pour harcèlement moral, le tribunal a estimé que l'agent n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PLUMASSEAU

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204635

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Hôtel de l'Arve visant à annuler un arrêté municipal de sursis à statuer sur une demande de permis de construire. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, était légal, suffisamment motivé et émis par une autorité compétente. Il a estimé que le projet de construction, en augmentant significativement la capacité hôtelière, était de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan local d'urbanisme en cours d'élaboration.

Avocat : SCP ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300610

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de la SCI MJE visant à annuler trois arrêtés préfectoraux (amendes et astreinte) pour exploitation illégale d'une installation de transit de déchets. La juridiction a jugé que la société, en tant que propriétaire du site, était responsable des manquements constatés, notamment la présence de déchets sans autorisation, et que les moyens soulevés (procédure irrégulière, prescription) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la responsabilité du détenteur des déchets et à la police des installations classées.

Avocat : SELARLU BOUCHE JEAN-PAUL

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514689

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande d'exécution forcée d'un jugement antérieur. Le tribunal constate que l'administration a délivré une décision favorable de titre de séjour et que l'indemnité a été versée, rendant la demande sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer, considérant le jugement initial comme exécuté.

Avocat : LUCE

31 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600360

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant algérien visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a suspendu l'exécution de la décision préfectorale, considérant que l'urgence était caractérisée par la situation irrégulière et précaire de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUJIEN

30 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318181

La décision concerne un litige fiscal opposant la société Pastourelle Conseil à l'administration concernant des rehaussements d'impôt sur les sociétés et de TVA. Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les impositions contestées, considérant que la procédure était irrégulière en raison d'une notification non justifiée de la convocation devant la commission départementale des impôts, violant ainsi les dispositions de l'article R. 59-1 du Livre des Procédures Fiscales. La juridiction a prononcé la décharge des cotisations et rappels, sans avoir à examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET THOMAS TISSANDIER (SARLU)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318182

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur un recours en plein contentieux concernant la rectification d'imposition sur le revenu et de prélèvements sociaux de contribuables, suite à une vérification de comptabilité de leur société. Le tribunal constate un non-lieu à statuer partiel en raison d'un dégrèvement intervenu en cours d'instance. Il rejette le surplus des demandes, considérant notamment que le principe d'indépendance des procédures fiscales fait obstacle à ce que l'annulation de rehaussements des bénéfices de la société entraîne automatiquement la décharge des impositions personnelles des associés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : CABINET THOMAS TISSANDIER (SARLU)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600442

La SASU Antoniotti a saisi le Tribunal Administratif de Bastia d'un référé précontractuel pour contester son élimination d'une procédure de marché public de travaux, soutenant que l'irrégularité de son offre (une erreur dans le planning d'exécution) était régularisable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la correction de cette erreur aurait substantiellement modifié l'offre, ce qui justifiait son élimination par la Collectivité de Corse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives à l'analyse des offres et au caractère substantiel des irrégularités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

30 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402400

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête d'un fonctionnaire demandant l'annulation des décisions de son employeur, la société Orange, refusant de lui octroyer un congé d'invalidité temporaire pour suivre des cures thermales en 2024 et 2025. Le tribunal a jugé que l'employeur, en s'appuyant sur des expertises médicales récentes concluant à la consolidation de l'état de santé, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions légales du congé n'étaient plus remplies. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 822-21 du code général de la fonction publique concernant le congé pour invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : LUISIN

30 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500082

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation de la décision. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1 et L. 613-1, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUCIANO

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501258

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire valant permis de démolir. Le juge a retenu que le projet, situé dans un site inscrit, ne pouvait bénéficier d'un permis tacite et que le refus devait donc être motivé, ce qui n'était pas suffisamment le cas ici. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3, R. 424-1 et R. 424-2 du code de l'urbanisme concernant les règles de motivation et de décision tacite en matière d'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510587

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la faute de l'État et l'a condamné à verser 1 000 euros en réparation des préjudices, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LUBAKI

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401300

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation de la société Alp'Bièvre taxis contre la commune de Mayres-Savel suite à l'abrogation d'une autorisation de stationnement de taxi. Le tribunal a jugé irrecevable la demande de saisine du Conseil d'État, relevant que cette faculté appartient au juge seul, et a estimé que la commune, ayant régularisé la représentation de son maire par une délibération municipale, avait légalement défendu ses intérêts. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de justice administrative (articles L. 113-1 et L. 761-1) et du code des transports.

Avocat : LE GULLUDEC

27 mars 2026• 7ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400824

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler des délibérations municipales et des arrêtés relatifs à la procédure de biens sans maître et à des cessions de parcelles par la commune de Campi. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer concernant les délibérations autorisant les cessions, celles-ci ayant été retirées par la commune. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation des autres actes, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment au regard des articles L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques et 713 du code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401299

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui demandait réparation pour l'abrogation de son autorisation de stationnement de taxi par la commune de Mayres-Savel. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande de saisine du Conseil d'État pour avis, relevant que cette faculté appartient au juge seul. Sur le fond, il a estimé que l'abrogation de l'arrêté municipal, intervenant après une mise en location-gérance de l'autorisation, ne constituait pas une illégalité fautive ouvrant droit à indemnisation, au regard des dispositions du code des transports.

Avocat : LE GULLUDEC

27 mars 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511904

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement d'une personne reconnue prioritaire. La juridiction a retenu la faute de l'État, engagée par son inaction après une décision de la commission de médiation et une injonction judiciaire, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, rejetant le surplus de sa demande.

Avocat : BLUYSEN

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602156

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demanderesse d'asile vers l'Espagne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet du Nord avait correctement appliqué les critères du règlement Dublin (règlement UE n° 604/2013) pour déterminer l'État membre responsable de l'examen de la demande. Il a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LUTRAN

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01457

Avocat : SEREE DE ROCH LUDOVIC

26 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511671

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la CEDH ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les textes appliqués sont l'article 8 de la CEDH et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

26 mars 2026• 10ème chambre