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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304142

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait son expulsion du territoire français ordonnée par le préfet du Var pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que, malgré la résidence régulière de l'intéressé en France depuis plus de dix ans et avant l'âge de treize ans, ses six condamnations pénales depuis 2017 constituaient une menace grave justifiant une expulsion comme nécessité impérieuse pour la sécurité publique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412807

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour "talent-salarié qualifié" et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et une erreur de droit au regard des articles L. 421-9, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet avait légalement refusé le titre sollicité dès lors que le contrat de travail initial avec une entreprise innovante avait pris fin, et que la demande de modification pour un titre "salarié" n’avait pas été formellement présentée. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté attaqué, en application des dispositions du CESEDA et de

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SIRAS LUCIANA

27 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01709

Avocat : SELURL ARENA AVOCAT

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500625

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F... contestant l’arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La décision retient que l’arrêté, signé par une autorité compétente par délégation, est suffisamment motivé et ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour la requérante de justifier d’une vie privée et familiale stable en France. Les moyens tirés de l’illégalité des décisions subséquentes (délai de départ, pays de destination, interdiction de retour) sont écartés par voie de conséquence. La requête est rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : LULÉ

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600922

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tchadien, qui contestait l’arrêté du 21 janvier 2026 de la préfète de l’Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, et que les moyens tirés de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étaient pas fondés, notamment en raison de la menace pour l’ordre public que constituait la présence de l’intéressé. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : LULÉ

27 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600595

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., détenu, qui contestait une décision d’obligation de quitter le territoire français. La préfète du Rhône ayant informé le tribunal qu’aucun arrêté de ce type n’avait été pris à son encontre, le juge a constaté que le recours était dirigé contre une décision matériellement inexistante. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LULÉ

27 janvier 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600188

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Saône invalidant pour fraude le résultat de l'épreuve théorique du permis de conduire de M. A... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (fin de contrat de mission et hypothèse d'un futur poste nécessitant le permis, ou impossibilité de passer l'épreuve pratique) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

27 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302644

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la famille B... pour obtenir réparation des préjudices subis par M. I... B... à la suite d'une infection nosocomiale contractée lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Bordeaux le 17 juillet 2017. Dans la première instance (n°2302644), les requérants demandaient la condamnation de l'ONIAM sur le fondement de la solidarité nationale (articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique), mais l'ONIAM a été mis hors de cause car le déficit fonctionnel permanent de M. B..., inférieur à 25%, ne remplissait pas les conditions de gravité requises. Dans la seconde instance (n°2500413), les requérants se sont retournés contre le CHU de Bordeaux, sans que la décision finale sur le fond ne soit précisée dans l'extrait fourni. Le tribunal a donc examiné la responsabilité de l'établissement de santé pour l'infection nosocomiale, sans retenir celle de l'ONIAM.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306653

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. B... contestant deux refus de permis de construire pour des maisons individuelles, délivrés par le maire de Saint-Paul-de-Fenouillet. Le requérant soutenait notamment que les refus étaient intervenus après la naissance d'un permis tacite et que le motif tiré de la présence d'une espèce végétale protégée (Ophrys Tenthrède) était erroné. La commune a défendu la légalité de ses décisions et a proposé une substitution de motif fondée sur l'absence de dérogation préfectorale requise par le code de l'environnement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le motif initial de refus était légal et que, en tout état de cause, le maire ne pouvait accorder le permis sans une dérogation préfectorale préalable, en application de l'article L. 411-1 du code de l'environnement. Les demandes d'injonction et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : DA LUZ SOUSA

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203567

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 20 décembre 2021 par lequel le maire de Megève avait refusé à la société Gilles Trignat résidences un permis de construire pour un immeuble de dix logements. La juridiction a jugé que l'avis négatif de l'architecte des bâtiments de France, sur lequel le maire s'était fondé, était entaché d'une erreur d'appréciation, le projet ne portant pas atteinte aux abords de l'église Saint-Jean-Baptiste, monument historique. En conséquence, le maire n'était pas en situation de compétence liée et le refus était illégal. La décision s'appuie sur les articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, ainsi que sur l'article R. 425-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404024

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis suspendant provisoirement son permis de conduire pour huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que cette mesure de police administrative ne constituait pas une sanction pénale, rendant inopérants les moyens tirés du principe "non bis in idem" et de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a rappelé que la suspension administrative cesse d'effet en cas de décision judiciaire ultérieure, conformément à l'article L. 224-9 du code de la route.

Avocat : BISALU

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305469

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme E... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices subis suite à deux interventions chirurgicales au centre hospitalier universitaire de Bordeaux, notamment un oubli de fils non résorbables et une exérèse non consentie du mamelon. La requérante invoque la responsabilité pour faute de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 I du code de la santé publique, un défaut d’information et un défaut de consentement, ainsi qu’une infection nosocomiale. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue par la 5ème chambre en formation collégiale. Les textes appliqués incluent les articles L. 1142-1, L. 1111-2, R. 4127-35 du code de la santé publique et l’article 16-3 du code civil.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303591

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. et Mme D... qui sollicitaient la condamnation de la commune de Saint-Etienne-le-Molard à leur verser 14 000 euros en réparation des préjudices causés par l’arrêté du 18 novembre 2019 refusant leur permis de construire. Le tribunal a estimé que l’arrêté n’était entaché d’aucune illégalité fautive, la signature par le premier adjoint étant régulière et la motivation suffisante. Il a également jugé que le certificat d’urbanisme positif délivré antérieurement ne créait pas de droit acquis et que le refus était fondé sur les dispositions du code de l’urbanisme. En conséquence, la responsabilité de la commune n’étant pas engagée, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : LUCQUET

27 janvier 2026• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02601

Avocat : SELARLU GRANDHAYE

26 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600458

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 5 novembre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du récépissé de demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que cette décision, prise en méconnaissance de l'article R. 311-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constituait en réalité un refus d'admission au séjour entaché d'erreur de droit. La condition d'urgence a été jugée satisfaite compte tenu des conséquences graves et immédiates sur la situation personnelle du requérant.

Avocat : LUJIEN

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523632

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à modifier une précédente ordonnance du 29 septembre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Constatant le défaut d'exécution de cette injonction, le juge des référés a considéré qu'il s'agissait d'un élément nouveau justifiant la modification de la mesure. En conséquence, il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 200 euros par jour de retard, à compter d'un délai de sept jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LUJIEN

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522741

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante ghanéenne. La condition d’urgence a été reconnue, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l’intéressée une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, dans un délai de huit jours.

Avocat : LUJIEN

26 janvier 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501496

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, d'interdiction de retour d'un an et de signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de l'interdiction de retour était manifestement infondé, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés car non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BISALU

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510058

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable un an. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces chefs. Il rejette la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUCIANO

26 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601043

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travailler. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le non-renouvellement du récépissé n'était pas manifestement illégal. La condition d'urgence n'a pas été examinée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BALLU

26 janvier 2026