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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508078

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de Mme C..., ressortissante haïtienne, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 9 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 17 novembre 2025 l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les décisions contestées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LUJIEN

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505857

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 octobre 2025 par lequel le CHI Elbeuf Louviers Val-de-Reuil a placé Mme B... en disponibilité d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de rémunération et l'atteinte aux droits à l'avancement et à la retraite ne constituant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également relevé que l'absence de poste vacant justifiait le placement en disponibilité, sans que la reconnaissance d'une maladie professionnelle n'y fasse obstacle. La requête a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARLUIS

31 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502958

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 14 octobre 2025, a constaté le désistement de M. B... de sa requête en annulation de l’arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait retiré sa carte de résident. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et de frais irrépétibles.

Avocat : ANDRE-LUCAS

31 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508780

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de l'Île d'Arz du 25 septembre 2025, qui soumet la circulation des véhicules à une autorisation annuelle fondée sur des motifs limités (santé, handicap, activité professionnelle). Les requérants, résidents retraités, soutiennent que cette réglementation porte une atteinte grave et manifestement illégale à leur liberté d'aller et venir, en les privant de l'usage de leur véhicule pour leurs déplacements personnels, sans que l'urgence environnementale ou sécuritaire soit démontrée. Ils invoquent également un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'imprécision des critères d'autorisation et de l'absence de motivation suffisante au regard des objectifs de protection des sites. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif à la suspension d'un acte administratif en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : LUSTEAU

31 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522815

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... épouse C... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet des Hauts-de-Seine l’a convoquée pour la délivrance d’un récépissé. La requérante, ressortissante marocaine, contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, invoquant notamment l’urgence et des moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LUJIEN

30 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523885

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... I..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (dit « C... A... »). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévu à l'article 4 du règlement, et l'absence de communication de la requête aux fins de prise en charge. Il a jugé que la décision de transfert était légale, sans méconnaître les dispositions du règlement ni les stipulations de l'article 3.2, et a refusé de faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17.

Avocat : PLUCHET

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502667

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme et M. D... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Ballainvilliers à la société Ballainvilliers Normande pour un bâtiment de 33 logements et 61 places de stationnement. Le tribunal a jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande, notamment l'absence de cotation des distances aux limites séparatives et de représentation des raccordements aux réseaux sur le plan de masse, n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet, en application des articles R. 431-9 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIES

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512099

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. C..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La solution retenue repose sur le défaut de motivation de la décision implicite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LUCIANO

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515250

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., ressortissante guinéenne, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII du 28 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'absence de motif légitime pour le dépôt tardif de la demande d'asile, fondement de la décision de l'OFII. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA.

Avocat : BALLU

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310361

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant un avis de sommes à payer de 500 euros émis par l'association syndicale autorisée (ASA) du domaine de Grandchamp pour sanctionner la circulation d'un poids lourd de plus de 3,5 tonnes. Le requérant soutenait ne pas être le propriétaire, le conducteur du véhicule, ni le destinataire de la livraison. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur le règlement de service de l'ASA et une délibération de son bureau, qui prévoient que l'indemnité forfaitaire est facturée au "donneur d'ordre". Il a relevé que le procès-verbal du garde assermenté, faisant foi jusqu'à preuve contraire, établissait que la livraison était destinée à "Monsieur et Madame A...", sans que le requérant n'apporte de preuve contraire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, appliquant les dispositions de l'ordonnance n° 2004-632 du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires et le règlement intérieur de l'ASA.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIES

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515147

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Postérieurement à l’introduction du recours, le préfet a octroyé le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LUJIEN

29 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524615

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante camerounaise. La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'irrégularité de la procédure ou de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : LUJIEN

29 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536942

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante égyptienne, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une raison légitime l'ayant empêchée de demander le renouvellement de son titre de séjour avant son expiration. Il relève également que les difficultés financières invoquées, notamment les impayés de loyer, résultent d'une situation antérieure à l'expiration du titre. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PLUCHET

29 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516233

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 décembre 2025 par lequel le préfet de l'Ardèche autorisait l'usage de caméras aéroportées par la gendarmerie pour la nuit du 31 décembre 2025 au 1er janvier 2026. Le juge a estimé que l'autorisation, qui visait des "quartiers sensibles" sans délimitation précise et couvrait une période nocturne étendue, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, faute de démontrer son caractère strictement nécessaire et proportionné au regard des articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'imminence de la mise en œuvre de la mesure et de son impact potentiel sur un grand nombre de personnes.

Avocat : LULÉ

29 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306764

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus du maire de Nozay d'abroger le PLU classant ses parcelles AI 73 et AI 74 en zone UE, ainsi que des conclusions indemnitaires. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée par l'arrêt de la cour administrative d'appel de Versailles du 28 mai 2021, devenu définitif, faisait obstacle à ce que Mme A... conteste à nouveau la légalité du classement de la parcelle AI 73. S'agissant de la parcelle AI 74, le tribunal a estimé que la demande d'abrogation était tardive et que le classement n'était entaché d'aucune illégalité. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité du refus de permis de construire ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 600-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : BLUTEAU

29 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506629

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante sri-lankaise, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois ont été jugées légales.

Avocat : GOUJON LUCILE

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403682

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Côte-d’Or. La requête a été jugée irrecevable car Mme A... n'a pas justifié avoir déposé un dossier complet, conformément aux articles R. 431-9 à R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En l'absence de preuve d'une demande complète, aucune décision implicite de rejet n'est née, et la décision contestée s'analyse comme un simple refus d'enregistrement insusceptible de recours. Les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance ont également été rejetées.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523476

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. La requérante sollicitait le renouvellement de sa carte de séjour salarié avec un changement de statut, ce qui exclut la présomption d'urgence. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de précisions sur sa situation financière et en raison de l'absence de réponse à une demande de pièce complémentaire. L'ordonnance a été rendue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : LUCIANO

27 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523348

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont il lui a été donné acte. La juge des référés a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : LUJIEN

26 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501751

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant camerounais marié à une Française, et a prononcé son éloignement. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que la communauté de vie avec son épouse avait cessé, alors que les pièces du dossier et les écritures du préfet lui-même confirment la réalité de la vie commune. La décision se fonde sur l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionne la délivrance de la carte de résident au maintien de la communauté de vie.

Avocat : BISALU

26 décembre 2025• 4ème Chambre