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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600088

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... épouse C... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 24 octobre 2025. Celle-ci enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour, mais le préfet n’avait pas exécuté cette obligation, se contentant de délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a constaté ce défaut d’exécution et, considérant qu’il constituait un élément nouveau, a ordonné au préfet de procéder au réexamen dans un délai d’un mois et de délivrer une nouvelle attestation de prolongation avec autorisation de travail dans un délai de huit jours. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LUJIEN

19 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600252

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence par la préfète du Rhône. En cours d'instance, la préfète a accordé le titre de séjour sollicité, valable un an. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LULÉ

19 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509194

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B... pour contester le refus de renouvellement de sa carte de résident de dix ans, assorti d’une autorisation provisoire de séjour de six mois, pris par le préfet du Tarn. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant conservant un droit au séjour et n’ayant pas justifié d’une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence caractérisée pour suspendre l’exécution d’un acte administratif. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du vice de procédure ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été examiné au fond en raison du défaut d’urgence.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523304

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une modification de l'injonction prononcée par une précédente ordonnance du 15 avril 2025. Cette ordonnance avait enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de l'intéressé, suspension de la décision de refus initial. Le tribunal a estimé que l'administration avait partiellement exécuté cette injonction en convoquant M. A... et en lui délivrant un récépissé, et que les nouvelles difficultés invoquées, liées à une obligation de quitter le territoire français, ne constituaient pas un élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LUJIEN

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520718

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris le maintenant en rétention administrative. En cours d’instance, la cour d’appel de Paris a ordonné sa remise en liberté le 13 décembre 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative. La demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du même code est rejetée.

Avocat : BISALU

16 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506693

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du Préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal constate que les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : LUJIEN

16 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600464

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par la préfète du Rhône. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, faute d'éléments précis établissant une situation de précarité avérée malgré la suspension de son contrat de travail. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LULÉ

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600303

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme C... et sa fille mineure. Les requérants invoquaient l'urgence liée à des menaces et à un risque d'excision, mais le juge a estimé que ces éléments n'étaient pas suffisamment établis et que le délai de plus de deux ans pour engager les démarches ne justifiait pas l'urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PLUCHET

16 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511925

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., un ressortissant yéménite, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision, estimant que la délégation de signature était valable. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans fournir de motif légitime. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la décision de l'OFII.

Avocat : LUTRAN

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400506

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B..., infirmière au CHU de La Réunion, d’une requête en annulation de la décision du 12 février 2024 modifiant son affectation à compter du 1er janvier 2024. La requérante soutenait que cette mesure s’inscrivait dans un contexte de harcèlement moral. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité, considérant que la décision d’affectation constituait une mesure d’ordre intérieur ne faisant pas grief, dès lors qu’elle ne portait pas atteinte aux droits statutaires, à la rémunération ou aux libertés fondamentales de l’agent. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond du moyen tiré du harcèlement moral.

Avocat : LAWCEAN SELARLU

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405409

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 411-4, L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LUCAS

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515696

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion des occupants sans droit ni titre du Parc des Berges du Rhône, dépendance du domaine public communal. Le juge a considéré que l’occupation illicite, générant des risques pour la salubrité et la sécurité publiques, constituait une situation d’urgence et une atteinte grave à l’affectation normale du domaine public. Il a rejeté la contestation sérieuse tirée de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant la mesure proportionnée compte tenu des diligences de la commune pour proposer un hébergement d’urgence. Un délai de huit mois a toutefois été accordé aux occupants pour quitter les lieux, en raison des conditions hivernales et de l’intérêt supérieur des enfants présents.

Avocat : LULÉ

16 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515138

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé par la société Free Mobile sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle la commune de Montlhéry s’est opposée à une déclaration préalable pour l’édification d’une station-relais de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ayant attendu six mois pour saisir le juge des référés et la couverture mobile de la zone n’étant pas démontrée comme insuffisante. Il a également estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des motifs tirés de l’inconstructibilité de la zone naturelle et de la protection des sites et paysages. La demande d’injonction et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELUR PAMLAW - AVOCATS

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600678

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du recteur de l'académie de Créteil refusant d'attribuer une aide humaine individuelle de vingt heures par semaine à l'enfant B... C..., telle que prévue par la décision de la CDAPH du 4 mars 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que l'enfant ne bénéficiait d'aucun accompagnement effectif, les services académiques ayant proposé une aide de douze heures par semaine. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : VELUT-PERIES

15 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03048

Avocat : LUCIANI

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03072

Avocat : BALLU

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400043

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A... B..., ressortissant tunisien, née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé. Il enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

Avocat : SELARLU HAGEGE

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600080

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer sans délai une carte nationale d’identité et un passeport à sa fille mineure. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait d’aucune situation d’urgence particulière rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition essentielle pour l’application de cette procédure. En l’absence de preuve d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BISALU

15 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515744

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour suspendre la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de clôture du dossier prise le 26 mai 2025 par la préfète, en raison du caractère incomplet de la demande, s’était substituée à la décision implicite antérieure. Cette décision de clôture, qui ne constitue pas un refus de titre de séjour, n’est pas susceptible d’être contestée par la voie du référé suspension, rendant la demande irrecevable.

Avocat : BALLU

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534570

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... dirigée contre un arrêté du préfet de police interdisant ses représentations du 1er au 31 décembre 2025. Le requérant soutenait que cette interdiction l'empêchait d'exposer ses peintures, portant atteinte à sa liberté d'expression. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, l'arrêté ne visant que les spectacles de l'intéressé, et non l'exposition de ses œuvres picturales. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUDOT

15 janvier 2026