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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504167

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé contractuel, était saisi par M. A..., candidat évincé, d'une demande d'annulation du lot n°1 d'un marché public de broyage de déchets verts. Le requérant soutenait que le pouvoir adjudicateur avait méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence en retenant une offre dont le prix dépassait la limite maximale fixée par les documents contractuels, ce qui l'aurait privé d'une chance d'obtenir le contrat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucune des obligations de publicité et de mise en concurrence n'avait été méconnue, et que l'offre de l'attributaire n'était pas irrégulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé contractuel.

Avocat : LUISIN

15 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407476

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 26 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUTRAN

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300459

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... et Mme A... qui demandaient l’annulation de la délibération du 15 décembre 2022 approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d’agglomération du Grand Senonais. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance du rapport de présentation, une erreur de droit concernant le zonage NL, une erreur manifeste d’appréciation sur le classement de leurs parcelles, ainsi que la violation des principes d’équilibre, d’égalité et du droit de propriété. Le tribunal a jugé que l’ensemble des moyens soulevés n’était pas fondé, en application des articles L. 151-19, L. 151-23, R. 121-24 et L. 101-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARLU SÉVERINE BUFFET AVOCAT

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404348

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404349

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... épouse D..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la requérante, en situation irrégulière et sans attaches familiales stables en France, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le tribunal a validé l'interdiction de retour de deux ans comme proportionnée à la durée et à la nature de son séjour irrégulier, en application des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404709

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en matière de plein contentieux, a examiné la requête de la société Sophia Business Center contestant des mises en demeure de payer la taxe foncière pour les années 2016 à 2020. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation des mises en demeure, jugeant que la régularité en la forme des actes de poursuite relève de la compétence du juge judiciaire. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur certaines mises en demeure retirées ou devenues sans objet, et a rejeté la demande de décharge de l’obligation de payer, les créances étant considérées comme liquides et exigibles. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : AARPI ARKHE ACOCATS - DZRLU TLA

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520592

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour. La juridiction a considéré que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. S'agissant du refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement le refuser en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de demande de titre de séjour. La décision se fonde sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la requête n'était pas recevable, car le recours spécial prévu à l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, instruit en urgence et doté d'un effet suspensif, constitue la voie de droit appropriée pour contester de telles mesures. En l'absence de circonstances particulières justifiant une dérogation à ce principe, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, conduisant au rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : EMBE NKULUFA IRÈNE

15 janvier 2026
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02255

Avocat : CAYLUS ANAÏS

14 janvier 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510111

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de Mme C... de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme C... au titre des frais d'instance.

Avocat : LUJIEN

14 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600531

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 décembre 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle d’agent de sécurité privée de M. A.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison de la matérialité des faits de violence conjugale et de menaces reprochés au requérant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permettent à l’autorité administrative d’apprécier la compatibilité du comportement d’un demandeur avec l’exercice d’activités de sécurité privée.

Avocat : LUCHEZ

14 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505630

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de fermeture administrative du 5 décembre 2025 pris par la commune de Hyères Les-Palmiers à l'encontre de l'établissement « Chicken Drive ». La juridiction a jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à leur situation. Par ailleurs, l'intervention volontaire de la SAS Nbc Burger a été déclarée irrecevable, faute pour cette société d'être intervenue dans l'instance au principal.

Avocat : TORRES LUCAS

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507623

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d’office que le préfet s’était fondé à tort sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux ressortissants tunisiens, et a substitué à cette base légale erronée le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet. Après avoir écarté les autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, atteinte à la vie privée), le tribunal a rejeté les demandes d’annulation et les conclusions accessoires de M. C....

Avocat : LUCIANO

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522458

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A..., qui demandaient leur relogement urgent suite à une décision de la commission de médiation de Paris du 18 juillet 2024. La requête, enregistrée le 31 juillet 2025, a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté une irrecevabilité manifeste non régularisable.

Avocat : LUBAKI

14 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210122

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la SASU MYB Conseil visant à obtenir la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de prélèvements forfaitaires libératoires pour 2019 et 2020. S'agissant de la TVA, le tribunal a rejeté la demande, estimant que l'administration avait apporté la preuve d'une minoration du chiffre d'affaires, la société requérante ne fournissant aucune pièce justificative pour contredire les éléments du service. Concernant le prélèvement forfaitaire libératoire, le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'article 117 quater du code général des impôts, rappelant que ce prélèvement ne peut être mis à la charge de la société distributrice mais uniquement des bénéficiaires des distributions, ce qui rend la procédure irrégulière envers la SASU MYB Conseil.

Avocat : SELARLU TG AVOCAT

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503075

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Thermys Habitat d’un litige relatif au solde d’un marché public de rénovation énergétique de la caserne de gendarmerie de Bassens, conclu avec le SGAMI (préfet de zone de défense). La société réclamait notamment le paiement du solde du marché, des intérêts moratoires et la restitution de retenues de garantie qu’elle estimait indues, en raison d’une garantie à première demande souscrite auprès de BPIFRANCE. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la créance invoquée n’était pas suffisamment établie et que le décompte général définitif établi par le maître d’ouvrage était opposable. La décision s’appuie sur les dispositions du Code de la commande publique, notamment les articles R. 2191-40 et suivants relatifs aux retenues de garantie.

Avocat : SELARLU CKOHLER AVOCAT

14 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600416

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un courrier du préfet des Hauts-de-Seine informant M. A... de son intention de retirer sa carte de résident. Le juge a estimé que ce courrier constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne faisait pas grief. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : LUBELO-YOKA

14 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403625

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société des Etablissements A. Salvi, qui demandait la décharge de la taxe sur les véhicules de société (TVS) pour la période 2017-2019. La société invoquait l'exonération prévue à l'article 1010 du code général des impôts pour les véhicules destinés exclusivement à la location de courte durée. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas démontré avoir exercé une activité normale de location de courte durée, faute de revenus et de preuves suffisantes de tentatives de location, et qu'elle avait utilisé les véhicules pour ses propres besoins. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale.

Avocat : CABINET MOSSER LAGARDE (SELUS)

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506950

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu un titre de séjour valable dix ans. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LUJIEN

13 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03680

Avocat : TABOUZI-JANOT LUISA

13 janvier 2026• 6ème chambre