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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500580

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 14 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. A... à quitter le territoire français. Le requérant, bien que né en Moldavie, justifie de sa nationalité roumaine, ce qui lui confère la qualité de citoyen de l'Union européenne. La décision attaquée, fondée à tort sur les dispositions du livre VI du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicables aux ressortissants de pays tiers, est entachée d'une erreur de fait et d'un défaut de base légale. En conséquence, le tribunal annule également la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour sur le territoire français.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410446

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI DTN IMMO, qui contestait une saisie à tiers détenteur du 12 décembre 2023 pour le recouvrement de créances de TVA. La société soutenait que sa réclamation contentieuse, assortie d'une demande de sursis de paiement, avait été déposée dans les délais et que la saisie était donc irrégulière. Le tribunal a jugé que la réclamation était tardive, car présentée au-delà du délai prévu à l'article R. 196-3 du livre des procédures fiscales, et que la demande de sursis de paiement était donc irrecevable. En conséquence, la saisie à tiers détenteur a été validée et les conclusions de la société ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SEMON JONATHAN (SELARLU)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517371

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge que, bien que M. B. ait formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), il ne dispose pas du droit de se maintenir sur le territoire français durant l'examen de ce recours, en application des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal rappelle que le requérant peut demander la suspension de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français selon la procédure prévue à l'article L. 752-5 du CESEDA.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507733

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants ivoiriens, contestant les arrêtés du 6 mai 2025 par lesquels le préfet de Seine-et-Marne leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Les requérants soutenaient notamment que le préfet n'avait pas examiné leur demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour), et que les décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a fait droit à leur demande en annulant les arrêtés, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas leur demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a enjoint au préfet de réexaminer leurs situations dans un délai de deux mois et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507734

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants ivoiriens, contestant les arrêtés du préfet de Seine-et-Marne du 6 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office leur demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, les requérants n'ayant pas sollicité une admission exceptionnelle au séjour. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208866

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SNC Bobigny Independance d’une demande de décharge de la taxe sur la création de locaux à usage de bureaux, commerciaux et de stockage, assise sur un permis de construire délivré en 2020. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a prononcé le dégrèvement total de l’imposition litigieuse. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de décharge, devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État, partie perdante, a été condamné à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais exposés.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

17 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207662

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A..., qui demandaient la reconnaissance de la responsabilité de la commune de Meyrie pour défaut d'entretien d'un ouvrage public et l'indemnisation de leurs préjudices. Par une ordonnance fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. La requête est donc classée sans examen au fond.

Avocat : LE GULLUDEC

17 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504551

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher le 18 août 2025. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence de vingt ans en France. Le tribunal a jugé que la seule durée de présence, même avec des titres de séjour antérieurs, ne suffit pas à établir une vie privée et familiale protégée, et que M. C... n'a pas justifié de liens personnels ou familiaux suffisamment stables en France. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JANVIER-LUPART

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506938

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant bangladais bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l’article L. 424-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle aux bénéficiaires de cette protection. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans les quinze jours. Les frais d’instance sont mis à la charge de l’État.

Avocat : LUJIEN

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308856

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Ecole A... de kinésithérapie contre l'arrêté du 13 juillet 2023 de la présidente du conseil régional d’Île-de-France retirant son autorisation de formation en masso-kinésithérapie. La société contestait la motivation de l'arrêté et soulevait de nombreux griefs, notamment des erreurs de fait et de droit concernant les lacunes des étudiants, les quotas d'admission, le projet pédagogique, et les conventions avec les universités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que l'administration avait légalement retiré l'autorisation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 2 septembre 2015 relatif au diplôme d'État de masseur-kinésithérapeute.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520191

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d’une enfant handicapée afin d’enjoindre au recteur de l’académie de Créteil d’exécuter une décision de la CDAPH attribuant 20 heures hebdomadaires d’aide humaine. Le juge a rejeté la demande, estimant que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et que les requérants ne démontraient pas l’existence d’un péril grave justifiant de faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 111-1 du code de l’éducation.

Avocat : VELUT-PERIES

16 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521294

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mars 2026, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision contestée. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BALLU

16 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 26 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé sur les articles L. 731-3 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la validité de la mesure de surveillance administrative.

Avocat : MASILU LOKUBIKE

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325574

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société A.M. contestant l'arrêté du 7 septembre 2023 par lequel la maire de Paris a sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour le changement de destination de bureaux en hébergement touristique. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il estime que le projet de règlement du plan local d'urbanisme bioclimatique, interdisant ce changement de destination sur les terrains comportant des logements, était suffisamment défini pour justifier le sursis à statuer, le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506568

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 8 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, arguant de sa vie privée et familiale établie en France. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-3, ainsi que la directive 2008/115/CE.

Avocat : JANVIER-LUPART

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201155

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., assistante médico-administrative au CHU de Clermont-Ferrand, qui contestait le refus de reconnaissance de son malaise survenu le 5 août 2021 comme accident de service. Le tribunal a jugé que l'absence de visa du principe de présomption d'imputabilité dans la décision attaquée était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que son malaise était lié à une activité constitutive d'un prolongement normal du service, et que la décision de l'administration n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires et les autres demandes de Mme A... ont donc été rejetées.

Avocat : MEUNIER LUC

16 décembre 2025• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513109

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de convoquer M. A..., ressortissant centrafricain, afin de lui remettre sa carte de séjour pluriannuelle ou, à défaut, un récépissé. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'intéressé étant dépourvu de titre de séjour malgré une attestation de décision favorable délivrée le 14 avril 2025. L'ordonnance applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'Etat a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ANDRE-LUCAS

16 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522273

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un étranger retenu en centre de rétention, qui demandait sa remise en liberté et une injonction au préfet. Concernant la demande de remise en liberté, le tribunal s'est déclaré incompétent, rappelant que la contestation d'un placement en rétention relève du juge judiciaire en vertu de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables, car le juge administratif ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La solution retenue est un rejet pour incompétence et irrecevabilité manifeste.

Avocat : BISALU

16 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520109

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B., ressortissante algérienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Il a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer à Mme B. une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de sept jours.

Avocat : LUJIEN

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520111

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et de l’article 3 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant. Il a enjoint au préfet de délivrer à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : LUJIEN

15 décembre 2025