LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LUEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312130

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... et Mme D... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de les reloger, suite à un arrêté d’insalubrité pris sur le fondement des articles L. 511-11 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant et que leur demande était tardive. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment les articles L. 521-1 et L. 521-3-2, ainsi que sur les règles de recevabilité du code de justice administrative.

Avocat : LUBAKI

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409921

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Nord de renouveler son certificat de résidence « étudiant », l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n’avait pas méconnu les stipulations du titre III du protocole annexé à l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en estimant que M. C... ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études. Par conséquent, les décisions attaquées ont été validées.

« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUTRAN

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514510

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an avec signalement Schengen. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur d’appréciation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 612-10). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement prise par la préfète de l’Ain.

Avocat : LULÉ

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514617

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant espagnol, qui contestait un arrêté de la préfète du Rhône l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l’article L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation de l’arrêté.

Avocat : LULÉ

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506065

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de son droit à être entendu. La solution retenue par le tribunal, qui s'est appuyé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.

Avocat : LUCAS

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503187

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution du jugement du 1er décembre 2022, qui enjoignait à la commune de Saverdun de reconstituer sa carrière sous astreinte. Le tribunal constate que la commune a partiellement exécuté le jugement, mais que la mise à jour des charges patronales et salariales auprès de la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales n'a été effectuée que le 14 janvier 2025, soit après le délai imparti. En application des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal procède à la liquidation de l'astreinte pour la période de retard constatée, sans pouvoir en modifier le taux sauf cas de force majeure, non établi en l'espèce. La solution retenue est donc la liquidation de l'astreinte au profit de M. B..., la commune étant tenue pour responsable de l'exécution tardive.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514644

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante éthiopienne, qui contestait l'arrêté du 21 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 ne confère pas un droit aux demandeurs d'asile et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LULÉ

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406936

Refus implicite de titre de séjour par le préfet de police de Paris. Le Tribunal administratif de Paris annule cette décision pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET MOUGHLI AVOCAT (SELARLU)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417515

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et de violation du droit d'être entendu, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré que des éléments non présentés auraient pu influencer la décision. Il a également jugé que l'interdiction de retour était proportionnée au regard des critères des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

2 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414506

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SA Hôtel Sub et la SCI Benizrimurs d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Asnières-sur-Seine du 2 août 2024, autorisant un permis de construire pour la surélévation et la création de quatre logements. Les requérantes invoquent plusieurs moyens, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance des articles UA 6, 9, 10, 11, 12 et 13 du plan local d’urbanisme (PLU) ainsi que de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. En défense, Mme C... soulève l’irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir et conteste le bien-fondé des moyens. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur l’application des règles d’urbanisme locales et nationales, notamment les articles R. 431-10 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, ainsi que les dispositions du PLU d’Asnières-sur-Seine.

Avocat : LUCIE PERNET AVOCAT

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501534

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509751

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de carte de résident de M. A... C..., ressortissant cubain reconnu réfugié. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de résident de dix ans à tout réfugié. Il enjoint au préfet de délivrer ce titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : LUJIEN

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518996

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 décembre 2025, lui permettant de travailler et de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LUJIEN

2 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306783

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 septembre 2022 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation pour défaut de justificatif du niveau B1 en français, ainsi que la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur. Le tribunal a constaté que le ministre avait, par une décision expresse du 26 mai 2023, substitué à la décision préfectorale d'irrecevabilité une décision d'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation. En application de l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, cette décision ministérielle s'est substituée à la décision préfectorale initiale, et la décision implicite a été retirée. Par conséquent, le tribunal a jugé que les conclusions de Mme B... devaient être regardées comme dirigées uniquement contre la décision ministérielle du 26 mai 2023.

Avocat : LUBELO - YOKA

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302081

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi de deux requêtes par les consorts E... contestant la délibération du 25 février 2023 par laquelle la commune de F... a décidé d’incorporer la parcelle B n° 1613 comme bien vacant sans maître, ainsi que la délibération du 17 juin 2023 classant ce même bien dans le domaine public communal. Les requérants soutenaient que la commune avait méconnu les articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales faute d’information suffisante des conseillers municipaux, et que les conditions d’application de l’article 713 du code civil et des articles L. 1123-1 et L. 1123-2 du code général de la propriété des personnes publiques n’étaient pas réunies, la parcelle ayant un propriétaire connu et étant exploitée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : LUCIANI

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503587

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... B... d'une demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que l'arrêté de refus initial du 12 mai 2025 avait été retiré par le préfet le 18 novembre 2025, et que le requérant avait alors dirigé ses conclusions contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. Pour rejeter la requête, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la validité du titre de séjour de l'intéressé avait été prolongée jusqu'au 1er janvier 2026, ce qui faisait obstacle à ce que la décision contestée porte une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : BALLU

2 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503338

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 ordonnant sa reconduite à la frontière et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de reconduite était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de fait, le requérant ayant lui-même déclaré lors de son audition que ses documents d'identité se trouvaient en Tunisie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 615-1, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CHERAMY LUCRÈCE

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508456

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à verser 6 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 17 mai 2023, en raison de l’absence de relogement dans le délai de six mois. La carence fautive de l’État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le préjudice de M. B..., lié à des troubles dans ses conditions d’existence, a été évalué en tenant compte de sa situation de handicap et de la durée de la carence, mais la demande de son épouse et de son enfant a été rejetée.

Avocat : LUBAKI

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520414

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à un ressortissant éthiopien pour lui permettre de retirer son titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison des dysfonctionnements de la préfecture ayant empêché l'intéressé de retirer son titre malgré une convocation, et de son besoin de voyager pour des motifs familiaux. Aucune astreinte n'a été prononcée.

Avocat : PLUCHET

1 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515285

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de délivrer un rendez-vous à M. A... C..., ressortissant angolais, afin qu’il puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l’intéressé, père de cinq enfants français, se trouvait dans une impasse administrative, renvoyé entre deux préfectures, et que cette situation constituait une urgence justifiant une mesure utile. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BISALU

1 décembre 2025