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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505325

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante malienne, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les filles de la requérante pouvant bénéficier d'une protection au Canada en raison de leur nationalité canadienne, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : SELARLU 2MI AVOCATS

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401959

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SA Axa France et de la commune de Wittelsheim, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour des dégradations survenues le 30 juin 2023 lors d'émeutes urbaines. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a rejeté leurs conclusions indemnitaires, estimant que les conditions d'engagement de cette responsabilité n'étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELURL CABINET PHELIP

6 janvier 2026• 5e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402082

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SA Axa France et de la SARL Baraban Démolition, qui demandaient réparation pour des dégradations commises sur un engin de chantier lors des émeutes urbaines de juin 2023. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Le préfet de la Moselle a rejeté cette demande, estimant que les dégradations avaient été commises par un groupe organisé et prémédité, sans lien avec un attroupement ou rassemblement identifié au sens de cet article. Le tribunal a suivi cette argumentation et a rejeté les conclusions indemnitaires, considérant que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies.

Avocat : SELURL CABINET PHELIP

6 janvier 2026• 5e chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306658

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les consorts D... d’une demande d’indemnisation suite au décès de M. F... G..., survenu le 25 juillet 2020 au CHU de Bordeaux. Les requérants invoquaient plusieurs fautes dans la prise en charge du patient, notamment l’absence de pose d’une sonde gastrique et un transfert prématuré. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que la prise en charge était conforme aux règles de l’art, en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301998

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., médecin généraliste, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 420 000 euros pour les préjudices subis suite à sa contamination par la Covid-19 en mars 2020. Le requérant soutenait que l'État avait commis des fautes dans la gestion de la crise sanitaire, notamment un défaut d'anticipation, une pénurie de masques et une communication défaillante. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs détaillés dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les textes relatifs à la protection de la santé, notamment le Préambule de la Constitution de 1946 et le code de la santé publique.

Avocat : SELARLU VIDAL AVOCATS

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401506

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre les délibérations du conseil municipal de La Côte-d’Arbroz autorisant la cession de parcelles à la société Care promotion Arc Alpin. Ce désistement est intervenu à la suite d’une demande de confirmation du maintien des conclusions adressée au requérant sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, restée sans réponse dans le délai d’un mois. En conséquence, l’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LE GULLUDEC

6 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600089

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante camerounaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'irrégularité de la procédure ou de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de séjour. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour ont également été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LUJIEN

6 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600106

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A... C..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la demande était irrecevable, car le requérant avait déjà obtenu gain de cause par une précédente ordonnance du 17 septembre 2025, devenue définitive, suspendant la même décision. Par conséquent, M. A... C... n'avait plus d'intérêt à agir.

Avocat : LUJIEN

6 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501506

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande de l'intéressé, déposée le 4 septembre 2024, était toujours en attente d'examen par la préfecture et qu'aucun récépissé ne lui avait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration n'a pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délai de quatre mois écoulé ou d'appréciation sur le dossier. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUCIANO

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522643

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes, responsables de sa demande d'asile. La magistrate désignée a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la requérante avait reçu, en anglais, l'information complète prévue à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013, par la remise de la brochure commune et l'entretien individuel. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLUCHET

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503825

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 20 novembre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône lui a imposé une obligation de quitter le territoire français avec un délai de départ volontaire de trente jours, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a relevé d'office que la décision d'interdiction de retour était fondée à tort sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'octroi d'un délai de départ volontaire imposait de se fonder sur l'article L. 612-8 du même code. Après avoir substitué cette base légale, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D....

Avocat : LULÉ

5 janvier 2026• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537745

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de Mme A... tendant à l'annulation du refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile était devenue sans objet. En effet, suite au rejet par le tribunal judiciaire de Bobigny de la demande de prolongation de son maintien en zone d'attente, la requérante a pu entrer sur le territoire et solliciter l'asile. En application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : BISALU

5 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501610

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale pour évaluer le préjudice corporel de Mme C..., victime d’une chute sur un trottoir de Cayenne. La juridiction a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que le courrier de la requérante ne constituait pas une demande indemnitaire préalable et que la recevabilité de l’expertise n’était pas subordonnée à celle d’une requête au fond. Elle a jugé la mesure utile, les photographies produites établissant un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public (présence d’un trou non signalé) susceptible d’engager la responsabilité de la commune. La demande de provision a été rejetée comme irrecevable en l’absence de décision administrative préalable.

Avocat : PLUMASSEAU GERARD

5 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502168

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La requérante, ressortissante congolaise, invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour bénéficier de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

5 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522341

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante haïtienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et non renversée, et que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la durée de séjour et de l'insertion professionnelle et familiale de la requérante. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : LUJIEN

2 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508078

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de Mme C..., ressortissante haïtienne, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 9 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 17 novembre 2025 l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les décisions contestées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LUJIEN

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505857

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 octobre 2025 par lequel le CHI Elbeuf Louviers Val-de-Reuil a placé Mme B... en disponibilité d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de rémunération et l'atteinte aux droits à l'avancement et à la retraite ne constituant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également relevé que l'absence de poste vacant justifiait le placement en disponibilité, sans que la reconnaissance d'une maladie professionnelle n'y fasse obstacle. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CARLUIS

31 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502958

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 14 octobre 2025, a constaté le désistement de M. B... de sa requête en annulation de l’arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait retiré sa carte de résident. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et de frais irrépétibles.

Avocat : ANDRE-LUCAS

31 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508780

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de l'Île d'Arz du 25 septembre 2025, qui soumet la circulation des véhicules à une autorisation annuelle fondée sur des motifs limités (santé, handicap, activité professionnelle). Les requérants, résidents retraités, soutiennent que cette réglementation porte une atteinte grave et manifestement illégale à leur liberté d'aller et venir, en les privant de l'usage de leur véhicule pour leurs déplacements personnels, sans que l'urgence environnementale ou sécuritaire soit démontrée. Ils invoquent également un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'imprécision des critères d'autorisation et de l'absence de motivation suffisante au regard des objectifs de protection des sites. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif à la suspension d'un acte administratif en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : LUSTEAU

31 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522815

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... épouse C... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet des Hauts-de-Seine l’a convoquée pour la délivrance d’un récépissé. La requérante, ressortissante marocaine, contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, invoquant notamment l’urgence et des moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LUJIEN

30 décembre 2025