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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313946

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 19 novembre 2023 lui refusant l’entrée sur le territoire français et le plaçant en zone d’attente. Le tribunal constate que l’intéressé a quitté la zone d’attente le 5 décembre 2023 et a obtenu un visa pour déposer une demande d’asile, rendant le litige sans objet. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : BISALU

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513947

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant les décisions du 31 octobre 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, a prononcé une interdiction de retour de dix-huit mois et l'a assigné à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.... Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la directive 2008/115/CE.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LULÉ

4 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502884

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la retenue de son passeport. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Elle a également estimé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du CESEDA, ni l'accord franco-sénégalais. Enfin, le tribunal a rejeté les autres moyens, dont ceux tirés de la violation de l'article 3 de la CEDH et de l'article L. 612-7 du CESEDA.

Avocat : MATRAND LUCILE

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503943

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contestant le rejet de sa candidature à une promotion interne au corps des professeurs des universités, se déclare incompétent. Il estime que ce litige, relatif au recrutement d’un agent public nommé par décret du Président de la République, relève de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d’État en application des articles R. 311-1 et R. 351-2 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier au Conseil d’État sans statuer sur le fond.

Avocat : LUDOT

4 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503421

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Allier du 3 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'erreur de visa sur les conditions d'entrée était sans incidence. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'était pas fondé, le requérant ne démontrant pas l'impossibilité d'accéder à un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHERAMY LUCRÈCE

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500829

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : LUTRAN

4 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300788

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E... contestant le maintien de son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a jugé que la décision du garde des sceaux était suffisamment motivée et fondée sur des éléments objectifs, notamment le profil pénal du requérant lié à l'organisation terroriste ETA et le risque persistant d'évasion, justifiant des mesures de sécurité renforcées. Il a écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de droit, de la violation des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (article D. 223-11) et l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022.

Avocat : PAULUS BASURCO

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403543

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de M. C..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré une carte de séjour à M. C... le 28 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, de méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les mesures d'éloignement et le rejet du surplus des conclusions.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501464

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025. Cet arrêté lui retirait son attestation de demande d'asile, lui faisait obligation de quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation de M. A... et n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409921

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Nord de renouveler son certificat de résidence « étudiant », l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n’avait pas méconnu les stipulations du titre III du protocole annexé à l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en estimant que M. C... ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études. Par conséquent, les décisions attaquées ont été validées.

Avocat : LUTRAN

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514510

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an avec signalement Schengen. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur d’appréciation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 612-10). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement prise par la préfète de l’Ain.

Avocat : LULÉ

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514617

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant espagnol, qui contestait un arrêté de la préfète du Rhône l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l’article L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation de l’arrêté.

Avocat : LULÉ

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500873

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Natura Plus Ultra Pet Food d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de Lot-et-Garonne confirmant une injonction de modification de ses emballages. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 30 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 décembre 2025. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué au fond.

Avocat : SARL QOLUMN

3 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506065

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de son droit à être entendu. La solution retenue par le tribunal, qui s'est appuyé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.

Avocat : LUCAS

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514644

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante éthiopienne, qui contestait l'arrêté du 21 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 ne confère pas un droit aux demandeurs d'asile et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LULÉ

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406936

Refus implicite de titre de séjour par le préfet de police de Paris. Le Tribunal administratif de Paris annule cette décision pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET MOUGHLI AVOCAT (SELARLU)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417515

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et de violation du droit d'être entendu, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré que des éléments non présentés auraient pu influencer la décision. Il a également jugé que l'interdiction de retour était proportionnée au regard des critères des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

2 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414506

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SA Hôtel Sub et la SCI Benizrimurs d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Asnières-sur-Seine du 2 août 2024, autorisant un permis de construire pour la surélévation et la création de quatre logements. Les requérantes invoquent plusieurs moyens, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance des articles UA 6, 9, 10, 11, 12 et 13 du plan local d’urbanisme (PLU) ainsi que de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. En défense, Mme C... soulève l’irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir et conteste le bien-fondé des moyens. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur l’application des règles d’urbanisme locales et nationales, notamment les articles R. 431-10 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, ainsi que les dispositions du PLU d’Asnières-sur-Seine.

Avocat : LUCIE PERNET AVOCAT

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501534

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509751

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de carte de résident de M. A... C..., ressortissant cubain reconnu réfugié. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de résident de dix ans à tout réfugié. Il enjoint au préfet de délivrer ce titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : LUJIEN

2 décembre 2025• 7ème Chambre