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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407053

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour « salarié ». Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. En effet, une décision expresse de refus avait été notifiée le 12 mars 2024, et la requête, enregistrée le 10 juin 2024, était hors délai.

Avocat : LUCIANO

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305216

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour Mme B... d'avoir établi avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.

SELARLU HAGEGE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523134

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... contestant un refus d'entrée sur le territoire français et son maintien en zone d'attente. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté individuelle et à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors qu'une ordonnance du juge des libertés et de la détention avait déjà mis fin à son maintien en zone d'attente, privant ainsi d'effet la décision contestée. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BISALU

24 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419370

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne des requêtes en plein contentieux introduites par les consorts I... et Mme J..., agissant en leur nom et comme représentante légale de ses enfants mineurs, contre l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP). Ils demandent la condamnation de l’AP-HP à réparer les préjudices résultant de fautes médicales dans la prise en charge de M. A... I..., décédé de la Covid-19, incluant une perte de chance de survie, des souffrances et un préjudice d’impréparation. L’AP-HP conteste toute faute et soutient, à titre subsidiaire, l’absence de chance sérieuse de survie compte tenu de l’âge et du statut vaccinal du patient. Le tribunal a joint les requêtes et, après expertise, a statué en application du code de la santé publique et du code de justice administrative, rejetant les demandes indemnitaires.

Avocat : LUDOT

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400182

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., professeur d'enseignement agricole, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de l'agriculture de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 29 juin 2023. Le tribunal a jugé que la décision initiale de refus du 17 août 2023 était insuffisamment motivée en fait, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Cependant, il a estimé que la décision de rejet du recours gracieux du 2 janvier 2024, qui précisait les motifs de fait, avait régularisé ce défaut de motivation. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. B... ne bénéficiait pas de la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, l'accident n'étant pas survenu pendant le service ou à l'occasion de celui-ci.

Avocat : LUCCHINI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505437

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A... qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la demande est dépourvue d'utilité, le requérant ayant déjà obtenu un rendez-vous, et qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née le 6 juillet 2024, en application de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faisant obstacle à la mesure sollicitée. La condition d'urgence n'est pas examinée en raison du caractère manifestement mal fondé de la requête.

Avocat : BISALU

23 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501128

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par l’Association pour l’aménagement de la vallée de l’Esches d’une demande d’annulation du refus implicite de la commune de Chambly de lui communiquer des documents relatifs à des marchés publics, sur le fondement de l’article L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration. En cours d’instance, la commune a fait droit à la demande de communication, et l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune circonstance ne s’opposant à ce désistement, l’affaire a été close sans qu’il soit statué au fond.

Avocat : BLUTEAU

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505990

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et Mme Chiaramonti visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SNC VINCI IMMOBILIER MEDITERRANEE pour un immeuble de bureaux. La requête a été jugée tardive, car introduite le 23 mai 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. Ce délai avait commencé à courir à compter du 24 juillet 2024, date à laquelle un affichage régulier et continu du permis sur le terrain a été établi par des constats d'huissier, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BLUM-ENGELHARD-DE CAZALET

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516213

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B..., ressortissants albanais en situation irrégulière, qui demandaient à être orientés vers une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de détresse sociale invoquée, la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants pouvant reconstituer la cellule familiale hors de France. Il a également relevé que la saturation des capacités d'hébergement ne permettait pas de leur accorder une priorité sur d'autres demandeurs. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, sans retenir la violation des stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : BALLU

23 décembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301542

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse. Celle-ci demandait l'annulation d'une délibération du bureau syndical du SYVADEC approuvant le plan de financement prévisionnel d'un centre de tri. Le tribunal a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, et non un acte susceptible de recours contentieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502681

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui contestait son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de remise était régulière, estimant que les brochures d'information prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été remises à l'intéressé dans une langue qu'il comprenait et que l'entretien individuel s'était déroulé dans des conditions garantissant sa confidentialité. Par conséquent, la décision de remise aux autorités portugaises étant légale, l'assignation à résidence qui en découlait a également été validée.

Avocat : GORGULU

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301541

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse contestant une délibération du SYVADEC approuvant un plan de financement prévisionnel pour un centre de tri. La juridiction a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, car elle se limitait à autoriser la constitution d’un dossier de demande de subventions. En application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502662

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant moldave, qui contestait les arrêtés du préfet du Doubs du 4 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le comportement de M. C..., qui s’était maintenu irrégulièrement en France et avait exercé une activité professionnelle non déclarée, constituait une menace pour l’ordre public justifiant la mesure d’éloignement sur le fondement de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour étaient fondés sur les articles L. 612-2 et L. 612-6 du CESEDA, sans erreur d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, l’assignation à résidence, qui reposait sur la légalité de l’obligation de quitter le territoire, a été maintenue.

Avocat : GORGULU

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518626

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car une décision implicite de rejet était née le 17 février 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’une injonction ferait obstacle à l’exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée par ordonnance selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CELLUPICA

23 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour pour soins de Mme C..., ressortissante camerounaise, lui a fait obligation de quitter le territoire français et lui a interdit le retour pendant un an. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son état de santé. Par conséquent, la suspension de l'exécution de la décision attaquée n'a pas été ordonnée.

Avocat : LUJIEN

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521803

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 16 novembre 2025 assignant à résidence M. A... C..., ressortissant tunisien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en assignant l'intéressé à résidence dans le Val-d'Oise alors qu'il résidait dans les Yvelines, sans identifier de lieu de résidence dans le département désigné. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LUCIANO

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416015

Le Tribunal administratif de Paris, par une ordonnance du 22 décembre 2025, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 2 décembre 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de la région Île-de-France, préfet de Paris, avait justifié avoir relogé Mme A... dès le 13 décembre 2021, le tribunal a fait application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative. Il a estimé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte, en raison de l'exécution de l'injonction avant l'expiration du délai imparti.

Avocat : LUBAKI

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329159

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... dirigée contre l'arrêté du 29 septembre 2023 par lequel la maire de Paris avait retiré une décision implicite de non-opposition à un changement de destination et prononcé un sursis à statuer. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois ayant expiré avant l'enregistrement de la requête le 20 décembre 2023. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles L. 112-15 du code des relations entre le public et l'administration et R. 421-1 du code de justice administrative, la notification électronique de l'arrêté étant réputée avoir eu lieu le 3 octobre 2023.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514503

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant pakistanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance des dispositions de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALLU

22 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536776

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé liberté de Mme B..., ressortissante égyptienne, qui demandait au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Elle relève que la requérante, dont le titre a expiré le 20 novembre 2025, n'établit pas de risque immédiat d'éloignement ni de privation de ses ressources, continuant notamment à percevoir des prestations sociales. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence caractérisée.

Avocat : PLUCHET

19 décembre 2025