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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2408005

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes (n° 2408005 et n° 2408030) de la société A... Enterprises Inc et Mme B... A... visant à annuler, respectivement, l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 autorisant une boucle multimodale et le permis d'aménager délivré le 6 novembre 2024 par le maire de Vézac pour ce même projet. Les requérantes invoquaient notamment un défaut d'impartialité de la commission d'enquête, l'absence de raison impérative d'intérêt public majeur (RIIPM) au sens de l'article L. 411-2 du code de l'environnement, et une méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par un arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux du 10 décembre 2019. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la commission d'enquête n'avait pas manqué d'impartialité, que le projet répondait à une RIIPM, et que l'autorité de la chose jugée n'était pas méconnue. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires des requérantes

Avocat : ANGELUS AVOCATS

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509745

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points associés. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions des 20 juillet et 29 octobre 2024 étaient irrecevables car ces infractions n'avaient donné lieu à aucun retrait. Pour les autres infractions et la décision d'invalidation, le tribunal a constaté que les recours étaient tardifs, les décisions de retrait et la décision « 48 SI » ayant été notifiées plus de deux mois avant l'introduction de la requête, en méconnaissance des délais de recours contentieux prévus par l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BISALU

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521007

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... épouse C... qui demandait l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La juge des référés estime que le préfet a exécuté cette ordonnance en délivrant à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction le jour même de la notification, et que l’absence de délai de réexamen ou de durée de validité précis dans l’ordonnance initiale ne permet pas de caractériser une inexécution. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUJIEN

26 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516706

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "Ensemble pour Dammartin-en-Goële" visant à suspendre le refus du maire de lui mettre à disposition une salle communale pour une réunion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour trouver une alternative ni démontré un préjudice immédiat. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLUTEAU

26 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525894

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre des arrêtés du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé résidait en réalité à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il a ordonné le renvoi du dossier à cette juridiction par une ordonnance du 26 novembre 2025.

Avocat : LUJIEN

26 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105984

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'association "Auprès de mon arbre" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire un bâtiment d'hospitalisation délivré par le maire de Thonon-les-Bains au GCS GHT Léman Mont-Blanc. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'elle n'a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, l'association est réputée s'être désistée de l'ensemble de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Les demandes de frais de procès présentées par la commune et le GCS sont rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

26 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506859

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité privée. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une erreur d’appréciation du comportement de l’intéressé, fondé sur des mises en cause pour usage de faux et trafic de stupéfiants, n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permettent de refuser la carte en cas de comportement contraire à la probité.

Avocat : LUCHEZ

26 novembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503394

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 17 septembre 2025 par lequel la rectrice de l'académie de Clermont-Ferrand a réduit l'affectation de M. C..., professeur titulaire, à une période de sept jours. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les conséquences alléguées sur la carrière et la rémunération de l'intéressé ne sont pas suffisamment établies, et que la seule exécution prochaine de la décision ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHERAMY LUCRÈCE

26 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413384

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 28 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressée avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA, ce qui permettait au préfet de prendre une obligation de quitter le territoire sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée.

Avocat : LUJIEN

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508422

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif à un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français pris à l’encontre de M. B..., ressortissant étranger. La juridiction, statuant sur le fondement de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétente. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, elle constate que le requérant réside dans l’Essonne après sa libération, ce qui relève de la compétence du Tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, elle ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : ZAJAC ECHEGU-SANCHEZ LUC

25 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506013

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en excès de pouvoir par M. A..., ressortissant algérien, a rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que les condamnations pénales répétées de l'intéressé, notamment pour trafic de stupéfiants, vols et violences, établissaient une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard de sa vie privée et familiale, ni constitutive d'une erreur d'appréciation.

Avocat : LULÉ

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513668

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C..., qui contestait les décisions des 22 et 26 mai 2025 par lesquelles la préfète du Rhône avait clôturé ses demandes de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions dirigées contre la décision du 22 mai 2025. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité concernant la demande de suspension de la décision du 26 mai 2025, en l'absence de recours en annulation distinct contre cette décision, condition nécessaire pour saisir le juge des référés. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement partiel et a rejeté le surplus des conclusions comme irrecevable.

Avocat : BALLU

25 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508226

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que l'insertion professionnelle du requérant, bien que réelle, ne présentait pas un caractère exceptionnel justifiant une admission au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUCIANO

25 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505841

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant, ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, se voyait opposer le refus prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens tirés d'une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments suffisants pour étayer ses allégations de précarité.

Avocat : LUCAS

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404914

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Nancy-Metz de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande au titre des frais de justice. Par ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser à Mme B... une somme de 1 000 euros au titre des frais de l’instance.

Avocat : CARLUIS

25 novembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501411

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’exécution d’un précédent jugement du 18 octobre 2024. Ce jugement avait annulé des décisions relatives à la non-reconnaissance d’un accident de service et enjoint au ministre de la justice de réexaminer sa situation après avis du conseil médical. Le tribunal a constaté que l’administration avait procédé au réexamen requis, le conseil médical ayant été consulté et une nouvelle décision de rejet prise le 18 décembre 2024. La demande d’exécution étant ainsi devenue sans objet, elle a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513690

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la préfète de l'Ain visant à expulser un couple et leur enfant d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, en raison de l'absence de proposition d'hébergement alternative et de la situation de vulnérabilité de la famille, notamment la naissance récente de leur enfant et le suivi médical du père, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête préfectorale.

Avocat : LULÉ

25 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520417

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction sous astreinte, après que celui-ci a constaté l’inexécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation de l’avocat à percevoir la part contributive de l’État, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LUJIEN

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404141

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la demande d'annulation du refus de visa de long séjour opposé à Mme C..., au titre de la réunification familiale avec son père, M. A..., réfugié. La commission de recours avait rejeté la demande au motif que l'intéressée, née le 4 avril 2003, était âgée de plus de 19 ans à la date de sa demande de visa. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'âge de l'enfant doit être apprécié à la date d'introduction de la demande de réunification familiale, et non à celle de la demande de visa, conformément à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521984

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A... par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante étant en situation de première demande de titre de séjour et ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant un examen prioritaire, malgré sa radiation de France Travail intervenue six mois plus tôt. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LUJIEN

24 novembre 2025