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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101254

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SCEA « Chemin L’évêque – Indivision D... E... » qui contestait le refus de l’ODEADOM de lui verser l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2021. La juridiction a jugé la requête irrecevable car la société, qui demandait le paiement d’une somme d’argent, n’était pas représentée par un avocat, en méconnaissance de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur de droit, n’ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : LUSSIANA MYLÈNE

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506348

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 octobre 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle de M. A..., agent de sécurité privée. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré d’une erreur d’appréciation du comportement du requérant au regard de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition de l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUCHEZ

18 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402756

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 20 octobre 2023 par le maire de Grignon à la société EDIFIM Savoie pour trois bâtiments de 24 logements. La requérante invoquait notamment l'insuffisance du dossier de permis de construire, la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI), ainsi que l'insuffisance des réseaux d'eau et d'électricité. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le plan de masse était conforme à l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme, que les prescriptions du PPRI étaient respectées, et que la desserte en électricité et en eau, notamment pour la sécurité incendie, était suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511223

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B... contestant le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 17 janvier 2024, celle-ci ayant été retirée par la décision du 28 août 2024. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation concernant la prise en compte de la situation de son ancienne concubine, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LUBAKI

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513089

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, la préfète de la Loire a rejeté la demande de carte de résident et délivré une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés a constaté que les conclusions principales avaient perdu leur objet et qu'il n'y avait donc plus lieu d'y statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LULÉ

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510858

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension du permis de construire délivré le 29 juillet 2025 par le maire de Lus-la-Croix-Haute à M. A... pour une maison individuelle. Le juge a estimé que M. B..., bien que voisin immédiat, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les atteintes alléguées à ses conditions de jouissance n'étant pas établies. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : LE GULLUDEC

17 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505109

Rejet d'une demande d'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles a jugé irrecevable la requête de M. B..., ressortissant congolais, car sa demande de titre de séjour, présentée par voie postale, était irrégulière. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la comparution personnelle en préfecture était obligatoire, le silence gardé par l'administration n'ayant pas fait naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : M. LUDOT

17 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511104

Refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B..., intervenu le 6 novembre 2025. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : LUJIEN

14 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301197

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de permis de construire pour la restauration d’un « pagliaghju » sur la commune d’Oletta. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’avis défavorable du préfet était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a ensuite rappelé les conditions de l’article L. 111-23 du code de l’urbanisme, qui permet la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs, sous réserve des documents d’urbanisme applicables. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision semble s’orienter vers un rejet de la requête, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme et le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507074

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B..., dont le titre de séjour expire le 5 décembre 2025, afin d'obtenir l'instruction de sa demande de renouvellement et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler et voyager. Le requérant invoque l'urgence et l'atteinte à ses libertés en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture via la plateforme en ligne. Le juge des référés rappelle que l'autorité administrative a l'obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer une demande de renouvellement, et que le dysfonctionnement de la plateforme en ligne, s'il est établi par plusieurs tentatives, peut justifier une injonction. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal applique les principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la jurisprudence administrative relative aux obligations de l'administration en matière de traitement des demandes de titre de séjour.

Avocat : BALLU

14 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516558

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête de l’association Ensemble pour Dammartin-en-Goële, qui demandait la suspension du refus du maire de lui accorder l’accès à une salle municipale pour une réunion publique. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car l’association a attendu huit jours après la notification du refus pour saisir le tribunal, disposant encore de deux semaines pour organiser sa réunion. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’atteinte à la liberté de réunion ou la légalité du refus au regard de l’article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BLUTEAU

14 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503532

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B... qui contestait un titre de perception émis par l’académie de Rennes pour un indu de rémunération de 26 418,78 euros. La solution retenue est fondée sur le retrait du titre attaqué par l’administration postérieurement à l’introduction du recours, rendant les conclusions d’annulation sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLUIS

13 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107928

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 7 juin 2021 par le maire de La Chapelle de Surieu pour la surélévation et l'extension d'une maison. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l'urbanisme, le dépassement de la hauteur maximale autorisée par le plan local d'urbanisme (PLU) en zone agricole, et la violation de l'article R. 111-27 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, le tribunal ayant considéré qu'ils n'étaient pas fondés.

Avocat : LE GULLUDEC

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214039

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 31 octobre 2022, qui maintenait l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son appréciation sur le degré de connaissance par le postulant de l'histoire, de la culture et de la société françaises, conformément à l'article 21-24 du code civil. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, qui s'est substituée à celle du préfet de la Côte d'Or.

Avocat : LUKEC

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512515

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 8 septembre 2025 prolongeant son assignation à résidence d'un an. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif qu'il méconnaît l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel limite la durée de l'assignation à résidence à quarante-cinq jours, renouvelable une seule fois. La prolongation d'un an excède donc le cadre légal. Le tribunal a également admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LULÉ

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513091

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante ivoirienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction étant sans incidence sur le litige. Il a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LULÉ

13 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410537

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 26 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 22 juillet 2024, avait été introduit après l'expiration du délai de quinze jours suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. Ce délai, non susceptible de prorogation, n'était pas respecté, rendant la requête tardive et irrecevable.

Avocat : LUJIEN

12 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512879

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A..., ressortissant guinéen, contestant deux décisions de la préfète de l'Ain : la retenue de ses documents d'identité (passeport, carte d'identité, acte de naissance) et la clôture de sa demande de titre de séjour valant refus. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment l'absence de base légale pour la retenue des documents (article L. 814-1 du CESEDA) et une erreur de droit dans l'appréciation des justificatifs de filiation pour le titre de séjour (article L. 424-3 du CESEDA). La préfète a opposé l'absence d'urgence, soulignant que le requérant bénéficiait d'une attestation de demande d'asile et que sa demande de titre était incomplète faute de documents d'état civil de l'OFPRA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie, le requérant disposant d'un document provisoire de séjour et n'ayant pas

Avocat : LULÉ

12 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512880

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant la décision de clôture de sa demande de titre de séjour, valant refus, au motif qu'elle n'avait pas produit un certificat de naissance établi par l'OFPRA pour ses enfants réfugiés. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'instruction a été clôturée après l'audience, et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : LULÉ

12 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501819

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 5 mai 2025. Cet arrêté refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA. Malgré un avis favorable de la commission du titre de séjour, Mme A... ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle significative et n'était pas dépourvue d'attaches familiales aux Comores.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

12 novembre 2025• 3ème chambre