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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308856

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Ecole A... de kinésithérapie contre l'arrêté du 13 juillet 2023 de la présidente du conseil régional d’Île-de-France retirant son autorisation de formation en masso-kinésithérapie. La société contestait la motivation de l'arrêté et soulevait de nombreux griefs, notamment des erreurs de fait et de droit concernant les lacunes des étudiants, les quotas d'admission, le projet pédagogique, et les conventions avec les universités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que l'administration avait légalement retiré l'autorisation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 2 septembre 2015 relatif au diplôme d'État de masseur-kinésithérapeute.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520191

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d’une enfant handicapée afin d’enjoindre au recteur de l’académie de Créteil d’exécuter une décision de la CDAPH attribuant 20 heures hebdomadaires d’aide humaine. Le juge a rejeté la demande, estimant que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et que les requérants ne démontraient pas l’existence d’un péril grave justifiant de faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 111-1 du code de l’éducation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VELUT-PERIES

16 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521294

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mars 2026, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision contestée. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BALLU

16 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 26 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé sur les articles L. 731-3 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la validité de la mesure de surveillance administrative.

Avocat : MASILU LOKUBIKE

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325574

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société A.M. contestant l'arrêté du 7 septembre 2023 par lequel la maire de Paris a sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour le changement de destination de bureaux en hébergement touristique. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il estime que le projet de règlement du plan local d'urbanisme bioclimatique, interdisant ce changement de destination sur les terrains comportant des logements, était suffisamment défini pour justifier le sursis à statuer, le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304731

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société OBM construction, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice de 144 392,99 euros. La société invoquait l'illégalité de la délibération n° 2022-25 de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) du 20 janvier 2022 comme fait générateur de responsabilité. Le tribunal a jugé que le lien de causalité direct entre cette illégalité et le préjudice allégué était rompu par plusieurs décisions intermédiaires, notamment la résiliation de l'accord de participation entre RTE et E-Pango et le comportement de la société E-Pango. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : SELARLU JEROME LEPEE AVOCAT

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506568

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 8 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, arguant de sa vie privée et familiale établie en France. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-3, ainsi que la directive 2008/115/CE.

Avocat : JANVIER-LUPART

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304754

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Atemco, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice de 89 040,75 euros. La société invoquait l'illégalité d'une délibération de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) du 20 janvier 2022, qui aurait conduit à la résiliation de son contrat de fourniture d'électricité et à un surcoût lié au basculement sur l'offre de secours d'EDF. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l'illégalité alléguée et le préjudice était rompu, notamment par la résiliation de l'accord de participation entre RTE et E-Pango et par le comportement de cette dernière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et les principes de la responsabilité pour faute de l'administration.

Avocat : SELARLU JEROME LEPEE AVOCAT

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201155

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., assistante médico-administrative au CHU de Clermont-Ferrand, qui contestait le refus de reconnaissance de son malaise survenu le 5 août 2021 comme accident de service. Le tribunal a jugé que l'absence de visa du principe de présomption d'imputabilité dans la décision attaquée était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que son malaise était lié à une activité constitutive d'un prolongement normal du service, et que la décision de l'administration n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires et les autres demandes de Mme A... ont donc été rejetées.

Avocat : MEUNIER LUC

16 décembre 2025• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513109

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de convoquer M. A..., ressortissant centrafricain, afin de lui remettre sa carte de séjour pluriannuelle ou, à défaut, un récépissé. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'intéressé étant dépourvu de titre de séjour malgré une attestation de décision favorable délivrée le 14 avril 2025. L'ordonnance applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'Etat a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ANDRE-LUCAS

16 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522273

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un étranger retenu en centre de rétention, qui demandait sa remise en liberté et une injonction au préfet. Concernant la demande de remise en liberté, le tribunal s'est déclaré incompétent, rappelant que la contestation d'un placement en rétention relève du juge judiciaire en vertu de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables, car le juge administratif ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La solution retenue est un rejet pour incompétence et irrecevabilité manifeste.

Avocat : BISALU

16 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520109

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B., ressortissante algérienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Il a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer à Mme B. une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de sept jours.

Avocat : LUJIEN

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520111

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et de l’article 3 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant. Il a enjoint au préfet de délivrer à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : LUJIEN

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521061

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... en raison de l’inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d’une précédente ordonnance du 6 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de l’intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Constatant le défaut d’exécution, le juge a fait droit à la demande de modification de l’injonction en l’assortissant d’une astreinte de 200 euros par jour de retard, à compter d’un nouveau délai de sept jours. L’État a également été condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : LUJIEN

15 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518160

Transfèrement d’un détenu. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête en référé liberté pour défaut d’urgence. Le juge estime que l’éloignement familial invoqué n’est pas suffisamment justifié pour caractériser une urgence particulière au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU HAGEGE

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301043

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 15 décembre 2022 par laquelle le directeur du CNAPS a refusé à M. A..., ressortissant britannique, un agrément en qualité de dirigeant. Le tribunal juge que le CNAPS a méconnu la portée de la demande de M. A..., qui portait sur un agrément en qualité d'associé, et a violé les stipulations de l'article 23 de l'accord sur le retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne du 17 octobre 2019. Il est enjoint au CNAPS de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : LE GULLUDEC

15 décembre 2025• 7ème Chambre
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01941

Avocat : LUDOT

12 décembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04447

Avocat : SELARLU HAGEGE

12 décembre 2025• Juge des référés
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301015

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 7 juin 2023 prolongeant son congé de maladie ordinaire, refusant implicitement de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 21 avril 2022. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la collectivité de Corse, estimant que l'arrêté attaqué n'avait pas été retiré. Sur le fond, il a annulé l'arrêté pour incompétence de son auteur, faute de délégation de signature régulière, sans examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique relatifs à l'imputabilité au service des accidents.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514075

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société On Tower France (OTF) d’une demande de suspension de la décision du maire de Vélizy-Villacoublay du 3 décembre 2024 déclarant sans suite sa déclaration préalable pour l’implantation d’équipements de téléphonie mobile 5G. La société invoquait l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur de droit. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du délai écoulé entre la décision et le recours, et de l’absence de préjudice grave et immédiat pour l’intérêt public ou les intérêts de la société. Les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-36 du code de l’urbanisme ont été appliquées.

Avocat : SELUR PAMLAW - AVOCATS

12 décembre 2025