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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LUEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500210

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'un délai de départ volontaire de trente jours, d'une interdiction de retour de six mois, d'une obligation de présentation et du retrait de son passeport. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'illégalité des décisions subséquentes par voie de conséquence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la préfète n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la CEDH et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LULÉ

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504135

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., agent territorial victime d'un accident de service reconnu imputable au service le 1er juin 2021. La commune de Mesnil-en-Ouche s'opposait à cette mesure en contestant l'imputabilité de l'accident et en invoquant une indemnisation déjà réalisée. Le juge a estimé que l'expertise était utile pour préparer une éventuelle action en indemnisation complémentaire, indépendamment des indemnisations déjà versées. La mission de l'expert, un médecin, consiste à évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux de l'agent en lien avec l'accident.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARLUIS

23 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301212

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi de trois requêtes connexes relatives à l’exécution d’un marché public de travaux. La société 3S Satellite recherchait la responsabilité de son co-traitant, la société EITP, pour un préjudice financier, et demandait également le paiement de travaux supplémentaires à l’État. La société EITP, mandataire du groupement, contestait les pénalités de retard appliquées par l’État et réclamait le paiement de travaux complémentaires. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la société EITP, a jugé irrecevables les demandes de la société 3S Satellite faute de réclamation préalable et de respect des délais contractuels, et a partiellement fait droit à la demande de la société EITP en condamnant l’État à lui verser 6 068,40 euros pour des travaux supplémentaires, tout en rejetant ses conclusions relatives aux pénalités de retard. Les décisions s’appuient sur les principes du droit des marchés publics et les stipulations du contrat.

Avocat : SELARLU CREZE

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511217

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme A..., en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal retient que la requérante avait demandé la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, sans obtenir de réponse. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : LUCIANO

22 octobre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508932

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : LUCIANO

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308177

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l’intérieur du 24 mai 2023 qui maintenait un ajournement de deux ans de la demande de naturalisation de Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal juge que le motif retenu par l’administration, à savoir une condamnation pour fraude dans les transports en commun datant de 2015, constitue une erreur manifeste d’appréciation. Cette appréciation repose sur la gravité modérée des faits, leur ancienneté, l’absence de récidive et l’insertion professionnelle de la requérante. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET MBOMBO MULUMBA

21 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03489

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518543

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un passeport. La requérante s’est désistée de sa requête avant l’audience publique. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 21 octobre 2025, sans tenir d’audience. Aucune application des textes relatifs au droit des étrangers n’a été nécessaire en raison du désistement.

Avocat : BISALU

21 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516847

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant gabonais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait convoqué le requérant pour enregistrer sa demande et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, ce qui faisait échec à la présomption d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : LUJIEN

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300673

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté la requête de la société Bothnia International Insurance Company Limited, venant aux droits de la société AM Trust International Underwriters DAC, qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire émis par l'ONIAM pour un montant de 118 402,50 euros. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier en la forme, notamment au regard des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et 24 du décret du 7 novembre 2012, et que la créance était fondée sur la responsabilité fautive du centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône dans la prise en charge d'une patiente. En conséquence, la société requérante a été condamnée à verser à l'ONIAM la somme de 118 402,50 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 9 décembre 2022 et de leur capitalisation annuelle, ainsi qu'une pénalité de 17 760,38 euros sur le fondement de l'article L. 1142-15 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529416

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions à fin d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. La requérante s’étant désistée de cette demande, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. En revanche, il a condamné l’État à verser à Mme B... une somme de 800 euros au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUJIEN

20 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500411

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 11 décembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise à l'encontre d'un ressortissant marocain en situation irrégulière.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

20 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405522

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à Mme G... et ses deux enfants, au titre de la réunification familiale avec M. F..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les requérants contestaient ce refus en invoquant une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 561-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3, 7 et 9 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son appréciation.

Avocat : LUTRAN

20 octobre 2025• 10ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505689

Avocat : SARLU TLA

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505689.20251017• 7ème et 2ème chambres réunies
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500903

Le Tribunal administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution de son précédent jugement du 16 juillet 2024. Ce jugement avait annulé un refus implicite de titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... épouse A... dans un délai de deux mois, ce qui n'a pas été fait. Le tribunal a accordé à l'administration un nouveau délai d'un mois pour exécuter cette injonction sous astreinte, et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LUCAUD-OHIN

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507046

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à Mme C..., au motif que l'administration n'avait pas répondu à sa demande de communication des motifs, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente. La requête portait sur un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205104

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Nice de l'autoriser à changer l'usage de son local d'habitation en meublé touristique. La décision a été prise par une autorité compétente et n'est pas entachée d'erreur de droit, le maire pouvant légalement se fonder sur le règlement métropolitain applicable. Ce règlement, pris en application des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, permet de subordonner l'autorisation au respect des stipulations du règlement de copropriété, sans que cela constitue une immixtion dans les rapports de droit privé. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.

Avocat : SELARLU CLEMENT DIAZ

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502145

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., de nationalité marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit à être entendu. Il a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-marocain.

Avocat : MATRAND LUCILE

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00514

Avocat : LUTRAN

16 octobre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202234

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., professeur à l’IEP de Grenoble, contestant son arrêté de suspension de quatre mois. Les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables car tardives, le recours hiérarchique exercé auprès des ministres n’ayant pas conservé le délai de recours contentieux, l’arrêté relevant du pouvoir d’organisation de l’établissement. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour absence de liaison du contentieux, faute de demande préalable auprès de l’administration. La décision s’appuie sur les articles R. 421-5 du code de justice administrative et D.741-9 du code de l’éducation.

Avocat : AARPI GKA & ASSOCIES - GRINAL KLUGMAN AUMONT

16 octobre 2025• 3ème Chambre