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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 950

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502459

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme I..., M. G... et M. E..., contestant les arrêtés du 26 février 2025 par lesquels le préfet de l'Eure leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.

Avocat : MATRAND LUCILE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502460

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours pour excès de pouvoir de trois ressortissants étrangers (Mme I..., M. G..., M. E...) contestant les arrêtés du préfet de l’Eure du 26 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATRAND LUCILE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518198

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral l'assignant à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer l'absence d'attaches dans son pays d'origine. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUJIEN

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519048

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour pluriannuel. Le tribunal a admis Mme C... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUJIEN

6 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509347

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 juin 2025 refusant son admission au séjour pour motif médical et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'avis du collège de médecins de l'OFII indiquait que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 612-1 du même code ont également été écartés.

Avocat : BISALU

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514992

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant une carte professionnelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en référé, désistement auquel le juge a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le CNAPS a été condamné à verser à M. B... une somme de 1 200 euros au titre des frais de l’instance.

Avocat : LUCHEZ

6 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516041

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait sa radiation de la liste électorale de Montereau-Fault-Yonne. Le juge a estimé que le litige, portant sur une décision de radiation prise par le maire en application des articles L. 18 et L. 20 du code électoral, relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. Par conséquent, la demande a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VOLUT

6 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504526

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’attestation de prolongation d’instruction de sa demande de certificat de résidence en tant qu’elle ne l’autorisait pas à travailler pour plus de six mois, ainsi que la décision implicite de rejet de sa demande. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés contre l’attestation étaient inopérants, aucune disposition législative ou réglementaire ne permettant de délivrer une telle autorisation pour une durée supérieure à trois mois, conformément à l’article R. 431-15-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sans examen des autres moyens, la préfète étant tenue de refuser une durée supérieure.

Avocat : BRETEAU LUCIEN

6 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505064

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant béninois, contestant un arrêté du 23 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 24 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la décision d'éloignement était justifiée et que l'assignation à résidence était proportionnée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions tendant à la suspension de l'exécution de l'assignation à résidence ont été jugées irrecevables, car relevant d'une procédure de référé distincte.

Avocat : BISALU

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501280

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'assignant à résidence à Reims pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles L. 432-13 et R. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'assignation était légalement fondée sur l'article L. 731-3 du CESEDA, permettant d'assigner à résidence un étranger faisant l'objet d'une décision d'expulsion, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient inopérants ou infondés.

Avocat : LUDOT

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506657

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Carrefour Hypermarchés d’un recours en excès de pouvoir contre une lettre de la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités d’Île-de-France, lui notifiant une intention d’injonction de mise en conformité. La société s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 30 septembre 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 6 novembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un désistement de procédure.

Avocat : SELARLU FRANCOIS SUREAU

6 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510238

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle. Les conclusions tendant à l’aide juridictionnelle provisoire ont été rejetées, Mme B... en ayant déjà bénéficié.

Avocat : LUJIEN

5 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513200

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après avoir obtenu l’aide juridictionnelle. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : LUJIEN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504131

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS du 6 janvier 2025 lui refusant la délivrance d’une carte professionnelle. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 5 novembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515822

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction d'attribution d'un logement au titre du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-2 du code de justice administrative. M. B... avait été reconnu prioritaire le 15 décembre 2021 et disposait d'un délai expirant au 15 octobre 2022 pour saisir le tribunal, mais il n'a introduit son recours que le 11 septembre 2025.

Avocat : ULUCAN

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207890

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 14 juin 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur avait ajourné à un an la demande de naturalisation de Mme C..., ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le ministre, à savoir la résidence à l’étranger de l’époux de la requérante, ne suffisait pas à établir que l’intéressée n’avait pas le centre de ses intérêts personnels, matériels et familiaux en France, compte tenu de son emploi stable, de la scolarisation de ses enfants et de la déclaration commune de revenus. Cette décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BISALU

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502215

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 15 octobre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un ressortissant guinéen demandeur d'asile. La juridiction a jugé que la décision attaquée était insuffisamment motivée, car elle se bornait à citer les textes applicables sans exposer les motifs de fait propres à la situation du requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A... dans un délai de quinze jours. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GORGULU

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502202

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait le refus de l’OFII de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également estimé que le refus de rétablissement était justifié, car M. A... n’avait pas respecté ses obligations en ne se présentant pas aux autorités et en ne justifiant pas les raisons de ce manquement, conformément à l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GORGULU

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502169

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Côte-d'Or le 2 juin 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de droit, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'irrégularité du séjour de l'intéressée et de ses attaches familiales en Albanie. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511279

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 12 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation d'un an. La juridiction a relevé d'office l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du tribunal de Lyon du 20 janvier 2025, qui avait déjà statué sur la situation de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient irrecevables ou infondés. La décision confirme la légalité de la mesure d'éloignement et des décisions subséquentes.

Avocat : LULÉ

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière