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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503814

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 12 novembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure était légale car l'intéressée faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant et que son éloignement demeurait une perspective raisonnable, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : BISALU

5 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01079

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIES

4 décembre 2025• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00925

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

4 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01819

Avocat : XSELARLU GUILLAUME CHAINEAU AVOCAT

4 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522347

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (état de santé) et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LUJIEN

4 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518268

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation DALO de la Seine-Saint-Denis le 29 janvier 2025, mais qui n'avait reçu aucune offre de logement dans les délais. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté que la situation de la requérante n'avait pas évolué et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Enfin, l'État a été condamné à verser 250 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : LUBAKI

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506716

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A..., en raison d’un défaut de motivation. Le requérant avait demandé la communication des motifs de cette décision implicite, mais le préfet n’y a pas répondu, violant ainsi les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LUCIANO

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313946

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 19 novembre 2023 lui refusant l’entrée sur le territoire français et le plaçant en zone d’attente. Le tribunal constate que l’intéressé a quitté la zone d’attente le 5 décembre 2023 et a obtenu un visa pour déposer une demande d’asile, rendant le litige sans objet. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : BISALU

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308953

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2018, liées à un gain de levée de stock-options. Le tribunal a jugé que ce gain, perçu en une seule fois en mars 2018, constituait un revenu exceptionnel au sens de l’article 60 de la loi de finances pour 2017, car il n’était pas susceptible d’être recueilli annuellement. En conséquence, il ne pouvait bénéficier du crédit d’impôt modernisation du recouvrement (CIMR). La solution retenue s’appuie sur les dispositions du 15° du C du II de l’article 60 de la loi n°2016-1917 du 29 décembre 2016.

Avocat : SCP D'AVOCATS DHALLUIN

4 décembre 2025• 7éme chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513947

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant les décisions du 31 octobre 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, a prononcé une interdiction de retour de dix-huit mois et l'a assigné à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.... Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la directive 2008/115/CE.

Avocat : LULÉ

4 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502884

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la retenue de son passeport. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Elle a également estimé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du CESEDA, ni l'accord franco-sénégalais. Enfin, le tribunal a rejeté les autres moyens, dont ceux tirés de la violation de l'article 3 de la CEDH et de l'article L. 612-7 du CESEDA.

Avocat : MATRAND LUCILE

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503943

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contestant le rejet de sa candidature à une promotion interne au corps des professeurs des universités, se déclare incompétent. Il estime que ce litige, relatif au recrutement d’un agent public nommé par décret du Président de la République, relève de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d’État en application des articles R. 311-1 et R. 351-2 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier au Conseil d’État sans statuer sur le fond.

Avocat : LUDOT

4 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503421

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Allier du 3 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'erreur de visa sur les conditions d'entrée était sans incidence. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'était pas fondé, le requérant ne démontrant pas l'impossibilité d'accéder à un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHERAMY LUCRÈCE

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500829

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : LUTRAN

4 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300788

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E... contestant le maintien de son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a jugé que la décision du garde des sceaux était suffisamment motivée et fondée sur des éléments objectifs, notamment le profil pénal du requérant lié à l'organisation terroriste ETA et le risque persistant d'évasion, justifiant des mesures de sécurité renforcées. Il a écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de droit, de la violation des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (article D. 223-11) et l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022.

Avocat : PAULUS BASURCO

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403543

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de M. C..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré une carte de séjour à M. C... le 28 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, de méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les mesures d'éloignement et le rejet du surplus des conclusions.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501464

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025. Cet arrêté lui retirait son attestation de demande d'asile, lui faisait obligation de quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation de M. A... et n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

4 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00832

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

3 décembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312130

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... et Mme D... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de les reloger, suite à un arrêté d’insalubrité pris sur le fondement des articles L. 511-11 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant et que leur demande était tardive. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment les articles L. 521-1 et L. 521-3-2, ainsi que sur les règles de recevabilité du code de justice administrative.

Avocat : LUBAKI

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501509

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Rav Nissan Nemanov, qui demandait la décharge ou la réduction de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2013-2016. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas justifié avoir formé une réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale, conformément à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la SCI n'a pas produit la décision rejetant sa réclamation ni la preuve de son existence. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU SBG AVOCATS

3 décembre 2025