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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403943

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du maire de Bouffémont relative à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’un vélux. La commune a informé le tribunal avoir adopté une décision de non-opposition aux travaux, ce qui a conduit le juge à interroger M. A... sur le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, le requérant est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : BLUTEAU

20 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505689

Avocat : SARLU TLA

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505689.20251017• 7ème et 2ème chambres réunies
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500903

Le Tribunal administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution de son précédent jugement du 16 juillet 2024. Ce jugement avait annulé un refus implicite de titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... épouse A... dans un délai de deux mois, ce qui n'a pas été fait. Le tribunal a accordé à l'administration un nouveau délai d'un mois pour exécuter cette injonction sous astreinte, et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LUCAUD-OHIN

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415134

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées relative à son placement en congé de longue durée pour maladie. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

17 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529928

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., mère de deux jeunes enfants, qui dormait dans une voiture et demandait une solution d'hébergement d'urgence digne et pérenne. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction après avoir été hébergée dans un centre d'urgence. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PLUCHET

17 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507046

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à Mme C..., au motif que l'administration n'avait pas répondu à sa demande de communication des motifs, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente. La requête portait sur un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508741

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions principales tendant à l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident et à l'injonction de délivrance de ce titre. Le requérant a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles 37 de cette même loi et L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l'État. Le surplus des conclusions a été rejeté.

Avocat : LUJIEN

16 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205104

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Nice de l'autoriser à changer l'usage de son local d'habitation en meublé touristique. La décision a été prise par une autorité compétente et n'est pas entachée d'erreur de droit, le maire pouvant légalement se fonder sur le règlement métropolitain applicable. Ce règlement, pris en application des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, permet de subordonner l'autorisation au respect des stipulations du règlement de copropriété, sans que cela constitue une immixtion dans les rapports de droit privé. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.

Avocat : SELARLU CLEMENT DIAZ

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502145

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., de nationalité marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit à être entendu. Il a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-marocain.

Avocat : MATRAND LUCILE

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202234

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., professeur à l’IEP de Grenoble, contestant son arrêté de suspension de quatre mois. Les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables car tardives, le recours hiérarchique exercé auprès des ministres n’ayant pas conservé le délai de recours contentieux, l’arrêté relevant du pouvoir d’organisation de l’établissement. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour absence de liaison du contentieux, faute de demande préalable auprès de l’administration. La décision s’appuie sur les articles R. 421-5 du code de justice administrative et D.741-9 du code de l’éducation.

Avocat : AARPI GKA & ASSOCIES - GRINAL KLUGMAN AUMONT

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301168

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A... comme irrecevable. La décision attaquée, qui notifiait la sortie de son hébergement pour demandeur d’asile, a été jugée dépourvue de caractère décisoire, constituant une simple mesure d’information prise en application des articles L. 551-11 et R. 552-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir n’était pas recevable.

Avocat : BISALU

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315502

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le motif de refus fondé sur l’insalubrité du logement, notamment l’absence de ventilation dans la cuisine, était légal, les preuves apportées par le requérant étant insuffisantes. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été implicitement écarté, la décision étant fondée sur un motif distinct.

Avocat : ULUCAN

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502224

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Madame B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 janvier 2025 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle de Madame B..., entrée en France à l'âge de treize ans et y résidant avec sa mère et sa fratrie. La décision se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien et le pouvoir discrétionnaire du préfet en matière de régularisation.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

16 octobre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507112

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de certificat de résidence algérien de Mme A... épouse B.... Le tribunal a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : LUCIANO

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507117

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Les conclusions de M. A... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : LUCIANO

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508452

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant ghanéen, contestant un arrêté préfectoral du 26 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête en excès de pouvoir, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LUTRAN

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502369

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du CESEDA.

Avocat : BALLU

15 octobre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506106

Avocat : SARLU TLA

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:506106.20251015• 10ème et 9ème chambres réunies
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514757

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne accordant le concours de la force publique pour l'expulsion locative de M. C... et des autres occupants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expulsion imminente ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PLUCHET

15 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512515

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite refusant d’enregistrer la demande d’asile de M. B..., ressortissant afghan, en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant lui-même soustrait à une précédente mesure de transfert vers la Suède, sans démontrer un préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BALLU

15 octobre 2025