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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603967

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile ivoirienne et à sa fille mineure. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur un retard dans le dépôt de la demande d'asile, ne prenait pas en compte la vulnérabilité de la requérante, évaluée comme mineure isolée et prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. La décision a été annulée pour méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un examen individualisé de la situation.

Avocat : BALLU

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604010

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant le renouvellement de la carte de séjour de M. B..., un ressortissant géorgien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision ayant des conséquences graves et immédiates sur la situation professionnelle et personnelle du requérant. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Avocat : BALLU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604337

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu le rejet implicite du renouvellement du titre de séjour de M. B... et enjoint au préfet de réexaminer sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment quant au respect des articles L. 425-9 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALLU

26 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600953

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction formulée par un ressortissant algérien visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à enregistrer sa demande de titre de séjour et à statuer dans un délai de deux mois. Le juge estime que la mesure sollicitée n’est pas utile, car le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois sur la demande initiale a fait naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée par application de la procédure de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MACHADO DA LUZ

26 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523977

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la société Tradi Art Construction visant à obtenir l'exécution forcée d'un jugement antérieur. La juridiction a jugé que la société n'avait pas la qualité de partie intéressée pour solliciter le versement d'intérêts, car les amendes administratives annulées avaient été infligées à son ancien dirigeant et non à la société elle-même, et que le jugement avait déjà été exécuté par la restitution des sommes à ce dirigeant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 911-4 du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité des demandes en exécution.

Avocat : GUIEN LUGNANI & ASSOCIES

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513667

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête initialement dirigée contre la décision de clôture d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après l'obtention d'un titre de séjour, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sa demande d'aide juridictionnelle ayant été rejetée.

Avocat : BALLU

25 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100801

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate le désistement d'office de la SMABTP, requérante, pour n'avoir pas confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de sa demande en responsabilité contre le SILA, l'État et la commune de Sillingy, ni sur les demandes incidentes. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE GULLUDEC

25 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603221

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et demande d'injonction sous astreinte. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes principales de suspension et d'injonction, car la préfecture a accordé le renouvellement de la carte de séjour en cours d'instance, rendant ces conclusions sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour ses frais. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LULÉ

25 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515247

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un refus implicite de délivrance de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales après avoir obtenu une carte de séjour, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, celle-ci bénéficiant de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BALLU

25 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600545

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande de la collectivité de Corse de désigner un expert pour un constat préventif. Le juge estime utile, avant les travaux de reconstruction du pont du Poggio à Saint-Florent, de dresser un état descriptif des immeubles environnants afin de prévenir ou faciliter la résolution d'éventuels litiges liés aux dommages. Cette ordonnance est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire de telles mesures d'expertise lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505190

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence. La juridiction écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision préfectorale est régulière. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-3.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603869

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d'entrée sur le territoire français. Le juge a d'abord rappelé que sa saisine sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative ne lui permettait pas d'annuler une décision administrative. Ensuite, il a constaté qu'une décision postérieure avait finalement autorisé l'entrée du requérant, rendant sans objet ses demandes subsidiaires de suspension et d'injonction. Aucune condamnation de l'État au titre des frais n'a été prononcée.

Avocat : BISALU

25 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521288

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de réexaminer sa demande de naturalisation. Le juge estime la requête manifestement irrecevable pour tardiveté, le recours contentieux ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la naissance du refus implicite. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours, et l'article R. 222-1 du même code permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

25 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604387

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant gambien anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus du préfet des Bouches-du-Rhône. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant les conditions de délivrance des titres de séjour "vie privée et familiale" ou "salarié".

Avocat : BALLU

24 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505076

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, écartant le moyen d'incompétence de la signataire et estimant que l'administration pouvait légalement choisir une procédure d'OQTF plutôt qu'une mesure de remise à un autre État. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS DUBLANCHE

24 mars 2026• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502938

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. C..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et un refus de retrait. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. L'instance est ainsi éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELUARL MBD AVOCATS

24 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire à une SCI, au motif que le projet ne méconnaissait pas les articles UB 11.1 et 11.2 du règlement du PLU de Combloux, ces dispositions pouvant être respectées via des prescriptions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence de mention de la qualité du signataire (article L. 212-1 du CRPA), estimant qu'il n'y avait pas d'ambiguïté sur l'identité de l'auteur. La demande d'injonction de délivrer le permis et la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du CJA ont été renvoyées à une ultérieure décision sur le fond.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600557

Sujet principal : Compétence territoriale pour un recours contre une décision préfectorale ajournant une demande de naturalisation. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (statuant par ordonnance du président). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes, juridiction exclusivement compétente en la matière. Textes appliqués : Article R. 312-18 du code de justice administrative et article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui attribuent compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions en matière de naturalisation.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606058

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par conséquent, la requête a été jugée mal fondée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LUJIEN

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419184

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société CMC comme manifestement irrecevable. Le litige principal concernait la demande de réduction de la contribution économique territoriale au titre de 2021, fondée sur le mécanisme de plafonnement de la valeur ajoutée. La juridiction a jugé la demande tardive, car la réclamation présentée à l'administration le 6 février 2024 était postérieure au délai légal expirant le 31 décembre 2023, fixé par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET WIN LEX AVOCAT (SELUR)

23 mars 2026