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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501780

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, contestant le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : LULÉ

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante béninoise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante étant placée en situation irrégulière et privée de la possibilité d'accepter une offre d'emploi. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous 72 heures.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUJIEN

29 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509018

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois assortie d’un signalement Schengen, prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 6 juin 2025. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 23 juin 2025, soit après l’expiration du délai de sept jours prévu par l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a appliqué l’article R. 922-17 du même code pour rejeter le recours comme manifestement irrecevable.

Avocat : SELARLU HAGEGE

26 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510545

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a accordé à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" et un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale, devenue sans objet, et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LULÉ

26 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508193

Le Tribunal administratif de Lille annule la décision du 12 août 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil de M. D..., un ressortissant soudanais demandeur d'asile. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une seule absence à un entretien, alors que l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile exige un manquement répété. De plus, l'OFII n'a pas tenu compte de la vulnérabilité du requérant, notamment de sa situation d'absence d'hébergement signalée dans ses observations préalables. La décision est annulée et il est enjoint à l'OFII de rétablir M. D... dans ses droits et de procéder au versement rétroactif de l'allocation pour demandeur d'asile dans un délai de sept jours.

Avocat : LUTRAN

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201162

Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme C. Les requérants demandaient l'annulation de l'arrêté du 22 juillet 2022 du président du conseil exécutif de Corse fixant l'alignement individuel de leur parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté, se bornant à constater les limites de la voie publique, n'a pas à être motivé, rendant le moyen d'insuffisance de motivation inopérant. Il a également estimé que l'arrêté, conforme aux articles L. 112-1 et L. 112-3 du code de la voirie routière, ne fait que constater les limites actuelles de la voie publique sans erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505961

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du conseil départemental de l'ordre des médecins de la Gironde de traduire une consœur devant la chambre disciplinaire. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit opérant, se limitant à exposer des faits sans fondement juridique. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment son 7°, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Avocat : GLUCKSTEIN

26 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 26 septembre 2025, a rejeté la requête de M. A... B... dirigée contre le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Gironde de saisir la chambre disciplinaire de première instance à l’encontre du docteur C.... La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait aucun moyen de droit opérant, se limitant à exposer des faits sans soulever de critique juridique recevable contre la décision attaquée. Cette solution a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou dépourvues de moyens sérieux.

Avocat : GLUCKSTEIN

26 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508056

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 18 août 2025 par laquelle le préfet du Nord a assigné à résidence M. A..., ressortissant camerounais. Le tribunal retient que cette assignation est dépourvue de base légale, car elle se fonde sur une obligation de quitter le territoire français qui ne pouvait légalement être prise à l'encontre de M. A.... En effet, en application de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tant que parent d'un enfant mineur réfugié, M. A... bénéficie d'un droit au séjour de plein droit, ce qui fait obstacle à toute mesure d'éloignement. La solution est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 424-3 du CESEDA.

Avocat : LUTRAN

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211547

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 juillet 2022 par lequel le maire d'Ecouen s'était opposé à la déclaration préalable de M. A pour le rehaussement d'un mur de clôture. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux), n'était pas fondé, le projet s'insérant dans un environnement hétérogène sans porter atteinte au paysage. La demande de substitution de motif par la commune, invoquant l'article UG 2.10 du PLU, a été rejetée. En conséquence, l'arrêté municipal a été annulé.

Avocat : BLUTEAU

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501238

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une méconnaissance de l’article L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de sa situation. Il a également estimé que les conditions pour bénéficier d’un droit au séjour en tant que membre de famille d’un citoyen européen n’étaient pas remplies, en application des articles L. 233-1 et L. 233-2 du CESEDA.

Avocat : SELARLU HAGEGE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510048

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'attestation de dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que cette attestation, délivrée automatiquement par la plateforme "démarches-simplifiées.fr", ne constitue pas une décision administrative susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. En l'absence de décision préfectorale de refus de délivrance d'un récépissé, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELURL GUILLON

25 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505848

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. A, ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit la circulation sur le territoire pour trois ans. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les faits de violences conjugales reprochés, isolés et non suivis de poursuites pénales, ne caractérisaient pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. En conséquence, l'arrêté est annulé dans son intégralité et l'État est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : NZASHI LUHUSU

25 septembre 2025• 9ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523116

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté ministériel le réintégrant dans son corps d’origine et l’affectant en Seine-Saint-Denis, a estimé que cette décision entraînait un changement d’affectation. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale pour connaître du litige relève du tribunal administratif de Montreuil, lieu de la nouvelle affectation. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET SELARLU FARGE

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524946

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté ministériel le réintégrant dans son corps d’origine et l’affectant en Seine-Saint-Denis, a constaté que cette décision entraînait un changement d’affectation. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Montreuil, lieu de la nouvelle affectation. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET SELARLU FARGE

25 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502944

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B... A..., ressortissante vénézuélienne entrée en France à 14 ans en 2017. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de présence, des efforts d'intégration scolaire et professionnelle (baccalauréat, BTS, CDI) de l'intéressée. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUJIEN

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205728

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant l’arrêté du recteur de l’académie de Créteil du 16 février 2022 la plaçant en disponibilité d’office. Par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501827

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre demandé, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : LUCIANO

25 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500611

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 18 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et a admis la substitution de base légale demandée par le préfet, fondant la décision sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (entrée irrégulière). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d’annulation ou d’injonction.

Avocat : LUCIANO

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515889

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 5 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a obligé Mme B, ressortissante congolaise, à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle de la requérante, notamment de sa présence en France depuis 2008, de ses titres de séjour antérieurs et de la scolarisation de ses trois enfants mineurs. En conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sur le fondement des articles L. 911-2 du code de justice administrative et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BISALU

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre