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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600982

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le tribunal administratif de Nantes était territorialement compétent, car l'intéressé, initialement en rétention dans le Loiret, a été libéré et a déclaré une adresse dans le département de la Loire-Atlantique. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-17 du CESEDA, il a donc ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Nantes.

Avocat : BALLU

16 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602889

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant tunisien, n'avait pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré ses allégations fondées sur sa qualité de parent d'un enfant français et une promesse d'embauche. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LULÉ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602943

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de référé-liberté concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a suspendu l'exécution de la décision de rejet. Il a considéré que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité et d'irrégularité, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BALLU

16 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603414

Sujet principal : Demande de suspension en urgence d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de carte de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante dispose d'un récépissé de demande de titre de séjour lui permettant de travailler, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet n'est établi. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de délivrance des titres de séjour.

Avocat : BALLU

16 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600626

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Cram et de M. A... de leur requête en annulation d'un refus de délivrance d'autorisation de travail. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602926

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait dans le Val-d'Oise à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction territorialement compétente.

Avocat : HASENOHRLOVA-SILVAIN LUCIE

16 mars 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600848

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral interdisant un spectacle. Le juge estime que l'autorité administrative a justifié la mesure par un risque avéré de propos contraires à la dignité humaine et à l'ordre public, portant ainsi une atteinte nécessaire et adaptée à la liberté d'expression. La décision s'appuie sur les pouvoirs de police générale du préfet et sur l'équilibre entre les libertés fondamentales et les exigences de l'ordre public.

Avocat : LUDOT

13 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509971

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le rejet de son renouvellement de titre de séjour étudiant. Il rejette sa demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire ainsi que sa demande de condamnation de l'État aux frais d'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUJIEN

13 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602714

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette les demandes de suspension de décisions implicites de refus de titre de séjour et d'injonctions adressées au préfet de l'Ain. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les requérants ne démontrant pas de préjudice imminent lié à l'absence de titre. La juridiction applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LULÉ

13 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602716

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de suspension de décisions implicites de refus de titre de séjour et de mesures d'injonction présentées par M. A... et Mme B... La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les requérants ne démontrant pas de préjudice imminent et irréparable lié à l'absence de titre de séjour. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LULÉ

13 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408831

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de Mme B... concernant le renouvellement de son titre de séjour, car le préfet du Nord a délivré le titre sollicité après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du litige principal. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LUTRAN

13 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303908

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du maire de Châtenay-sur-Seine du 19 mars 2023 retirant une décision de non-opposition à une déclaration préalable. Le tribunal a relevé d'office l'incompétence de l'auteur de l'acte, le maire ayant agi "au nom de l'État" alors que, dans cette commune dépourvue de PLU, il aurait dû exercer cette compétence au nom de la commune conformément aux articles L. 422-1 et suivants du code de l'urbanisme. La requête de la SAS Flaure est ainsi accueillie sur ce moyen de pur droit.

Avocat : GRINAL KLUGMAN AUMONT

13 mars 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415664

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son exclusion de cinq ans d'une formation d'aide-soignante. La juridiction a jugé que la procédure disciplinaire, régie par l'arrêté du 21 avril 2007, avait été régulièrement suivie et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des manquements constatés. Les conclusions indemnitaires ont été radiées du fait d'un désistement, et les autres moyens (vices de forme, erreurs de fait, discrimination) ont été écartés comme non fondés.

Avocat : GUETTA JEAN-LUC

13 mars 2026• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408677

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un étranger contestant une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car le silence de la préfète, à ce stade de simple dépôt sur une plateforme, ne peut être assimilé à une décision de rejet implicite. Elle applique les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUCIANO

13 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500438

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le préfet de la Côte-d'Or concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions après que l'administration a délivré le titre de séjour, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il applique les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

12 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604228

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La procédure de rejet est fondée sur l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BALLU

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600879

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de police concernant le renouvellement d'un titre de séjour. La requérante ayant purgé son désistement, le juge a donné acte de ce désistement et a admis la demanderesse au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Les conclusions sollicitant la condamnation de l'État au paiement de frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : PLUCHET

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510580

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de titre de séjour et l'émission d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision explicite de rejet et l'OQTF du 28 juillet 2025, ainsi que le rejet implicite antérieur, au motif d'une insuffisance de motivation, notamment sur l'appréciation de l'intégration républicaine et des liens personnels et familiaux du requérant en France. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et renvoyé l'affaire au préfet pour un nouvel examen.

Avocat : LUCIANO

12 mars 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510828

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, était conforme au droit, l'intéressé ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n'étaient pas méconnues.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

12 mars 2026• 10ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600264

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement, fondée sur un séjour irrégulier persistant depuis 2001 et un casier judiciaire chargé, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention EDH.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

12 mars 2026• Reconduite à la frontière