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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512288

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... et M. C... d'une demande visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du 23 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône les a mis en demeure de quitter un logement. Le juge des référés a rejeté leur requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas le caractère indispensable de leur maintien dans les lieux au regard de leur situation personnelle et familiale. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 et des stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LULÉ

6 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504638

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le droit de conduire ne constituant pas une liberté fondamentale et les besoins d’accompagnement médical de la mère du requérant n’étant pas établis. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MASSON LUC

6 octobre 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309704

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme Martine Cartau-Oury contestant la délibération du conseil municipal de Saintry-sur-Seine du 25 septembre 2023, qui excluait du bénéfice de "cartes cadeaux" de Noël les agents en congé maladie de longue durée ou placés en CITIS, ainsi que leurs enfants. Le tribunal a jugé que la situation de ces agents, absents de manière prolongée, était substantiellement différente de celle des agents en activité, justifiant une différence de traitement en rapport avec l'objet social du dispositif. Il a également estimé que la délibération, fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code général de la fonction publique, ne méconnaissait pas le principe d'égalité. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BLUTEAU

6 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514856

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension par M. B..., ressortissant algérien, a examiné sa demande visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la simple convocation du requérant n'établissant pas le retrait de la décision contestée. Il a ensuite fait droit à la demande de suspension, considérant la condition d'urgence remplie du fait de l'absence de document de séjour et de la précarité financière, et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous 72 heures.

Avocat : LUJIEN

6 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306847

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... et de son fils M. A..., qui demandaient la condamnation du CHU de Montpellier pour faute dans la surveillance lors de l'hospitalisation de M. A... le 21 janvier 2020. Le tribunal a estimé que la sortie de M. A... résultait de son droit de quitter l'établissement, conformément à l'article L. 1111-4 du code de la santé publique, et que le personnel avait réagi rapidement à sa première fugue. Aucune faute dans l'organisation ou le fonctionnement du service n'a été retenue, et les préjudices allégués n'ont pas été jugés imputables à une carence de l'hôpital.

Avocat : LUGAGNE DELPON

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418560

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, valablement habilité par délégation. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas sollicité de titre de séjour. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du même code, le préfet ayant pu légalement estimer qu'il existait un risque de fuite.

Avocat : LUJIEN

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510251

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Paris, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU HAGEGE

3 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521558

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un permis de construire délivré par le maire d’Issy-les-Moulineaux pour la régularisation d’une construction située dans les Hauts-de-Seine. Le tribunal estime que, en application de l’article R. 312-7 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il ordonne la transmission de la requête à cette juridiction, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

3 octobre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00878

Avocat : LUDOT

3 octobre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307392

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Maison Allemand, qui contestait une décision de préemption urbain prise par le maire d’Albon sur des parcelles voisines. Le juge a estimé que la requérante, bien que propriétaire de parcelles mitoyennes, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, car les conséquences alléguées (dommages aux ouvrages mitoyens, modification de la perméabilité des sols) ne lui conféraient pas une qualité directe et certaine pour contester la préemption. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond. La SCI a également été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PLUNIAN

3 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512444

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait, sous astreinte, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de le recevoir pour la remise de documents et la poursuite de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les difficultés techniques rencontrées par le requérant sur le téléservice "A..." ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LULÉ

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328376

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la médecine d’urgence en France. Le requérant soutenait notamment que le CNG avait commis une erreur de droit en exigeant un exercice préalable en qualité de médecin, alors que la procédure dérogatoire se contenterait d’un exercice comme professionnel de santé, incluant son expérience d’infirmier. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que les textes applicables, issus de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et du décret du 7 août 2020, imposent un exercice en France en tant que médecin pour bénéficier de la procédure dérogatoire. La décision du CNG a donc été confirmée, et la requête de M. A... a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506129

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un certificat de résidence algérien à Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous sept jours. L’État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais d’instance.

Avocat : LUCIANO

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400186

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation sur le territoire français d’un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de l'interprétariat, et le caractère disproportionné de l'interdiction. La décision s'appuie sur les articles L. 621-1 et L. 622-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : LUJIEN

3 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403259

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité d'ascendante d'une ressortissante française. La commission de recours contre les décisions de refus de visa avait rejeté son recours, d'abord implicitement, puis par une décision expresse du 21 février 2024. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que la décision expresse s'étant substituée à la décision implicite, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient devenues sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de la requérante, estimant que la décision de refus n'était entachée ni d'erreur d'appréciation ni d'erreur de droit au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUDOT

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502215

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire compétent. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BALLU

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405174

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le préfet avait suffisamment examiné la situation familiale du requérant et que son parcours de procréation médicalement assistée, postérieur à la décision, n'était pas pertinent. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502304

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme E... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'avis du collège des médecins de l'OFII avait été régulièrement émis. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme E... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BALLU

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502073

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. F..., ressortissant capverdien, contre les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le second arrêté du 25 avril 2025 avait implicitement retiré le premier, rendant les conclusions dirigées contre les deux. Il a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la signature et la qualité étaient suffisamment identifiables et que la délégation de signature était régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et l'arrêté de délégation de signature n° 2025-250.

Avocat : LUCAUD-OHIN

1 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01201

Avocat : HUET LUDOVIC

1 octobre 2025• Juge des référés