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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425680

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 792 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 27 janvier 2022, n’a pas reçu d’offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d’existence, liés à un logement temporaire de 16 m², à compter du 27 juillet 2022. La demande de frais d’avocat au titre de l’aide juridictionnelle a été rejetée.

Avocat : BLUYSEN

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509979

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de sa carte de séjour temporaire portant la mention "étudiant". Le juge des référés a admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a fait droit à sa demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant insuffisamment motivée et susceptible de méconnaître les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUJIEN

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501898

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, la décision contestée datant de deux semaines, et que l'intéressé ne démontre pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment car sa demande d'asile a déjà été examinée par l'OFPRA. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BISALU

15 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème chambre) a été saisi en excès de pouvoir par la société Golden Dream, exploitant un restaurant, contestant les contributions spéciale et forfaitaire infligées par l'OFII pour l'emploi d'un ressortissant marocain sans titre de travail ni de séjour, constaté lors d'un contrôle en juin 2022. Le tribunal a examiné l'application de la loi du 26 janvier 2024, qui a remplacé la contribution spéciale par une amende administrative et abrogé la contribution forfaitaire. Il a jugé que la nouvelle amende, bien que de même objet et de plafond identique, n'est pas une loi répressive plus douce car elle supprime la possibilité de minoration, et que la suppression de la contribution forfaitaire ne constitue pas non plus une disposition moins sévère. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande de la société, confirmant les sanctions fondées sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dans leur version antérieure à la loi de 2024.

Avocat : LUCIANO

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500912

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme D, ressortissante tunisienne, pour contester un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "stagiaire" et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante s'est désistée de ses conclusions contre le refus de titre et l'obligation de quitter le territoire, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme D à l'aide juridictionnelle. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LUBELO-YOKA

15 septembre 2025• 9ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01489

Avocat : SELARLU HAGEGE

11 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01296

Avocat : SELARLU HAGEGE

11 septembre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02467

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

11 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03460

Avocat : SELARLU HAGEGE

11 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524999

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante ivoirienne demandant qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le préfet ayant convoqué l'intéressée postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et n'a pas statué sur celles-ci. L'ordonnance admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET AMN AVOCAT SELASU (SELUS)

11 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500733

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'avis défavorable des services de police quant à l'authenticité du document d'état civil produit, conformément à l'article 47 du code civil et à l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés.

Avocat : LUDOT

11 septembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04512

Avocat : LUJIEN

10 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03412

Avocat : VELUT-PERIES

10 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01231

Avocat : SELURL ARENA AVOCAT

9 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01117

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524345

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A C et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés a rejeté les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, estimant que ce type de décision n'est pas justiciable de la procédure de référé suspension en raison des dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile qui organisent une voie de recours propre.

Avocat : LUJIEN

9 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00473

Avocat : LUCIANO

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503726

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension le 9 juillet 2025 au motif de l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, M. B... a été invité à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte par ordonnance du 9 septembre 2025.

Avocat : LUCIANI

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511259

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant le survol filmé de Saint-Étienne par drone lors d'une manifestation. Les requérants contestaient la légalité de la mesure, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale du respect de la vie privée, en raison d'un périmètre excessivement large et d'une motivation insuffisante. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que, en tout état de cause, l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de la loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés.

Avocat : LULÉ

9 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge constate que l'attestation de dépôt de la demande de renouvellement ne vaut pas récépissé au sens de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune décision implicite de rejet n'a pu naître à l'issue du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête est manifestement mal fondée et rejetée.

Avocat : LUJIEN

9 septembre 2025