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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512841

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé était en possession d'un récépissé de demande de carte de séjour, ce qui ne le privait pas de la possibilité de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue écarte ainsi la présomption d'urgence habituellement reconnue en matière de refus de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : LUJIEN

11 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509729

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur annulant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, qui n'a pas démontré avoir pris les mesures nécessaires pour préserver ses points, ne pouvait sérieusement invoquer l'urgence plus de cinq mois après la notification de la décision d'annulation. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BISALU

11 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513329

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de retrait de carte professionnelle prise par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la perception de revenus de remplacement. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LUCHEZ

11 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512925

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par la requérante (nécessité de travailler et projet de mariage à l'étranger) ne caractérisant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision rappelle le droit de tout étranger à voir sa demande examinée dans un délai raisonnable, mais subordonne la mesure sollicitée à une urgence non démontrée en l'espèce.

Avocat : PLUCHET

11 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324790

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à obtenir une provision de 60 000 euros de la part de l'ONIAM ou, à titre subsidiaire, de l'AP-HP. La requête portait sur l'indemnisation des préjudices résultant d'infections nosocomiales et de leur aggravation après une ostéosynthèse en 2017. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation de l'ONIAM ou de l'AP-HP était sérieusement contestable, notamment en raison de l'incertitude sur le lien entre les infections successives et le taux de déficit fonctionnel permanent. Aucune provision n'a donc été accordée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET BIBAL (SELARLU)

11 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512812

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse C d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard notamment des articles L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LUJIEN

11 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A C, ressortissant cubain reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité administrative et financière du requérant, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : LUJIEN

11 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416909

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une contrainte de la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu de prime d'activité et de prestations familiales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par son auteur, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé, la requérante n'a pas signé sa requête dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser supplémentaire.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

11 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01403

Avocat : LUDOT

8 août 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511357

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière propre à cette procédure n'était pas justifiée, le requérant pouvant former un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application de l'amende pour recours abusif.

Avocat : LUCOTTE

8 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509217

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut d’examen, méconnaissance de l’article L. 435-1 du CESEDA, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUCE

8 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506984

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge constate que la demande de renouvellement de ce titre ne figure pas dans la liste des demandes pouvant être effectuées par téléservice (annexe 9 du CESEDA). La simple "attestation de dépôt" en ligne produite par le requérant ne vaut pas dépôt d'une demande de titre au sens de l'article R. 431-3 du CESEDA, seule de nature à faire naître une décision implicite. Par conséquent, la requête est manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUJIEN

8 août 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505519

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 interdisant la représentation du spectacle "Istanbul" de M. D. Le juge a estimé que, malgré la production d'un script "fictif" et "neutre", les notes des services de renseignement démontraient que les représentations récentes de l'artiste contenaient des propos contraires à la dignité humaine, justifiant ainsi une atteinte nécessaire et proportionnée à la liberté d'expression pour prévenir un trouble grave à l'ordre public. La condition d'urgence était remplie, mais l'atteinte à la liberté fondamentale n'a pas été jugée manifestement illégale.

Avocat : LUDOT

8 août 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505512

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C E et M. A B pour contester les arrêtés des préfets du Morbihan et du Finistère du 5 août 2025 interdisant un spectacle de M. E prévu le 9 août 2025. Les requérants soutenaient que ces interdictions portaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'expression, d'opinion et de travailler. Le tribunal a joint les deux affaires et, après avoir rappelé que le respect de la dignité humaine est une composante de l'ordre public, a estimé que les préfets pouvaient légalement interdire une manifestation portant atteinte à cette dignité, même en l'absence de circonstances locales particulières. La solution retenue est le rejet des requêtes, le juge considérant que les moyens soulevés ne sont pas fondés et que l'atteinte aux libertés fondamentales n'est pas établie, en application des principes issus de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : LUDOT

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522418

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A et la société Dynastie Security Services. Ils demandaient la suspension des décisions du 20 mars 2025 par lesquelles la commission de discipline du CNAPS leur avait infligé une interdiction d'exercer toute activité privée de sécurité pour dix-huit mois, assortie de pénalités financières. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure tenant à l'absence de contradictoire sur certains rapports de contrôle, une erreur de fait et d'appréciation, ainsi que le caractère disproportionné de la sanction. Le juge des référés a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que la condition d'urgence était présumée remplie, a examiné l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux.

Avocat : LUCHEZ

8 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503169

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Night Market JC. Celle-ci contestait un arrêté du maire de Bandol réglementant la fermeture des établissements de vente à emporter de denrées alimentaires et de boissons alcoolisées du 1er mai au 30 septembre. Le juge a estimé que la société n'avait pas justifié de l'urgence, condition nécessaire à la suspension, en se bornant à alléguer des conséquences désastreuses sans les étayer. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FEBBRARO LUC

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507669

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel le maire de Rumilly a refusé à la société Franklin Roosevelt un permis de construire un immeuble de 69 logements. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas de difficultés économiques suffisamment graves et immédiates, et l'intérêt public à la construction de logements étant relativisé par le volume modeste du projet au regard des autorisations déjà délivrées. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, chaque partie conservant ses frais.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

7 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522539

Réintégration d’un fonctionnaire dans son corps d’origine et affectation. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 23 juillet 2025. La requête est irrecevable en l’absence de requête au fond en annulation, condition préalable à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SELARLU FARGE

7 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501513

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal car M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'annulation, des injonctions et des frais de justice.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513556

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme B épouse A un titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car l'absence de titre de séjour empêchait l'inscription de son fils aveugle dans un établissement adapté pour l'année scolaire 2025-2026. Elle a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B étant mère d'une enfant réfugiée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous soixante-douze heures.

Avocat : LUJIEN

7 août 2025