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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511200

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas suffisamment justifié du risque imminent de rupture de ses contrats de travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUCOTTE

6 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209367

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Allentown France d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) de déclarer sans suite la procédure de passation de plusieurs lots d’un marché public. La société demandait l’annulation de ces décisions et, à titre subsidiaire, des dommages et intérêts. Par un mémoire enregistré le 21 juillet 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

LUSSIANA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
6 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501395

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision de refus de séjour était fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'insertion professionnelle de M. A, bien que réelle, n'était pas suffisamment stable et ancienne pour justifier un titre de séjour. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MATRAND LUCILE

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513597

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande d'injonction se heurtait à une décision administrative préexistante, une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : EMBE NKULUFA IRÈNE

5 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510228

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'Intérieur de lui communiquer une copie de la décision "48 SI" invalidant son permis de conduire. Le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation de cette décision implicite était inopérant, faute pour la requérante d'avoir sollicité la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le second moyen, selon lequel la décision serait infondée, a été jugé insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée, de même que les conclusions accessoires à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DOS SANTOS LUCILIA

4 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502508

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 6ème chambre, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de communication du dossier a été rejetée comme sans objet.

Avocat : LUCAUD-OHIN

4 août 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513296

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant marocain, qui sollicitait une injonction pour obtenir la délivrance de son titre de séjour ou d’un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-2 et R. 431-5 relatifs aux modalités de renouvellement des titres de séjour.

Avocat : LUJIEN

4 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500008

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A, ressortissante albanaise, pour contester un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 4 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté le 28 mai 2025, après que Mme A a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire par une décision de la Cour nationale du droit d'asile du 22 avril 2025. Le tribunal a constaté que ce retrait était définitif et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LUDOT

3 août 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521556

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence d'une mère de famille (Mme A) et de ses trois enfants mineurs, reconnue prioritaire mais vivant à la rue depuis le 21 juillet 2025. Le juge a prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. Après avoir examiné la situation, il a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et que l'absence d'hébergement portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants, en application des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, de proposer à Mme A une solution d'hébergement d'urgence pour elle et ses enfants dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PLUCHET

2 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509146

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « étudiant ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : LUJIEN

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506753

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de la société SAS Ambulances Activia. Celle-ci avait demandé l'annulation d'un arrêté de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France suspendant son agrément de transport sanitaire pour un mois. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société était réputée s'être désistée faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

Avocat : CABINET LUCQUIN-ZOGHAIB

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511086

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant tunisien placé en rétention administrative, qui sollicitait sa remise en liberté immédiate. Le juge constate que le requérant a fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et d'un placement en rétention, et que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) permet déjà un contrôle juridictionnel rapide de ces mesures. En l'absence d'urgence justifiée ou d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BISALU

1 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503821

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien de 1988, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARLU HAGEGE

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508827

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence ou de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour que le juge des référés puisse intervenir dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a notamment relevé que le requérant ne justifiait pas d'une activité professionnelle en cours ni d'une situation de précarité compromise à très bref délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BALLU

1 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504808

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par la commission des recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 28 mai 2025. Par ordonnance du 1er août 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d’instance.

Avocat : LULE

1 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504810

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par la commission des recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 28 mai 2025. Par ordonnance du 1er août 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. C au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LULE

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511954

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident est née le 3 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.

Avocat : LUJIEN

1 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402347

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a examiné les recours de ressortissants indiens (M. B et Mme A) contre le refus de visas de court séjour pour visite familiale. La décision explicite du sous-directeur des visas du 7 février 2024 s'est substituée à la décision implicite de rejet. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré du défaut d'examen particulier n'était pas fondé et que les requérants n'établissaient pas de garanties de retour suffisantes, justifiant le refus pour risque de détournement de l'objet du visa. La solution s'appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, sans méconnaissance des articles 8 de la CEDH ou 3 de la CIDE.

Avocat : BISALU

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401669

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné trois requêtes distinctes concernant des refus de visa de long séjour pour des enfants étrangers de ressortissants français, fondés sur des jugements d'adoption camerounais. Pour la requête n° 2401669, concernant Mme H E, majeure, le tribunal a rejeté la demande, considérant que la décision de la commission de recours était légale car la requérante, âgée de 32 ans, ne justifiait pas être à la charge de ses parents adoptifs, ce qui constituait un motif valable de refus. Pour les requêtes n° 2401670 et n° 2401671, concernant des mineurs, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction des recours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux visas.

Avocat : MARTIN-KEUSCH - LUTTENAUER

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512664

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante indienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "talent-salarié qualifié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation ne relevant pas d'une demande de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

31 juillet 2025