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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501126

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait l’invalidation de son permis de conduire prononcée le 13 avril 2017 par le ministre de l’intérieur. Le juge a constaté que le tribunal avait déjà statué au fond sur cette décision par un jugement du 6 juin 2025, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

16 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412881

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a annulé les décisions implicites du préfet du Nord refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B et Mme A, ressortissants guinéens, en qualité de parents d’un enfant réfugié. La juridiction a fait droit à leur recours pour excès de pouvoir en retenant que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient la délivrance d’une carte de résident aux parents d’un enfant mineur réfugié. En l’absence de contestation du préfet, le tribunal a jugé que les requérants remplissaient les conditions légales et a annulé les refus implicites.

LUTRAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512086

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. A..., un ressortissant comorien titulaire d’un titre de séjour à Mayotte, qui contestait un refus d’entrée en France métropolitaine pour absence de visa. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux en métropole, et que les atteintes alléguées aux libertés fondamentales n’étaient pas manifestement illégales. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BISALU

16 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506920

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du département de l'Isère réglementant la circulation et le stationnement sur la RD530. La commune de Saint-Christophe-en-Oisans contestait cet arrêté, pris pour des motifs de sécurité publique suite à une crue torrentielle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les enjeux de sécurité publique primant sur les intérêts économiques et la liberté de circulation invoqués par la commune. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU GLC AVOCAT

16 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03072

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LUSSAN

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407683

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 22 mars 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial au bénéfice de l'époux de Mme C. La solution retenue est fondée sur l'article L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui rend la condition de ressources inopposable aux bénéficiaires de l'allocation aux adultes handicapés (AAH), statut dont justifiait la requérante. En conséquence, le préfet a méconnu ces dispositions en rejetant la demande pour insuffisance de ressources. Les conclusions indemnitaires de Mme C sont quant à elles déclarées irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : ULUCAN

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204256

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, qui contestait un ordre de versement de 8 127 euros pour occupation sans titre du domaine public maritime en 2017. Le tribunal a jugé que l'occupation privative des ouvrages bétonnés justifiait le bien-fondé de la redevance, en application des articles L. 2122-1 et L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a également écarté les moyens de forme, estimant que l'erreur matérielle sur la surface dans l'avis de régulation était sans incidence sur la légalité du titre. La demande de décharge de l'obligation de payer a donc été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LUSSAN

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502801

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour retirer son titre de séjour et enregistrer sa demande de renouvellement. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A ne justifiant pas de diligences suffisantes pour retirer le titre déjà fabriqué et prêt à la remise, ni de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUJIEN

11 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02395

Avocat : BLUTEAU

11 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01673

Avocat : SELARLU 2MI AVOCATS

11 juillet 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400386

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 27 décembre 2023 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante ivoirienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas établi avoir saisi le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration pour avis, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission constitue un vice de procédure substantiel, entachant d'illégalité l'ensemble de l'arrêté. La décision a été annulée, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B dans un délai d'un mois.

Avocat : LUCAS

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406573

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Free mobile d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Follainville-Dennemont du 30 mai 2024, qui assortissait une décision de non-opposition à déclaration préalable de prescriptions relatives à des fausses cheminées. Par un mémoire enregistré le 21 avril 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juillet 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELUR PAMLAW - AVOCATS

11 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500960

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du préfet de Corse, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire d'Alata du 24 décembre 2024 qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de division parcellaire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (principe de continuité de l'urbanisation en Corse) était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement du troisième alinéa de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406725

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de renouvellement de certificat de résidence algérien de dix ans de Mme A. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il estime également que le préfet n'a pas justifié son refus au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit le renouvellement automatique du certificat de résidence de dix ans. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence sollicité dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : LUTRAN

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503274

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur une requête en suspension de l'association Amicale solidaire des écoles publiques rurales, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie Orléans-Tours du 17 mars 2025 retirant un poste d'enseignant à l'école primaire du Chautay. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts, notamment en l'absence de démonstration de l'impossibilité d'organiser la scolarisation des enfants pour la rentrée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à la carte scolaire et à la répartition des moyens par l'État.

Avocat : TALUREAU

10 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320485

Le Tribunal administratif de Paris était saisi par la société Risco de deux requêtes contestant, d'une part, la décision du 24 mars 2023 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a infligé une contribution spéciale de 18 250 euros et une contribution forfaitaire de 2 398 euros pour l'emploi d'un étranger sans titre, et d'autre part, les titres de perception émis pour le recouvrement de ces sommes. Le tribunal a constaté que la contribution forfaitaire avait été annulée par l'OFII le 2 août 2024 en application de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, abrogeant l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant sans objet les conclusions relatives à cette somme. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de la société, notamment celui tiré de l'absence de lien de travail, et a jugé que la contribution spéciale était légalement due, la société n'établissant pas que l'étranger, ressortissant roumain, bénéficiait d'une dispense de titre de séjour pour exercer une activité salariée. En

Avocat : CABINET ECHO AVOCAT (SELARLU)

10 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506407

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’une demande de suspension de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivré par le maire de Villaz pour une extension de maison. Les requérants, voisins immédiats, se sont désistés de leur requête après que le pétitionnaire a déposé une déclaration modificative purgeant les vices initiaux (emprise au sol excessive et couleur des menuiseries non conforme au PLU). Le tribunal a donné acte du désistement et a condamné la commune et le pétitionnaire à verser chacun 750 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

9 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508195

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, adjoint technique, qui contestait son licenciement pour inaptitude physique prononcé par le maire de Saint-Fons. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisante motivation et une erreur d'appréciation sur l'impossibilité de reclassement. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux, sans même examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BRETEAU LUCIEN

9 juillet 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02867

Avocat : SELARLU HAGEGE

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02712

Avocat : LUCCHINI

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3