LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501912

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 10 juin 2025 prolongeant pour une troisième fois son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'absence de saisine de la commission du titre de séjour et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté fondé sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUDOT

8 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504773

Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 12 janvier 2023 de la préfète de l’Oise l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens. Cette décision est fondée sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que M. B, qui n’est plus placé en rétention administrative, dispose d’un domicile stable dans l’Oise, relevant du ressort d’Amiens. Le tribunal a estimé que, dans un souci de bonne administration de la justice, il convenait de transmettre le dossier à la juridiction territorialement compétente pour statuer en formation collégiale.

« Précédent68697071727374Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUTRAN

8 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505827

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire tacite délivré par la commune de Courchevel à la SAS Ambre. Les requérants, voisins immédiats, ont vu leur intérêt à agir reconnu en raison des vues et de la perte d'intimité engendrées par le projet. Toutefois, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux n'ayant pas débuté et les requérants n'établissant pas de préjudice grave et immédiat. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la SAS Ambre au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

8 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307182

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante arménienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité disposant d’une délégation régulière et étant suffisamment motivée. Sur le fond, il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, Mme D ne justifiant pas d’une intégration suffisante ni de l’impossibilité de poursuivre sa vie familiale hors de France. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202829

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de la commune de Juillan pour la carence fautive du maire à faire cesser des nuisances sonores sur la promenade de "Juncassa". Le tribunal a jugé que le maire avait pris un arrêté de police le 24 juin 2021 réglementant l'accès et les activités, et que les nuisances persistantes alléguées n'étaient pas suffisamment établies pour caractériser un trouble à la tranquillité publique justifiant des mesures supplémentaires. En conséquence, la responsabilité de la commune a été écartée, et les conclusions indemnitaires et injonctives de M. A ont été rejetées. Cette décision s'appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

8 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502529

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (12ème chambre) concerne une demande d'exécution forcée de deux jugements antérieurs. Le requérant, M. B, demande au tribunal d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui remettre une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, comme ordonné par le jugement du 24 novembre 2023, et de liquider l'astreinte prononcée par le jugement du 17 septembre 2024. Le tribunal rappelle les articles L. 911-2, L. 911-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, qui encadrent le pouvoir du juge de l'exécution de prescrire des mesures et de prononcer ou liquider des astreintes. La solution retenue est que le tribunal va apprécier, au vu des circonstances et des diligences accomplies, s'il y a lieu de compléter les mesures déjà prescrites ou de liquider l'astreinte.

Avocat : SELARLU HAGEGE

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407290

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant que l'autorité administrative doit vérifier si des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifient une telle admission. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GOUJON LUCILE

7 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02333

Avocat : LUJIEN

4 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00291

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI;ZURFLUH & ASSOCIES

4 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404483

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que si le motif de menace à l'ordre public n'était pas fondé, le refus de séjour était légalement justifié par l'absence de liens personnels et familiaux suffisants en France, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LUCAS

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204955

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. C, qui s'est désisté de son action en responsabilité contre le centre hospitalier de Denain après la conclusion d'un protocole transactionnel. Ce désistement est intervenu suite à une expertise ayant conclu à une prise en charge non conforme aux règles de l'art. En application des articles R. 761-1 et R. 761-2 du code de justice administrative, les dépens, constitués par les frais d'expertise liquidés à 720 euros, ont été mis à la charge définitive du centre hospitalier, le désistement étant motivé par la satisfaction partielle obtenue par le requérant.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

4 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504003

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté de son mariage avec un ressortissant français et des éléments établissant une communauté de vie. La décision de refus a ainsi été jugée contraire aux stipulations de l'article 8 de la Convention.

Avocat : SELARLU HAGEGE

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321351

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l'autoriser à exercer la médecine en France dans la spécialité "chirurgie viscérale et digestive". Le requérant soutenait que le CNG s'était estimé à tort lié par l'avis de la commission nationale et qu'une erreur manifeste d'appréciation avait été commise. Le tribunal a jugé que le CNG n'avait pas commis d'erreur de droit et que la décision de refus, fondée sur l'absence de compétences équivalentes à celles requises pour le diplôme d'études spécialisées, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du décret n° 2020-1017 du 7 août 2020.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

4 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503379

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Cher du 30 juin 2025 portant réquisition de personnels (infirmiers et préparateurs en pharmacie) de l'hôpital privé Guillaume de Varye. Le juge estime que l'atteinte au droit de grève, liberté fondamentale, n'est pas manifestement illégale, car la réquisition est justifiée par l'urgence et la nécessité de garantir la continuité des soins et la sécurité des patients face à un mouvement de grève affectant gravement le fonctionnement du service hospitalier. La solution retenue s'appuie sur les pouvoirs de police administrative du préfet prévus à l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, et le juge considère que les mesures prises sont proportionnées aux nécessités de l'ordre public et de la santé publique.

Avocat : TALUREAU

4 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103280

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la communauté de communes du Bocage Mayennais pour des fautes dans la gestion de sa situation administrative. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions indemnitaires relatives à l'arrêté du 11 août 2017 sur l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves (ISOE), en raison de l'expiration du délai de recours contentieux. Il a également constaté l'absence de liaison du contentieux pour le grief de recours abusif aux contrats à durée déterminée. Sur le fond, les autres fautes alléguées (défaut de CDI, non-renouvellement du contrat) n'ont pas été retenues. La solution s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : BALLU GOUGEON VOISINE

4 juillet 2025• 12eme chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01732

Avocat : BISALU

3 juillet 2025• Juge des référés
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304508

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Maintenance technique optimisée d'un litige portant sur l'application de pénalités contractuelles et le solde d'un décompte de liquidation dans le cadre d'un marché public de services. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, considérant que les pénalités étaient régulièrement appliquées sans mise en demeure préalable, conformément aux stipulations contractuelles, et que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que le montant des pénalités n'était pas excessif et que le solde du décompte n'était pas exigible. La décision s'appuie sur les stipulations du contrat et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : SELARL LUGUET DA COSTA

3 juillet 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00090

Avocat : SELARLU ANTOINE CARLE AVOCATS

3 juillet 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01926

Avocat : LUDOT

3 juillet 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300470

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (FIVA) d’une action en plein contentieux visant à condamner la commune de Dieulouard à lui verser 140 200 euros en réparation des préjudices subis par un agent exposé à l’amiante. Par un mémoire du 2 juin 2025, le FIVA s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 3 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LUISIN

3 juillet 2025