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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500078

23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par ailleurs, il ne ressort pas des pièces du dossier que la décision portant obligation de quitter le territoire français porterait une atteinte disproportionnée au droit de Mme A au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. L'intéressée, célibataire et sans charge de famille, ne justifie pas d'une insertion particulière en France, où elle réside depuis 2020 sous couvert de titres de séjour étudiants. Dès lors, le moyen tiré de la méconnaissance de ces stipulations doit être écarté. En ce qui concerne l'interdiction de retour sur le territoire français : 6. En premier lieu, il résulte de ce qui précède que le moyen tiré de l'exception d'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français doit être écarté. 7. En second lieu, aux termes de l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d

Avocat : CAYLUS

27 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502742

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 5 octobre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la procédure d'avis médical prévue à l'article R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LULÉ

26 juin 2025• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405753

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. et Mme B visant à annuler le refus d'autorisation d'instruire en famille leur fille pour l'année 2024-2025. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission académique, la jugeant conforme aux articles D. 131-11-10 à D. 131-11-12 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l'instruction en famille est une dérogation, et qu'il appartient à l'administration de vérifier, au vu de l'intérêt supérieur de l'enfant, si cette forme d'instruction est plus conforme à son intérêt que la scolarisation en établissement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de la commission académique fondée sur l'article L. 131-5 du code de l'éducation et la loi du 24 août 2021.

Avocat : LUSTEAU

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400825

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Marne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le droit au séjour des ressortissants togolais est régi par l'article 9 de l'accord franco-togolais du 13 juin 1996, et qu'il appartient à l'administration d'apprécier la réalité et le sérieux des études poursuivies. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : LUDOT

26 juin 2025• Etrangers - Eloignement
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502199

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025. Cet arrêté suspendait M. B de ses fonctions d'animateur auprès de mineurs pour une durée de cinq mois, en raison d'un signalement pour des messages inappropriés envoyés à une adolescente de 13 ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'atteinte à la réputation et aux revenus de l'intéressé ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, et a également relevé l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : COULON LUCILLE

26 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500635

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise, lui faisait obligation de quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne tenant pas compte de l’intégration professionnelle stable de l’intéressée (activité salariée depuis plus de trois ans) et de ses attaches familiales en France. En conséquence, l’arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A dans un délai d’un mois.

Avocat : LUCAUD-OHIN

26 juin 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01750

Avocat : LUCCHINI

25 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401281

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a examiné le recours de la famille G contre le refus de visas de long séjour en qualité de membres de famille de réfugié. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les demandes de Mme G et des enfants mineurs, les visas leur ayant été délivrés en cours d'instance. Pour M. A G, la requête a été rejetée, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

Avocat : LULE

25 juin 2025• 11ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301326

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour ses deux filles mineures. La juridiction a considéré que la décision explicite de rejet du 3 juillet 2023 s'était substituée à la décision implicite et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Le tribunal a notamment relevé que la requérante n'établissait pas le lien de filiation avec les enfants concernés, condition essentielle pour bénéficier du regroupement familial. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS

25 juin 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404330

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé la décision du 4 avril 2024 par laquelle la commission d'attribution de l'aide alimentaire du centre communal d'action sociale de La-Guerche-sur-l'Aubois avait refusé l'inscription de Mme Baron et M. C à l'épicerie solidaire. Le juge a estimé que le motif du refus, fondé sur la nécessité de régler un conflit avec le propriétaire pour récupérer l'aide personnalisée au logement, était étranger aux conditions légales d'attribution de l'aide alimentaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 266-1 et L. 266-2 du code de l'action sociale et des familles, qui définissent l'aide alimentaire comme un dispositif de lutte contre la précarité économique ou sociale, sans lien avec des litiges locatifs.

Avocat : TALUREAU

25 juin 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300389

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société EDF d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par l’ASA du canal de Ventavon Saint Tropez pour un montant de 191 497,81 euros. En cours d’instance, la société EDF s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement enregistré le 28 octobre 2024. Par ordonnance du 25 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de l’ASA au titre de l’article L. 761-1 du même code. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SELARL BLUM-ENGELHARD-DE CAZALET

25 juin 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02255

Avocat : CABINET D'AVOCATS BOISSERY-DI LUCCIO-VERKEYN

25 juin 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503036

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d'une question préjudicielle par le juge de l'exécution du tribunal judiciaire de Rennes, s'est prononcé sur la prescription de l'action en recouvrement des taxes foncières (2013-2019) et d'habitation (2012-2019) dues par M. B A et Mme D C. Il a jugé que l'administration fiscale n'établissait pas avoir accompli d'actes interruptifs de prescription réguliers, notamment les mises en demeure n'ayant pas été adressées par lettre recommandée avec accusé de réception ou à la bonne adresse. En conséquence, le tribunal a déclaré prescrites les créances de taxe foncière pour les années 2013 à 2019 et de taxe d'habitation pour les années 2012 à 2019, tant pour M. A que pour Mme C. Cette solution s'appuie sur les articles L. 274 du livre des procédures fiscales, fixant le délai de prescription à quatre ans, et R. 256-6 et R. 256-7 du même code, relatifs aux modalités de notification des actes de poursuite.

Avocat : LUSTEAU

25 juin 2025• 2ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407417

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la délibération du conseil municipal de Strasbourg du 22 mai 2024 instaurant un congé de santé gynécologique sous forme d'autorisation spéciale d'absence. Le tribunal a jugé que ce nouveau motif d'absence, lié aux menstruations incapacitantes, ne relevait pas des autorisations spéciales d'absence liées à la parentalité ou aux événements familiaux prévues par l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique. En l'absence de base législative ou réglementaire, la collectivité ne pouvait légalement créer un tel régime statutaire, ce qui a conduit à l'annulation de la délibération pour incompétence.

Avocat : SELARLU GLC AVOCAT

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Appréciation de légalité

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407418

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la délibération du 31 mai 2024 par laquelle l'Eurométropole de Strasbourg avait instauré un congé de santé gynécologique sous forme d'autorisation spéciale d'absence pour les agents souffrant de menstruations incapacitantes. La juridiction estime que ce nouveau motif d'absence, ne relevant pas des autorisations spéciales liées à la parentalité ou aux événements familiaux prévues à l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique, est dépourvu de base légale. En l'absence de texte législatif ou réglementaire l'autorisant, une collectivité territoriale ne peut créer un tel élément statutaire. Le tribunal rejette donc les conclusions de l'Eurométropole et met à sa charge la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARLU GLC AVOCAT

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515159

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LUJIEN

24 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202651

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige concerne l’exécution d’un contrat de 1870 accordant un droit d’eau gratuit, ainsi que les rapports entre un usager et le gestionnaire du service public industriel et commercial de distribution d’eau potable. Ces relations relèvent du droit privé et de la compétence des juridictions judiciaires, en application de l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Le contrat invoqué ne comporte aucune clause exorbitante du droit commun. M. A est condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : LUISIN

24 juin 2025• Chambre 1
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409682

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du ministre de l'intérieur du 12 juin 2024 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 26 avril 2013 et 22 juillet 2021, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points a été écarté comme inopérant, la notification n'affectant pas la légalité des retraits. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUDOT

24 juin 2025• 4ème chambre, JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306021

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Enedis. Celle-ci contestait un titre exécutoire émis par la Régie publique "Eau des lacs de l'Essonne" pour le remboursement de frais de réparation d'une canalisation endommagée lors de travaux de terrassement réalisés par son sous-traitant. Le tribunal a jugé que la mise en demeure de payer était un acte non décisoire et donc irrecevable. Sur le fond, il a retenu la responsabilité de la société Enedis en tant que maître d'ouvrage, sur le fondement de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics causés aux tiers.

Avocat : BLUTEAU

23 juin 2025• 1ère chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03536

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

23 juin 2025• Juge des référés