LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502438

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 6 juin 2025 de la préfète de l'Aisne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la délégation de signature régulièrement accordée au signataire de l'arrêté.

Avocat : SELARLU HAGEGE

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416514

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Sarthe de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande de M. C était dépourvue d'utilité dès son introduction, car le préfet avait déjà rejeté sa demande d'admission au séjour le 28 mai 2025, décision faisant l'objet d'un recours distinct. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.

« Précédent71727374757677Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BISALU

23 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504186

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision était fondée sur la présentation tardive de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation, incluant sa vulnérabilité. Il a ainsi écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LUTRAN

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105938

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCCV 25 Cabot, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 6 mai 2021 par lequel le maire de Marseille avait retiré son permis de construire tacite pour une résidence séniors. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que le projet, par ses dimensions et son insertion dans un secteur où l'habitat collectif domine, ne méconnaissait pas les dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, la décision de retrait du permis de construire a été annulée.

Avocat : SELARL BLUM-ENGELHARD-DE CAZALET

20 juin 2025• 10eme Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300735

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour un préjudice subi lors d’une prise en charge au centre hospitalier universitaire de Rouen, à la suite d’une erreur médicale (injection de Noradrénaline au lieu de Déxaméthasone). Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’hôpital pour faute médicale, mais a rejeté le moyen tiré du défaut d’information, estimant que l’obligation d’information ne portait pas sur un tel incident iatrogène. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1111-2 du code de la santé publique et les principes de la responsabilité administrative.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504850

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 5 mai 2025 par laquelle l’OFII avait ordonné la cessation totale des conditions matérielles d’accueil de Mme B, une demandeuse d’asile guinéenne. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d’un vice de procédure, l’OFII n’ayant pas informé Mme B de la possibilité de se voir retirer ces conditions matérielles d’accueil, en méconnaissance des dispositions de l’article R. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Cette solution s’appuie sur les articles L. 551-15 et R. 551-23 du CESEDA, ainsi que sur les principes de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LUTRAN

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500310

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 11 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et les violations alléguées de la convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et de suspension, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : LUDOT

19 juin 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500814

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le maire de Biguglia a refusé un permis de construire à la SCI Fanti. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un vice de procédure (absence de procédure contradictoire pour le retrait d'un permis tacite) et d'une erreur de qualification juridique des faits (absence de classement ICPE). Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les préjudices financiers invoqués étant liés à des choix commerciaux et non à une situation d'extrême nécessité. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401759

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B, agent contractuel du centre d'hébergement et d'accueil gérontologique de Pacy-sur-Eure, d'un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour faute, prononcé le 3 octobre 2023 après son refus de signer un avenant modifiant son lieu d'affectation. La requérante invoquait notamment l'absence d'entretien préalable et l'absence de faute, en se fondant sur le décret n°91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en application de l'article 43 du décret n°2020-1717 du 28 décembre 2020 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : MATRAND LUCILE

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501682

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Deux-Sèvres refusant d'enregistrer un stage de reconstitution de points. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas l'impossibilité d'utiliser des modes de transport alternatifs pour son activité professionnelle. La solution retenue repose sur une appréciation objective et globale de l'urgence, mettant en balance les intérêts privés du conducteur et les exigences de sécurité routière.

Avocat : LUSTEAU

19 juin 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03094

Avocat : LULÉ

18 juin 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504272

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant libyen, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité habilitée. Sur le fond, il a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CAYLUS

18 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505377

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le maire de Péage-de-Roussillon ordonnait la démolition d'un immeuble pour péril imminent. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en raison de la gravité de la mesure de démolition et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Ce doute portait notamment sur la caractérisation d'un danger immédiat au sens de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, le rapport d'expertise évoquant une ruine "future" et non un risque immédiat. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU PHILIPPE NUGUE AVOCAT

18 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515885

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme B, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer une autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré l'autorisation sollicitée, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la suspension, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : VELUT-PERIES

18 juin 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300766

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant un titre de perception de 81 652 euros émis pour le remboursement d'un indu de pension de retraite. Le tribunal a jugé que le titre de perception était suffisamment motivé, car il se référait au certificat de suspension de la pension et en précisait le motif et les montants. Il a également estimé que la prescription quadriennale prévue à l'article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite ne s'appliquait pas en raison de l'omission du requérant de déclarer ses revenus d'activité. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de la créance et rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : LUCCHINI JENNIFER

18 juin 2025• MSS 5ème chambre M. TERRAS
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505376

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Péage-de-Roussillon ordonnant la démolition d'un immeuble pour péril imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison de la gravité de la mesure de démolition et de l'absence de risque immédiat de ruine. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de son insuffisance de motivation au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et de l'absence de danger immédiat justifiant la procédure d'urgence prévue à l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARLU PHILIPPE NUGUE AVOCAT

18 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311494

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 978,57 euros réclamé par la CAF des Hauts-de-Seine. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 4 mai 2021, qui n'était pas une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et du vice de procédure. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à l'APL et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a examiné l'opposition de Mme B à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu d'aide personnalisée au logement et de primes (fin d'année et Covid) de 2019 à 2021, d'un montant total de 11 683,43 euros. La requérante contestait le bien-fondé de l'indu en soutenant que son époux avait quitté le domicile conjugal en 2015 et résidait à l'étranger, ce qui excluait la prise en compte de ses revenus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la CAF avait correctement appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation (notamment l'article L. 823-1) et les décrets relatifs aux primes, qui imposent de prendre en compte les ressources du conjoint vivant habituellement au foyer, sans que Mme B n'apporte la preuve d'une rupture de la communauté de vie.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302773

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Strasbourg statue sur la demande d'indemnisation de Mme A, victime d'une infection nosocomiale contractée lors d'une intervention chirurgicale en 2019. L'ONIAM conteste l'opposabilité de l'expertise réalisée par la commission de conciliation et d'indemnisation, invoquant son caractère non contradictoire, et sollicite une nouvelle expertise avant dire droit. Le tribunal, appliquant les articles L. 1142-1-1 et suivants du code de la santé publique, ordonne une expertise complémentaire pour évaluer l'état de santé non consolidé de la requérante et déterminer le taux d'incapacité permanente, condition préalable à l'indemnisation par la solidarité nationale. La solution retenue est un sursis à statuer dans l'attente des résultats de cette expertise.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

17 juin 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409554

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. H I, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et la violation du droit d'être entendu, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également rejeté les arguments relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la violation des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUDOT

17 juin 2025• 4ème Chambre