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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 793

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505289

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de titre de séjour. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement partiel, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond suite à la délivrance d’une attestation favorable par la préfecture. Il a mis à la charge de l’État une somme de 1 000 € au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application également de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : LUJIEN

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308589

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour un lotissement, considérant que le motif invoqué (principe de précaution lié aux champs électromagnétiques) n'était pas légalement fondé. La juridiction a jugé que la commune ne pouvait pas fonder son refus sur ce principe en l'absence de réglementation spécifique et de risque avéré, appliquant notamment la Charte de l'environnement et le code de l'urbanisme. Elle a également rejeté la demande de substitution de motifs présentée par la commune.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 février 2026• 4ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600220

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la rénovation d’un « caseddu » en ruine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme en raison de son implantation hors continuité urbaine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L. 111-23 du même code invoqué par le défendeur. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301321

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de décharge d'impôts supplémentaires sur le revenu pour 2020. Le requérant contestait la régularité de la procédure de rectification et invoquait une atteinte au principe de présomption d'innocence. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement notifié la proposition à l'adresse déclarée et que l'imposition de revenus présumés illicites, fondée sur des éléments transmis par l'autorité judiciaire, ne portait pas atteinte à ce principe. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : ULUCAN

27 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519425

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant égyptien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté et de la stabilité de la situation professionnelle de l'intéressé en France, au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens de la requête n'ont pas été examinés.

Avocat : LUCIANO

27 février 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600452

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête comme irrecevable. Le juge estime que la demande de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" (hors cas de conjoint/parent de Français) ne peut être effectuée par téléservice selon le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la simple attestation de dépôt en ligne produite par le requérant ne vaut pas demande régulière et ne déclenche pas le délai de quatre mois au terme duquel un silence de l'administration vaudrait décision implicite de rejet.

Avocat : BISALU

27 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513124

Avocat : LUDOT

26 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513124.20260226• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600251

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un parent d'enfant français. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, la préfète ayant accordé le titre sollicité en cours d'instance. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés pour la défense des droits.

Avocat : LULÉ

26 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602478

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de M. D... C... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa liste pour les élections municipales. Le juge estime que le moyen soulevé, concernant une éventuelle irrégularité de notification d'une décision de la Commission nationale des comptes de campagne, est inopérant. En effet, le refus de la préfète est légalement fondé sur une déclaration d'inéligibilité prononcée par le Conseil d'État, rendant tout autre moyen sans incidence. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUDOT

26 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504106

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant mexicain marié à un Français. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas rapporté la preuve suffisante pour renverser la présomption légale de communauté de vie entre époux, fondée sur l'article 215 du code civil et l'article L. 423-2 du CESEDA. Elle a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : MATRAND LUCILE

26 février 2026• 3 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603021

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, qui n'avait pas un caractère provisoire ou conservatoire, n'entrait pas dans le cadre du référé prévu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision a été rendue en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du même code.

Avocat : LUMBROSO

26 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601042

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. E... C... et Mme F..., ressortissants somaliens, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 21 janvier 2026 ordonnant leur transfert aux autorités italiennes. Les requérants invoquaient notamment un défaut d'information et d'entretien individuel prévus par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions de transfert.

Avocat : LUDOT

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600341

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 6 février 2026 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé d’accorder à Mme B..., une ressortissante ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante, mère isolée de deux filles mineures, avait déposé une demande de réexamen d’asile et se trouvait dans une situation de grande vulnérabilité, vivant à la rue avec ses enfants. Le tribunal a jugé que l’OFII avait fait une inexacte application des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne prenant pas suffisamment en compte cette vulnérabilité. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus.

Avocat : GORGULU

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504052

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le renouvellement d'une carte de séjour. Le requérant s'étant désisté après avoir obtenu satisfaction (délivrance de la carte), le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne l'État à verser à l'avocate du requérant une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LUTRAN

26 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501897

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de retour et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en retirant l'attestation après le rejet définitif de la demande d'asile, conformément aux articles L. 542-3 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes (délai de départ, pays de retour et interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

26 février 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511717

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a donné acte de son désistement concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il a condamné l'État à verser à son avocate une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le litige principal portant sur le renouvellement du titre de séjour a ainsi été éteint par ce désistement.

Avocat : LUJIEN

26 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602440

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de carte de séjour "vie privée et familiale" présentée par une ressortissante comorienne, mère d'un enfant français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. En effet, la décision contestée ne modifie pas la situation irrégulière préexistante de la requérante, et aucune circonstance particulière ne justifie une mesure provisoire dans l'attente d'un jugement au fond.

Avocat : BALLU

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534555

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise pour incompétence territoriale. La requête de Mme A..., magistrate, visait l'annulation du refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. La juridiction a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, considérant que le lieu de son affectation (le tribunal de grande instance de Pontoise, dans le Val-d'Oise) déterminait la compétence.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCAT (SELUR)

25 février 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400299

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par M. et Mme A... contre un permis de construire. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours au maire et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant d'éliminer les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : SELURL E3A-AVOCATS

25 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602244

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions prévues.

Avocat : LUJIEN

25 février 2026