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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

793 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

793

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LUEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526326

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une demande d’expertise médicale par Mme C... concernant sa prise en charge à l’hôpital Avicenne (Seine-Saint-Denis), se déclare incompétent territorialement. Il estime que l’action en responsabilité relève, en application de l’article R. 312-14 du code de justice administrative, du tribunal du lieu du fait générateur, soit le département de la Seine-Saint-Denis. Par conséquent, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, compétent pour ce ressort, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : CABINET HALEBLIAN LUNAY

14 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416146

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. et Mme B... et leurs enfants pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 22 janvier 2014 les reconnaissant comme prioritaires et une injonction du tribunal du 24 octobre 2014. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, engageant la responsabilité de l'État pour carence fautive. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser une somme, dont le montant est modulé en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement, après déduction d'une précédente indemnité de 3 500 euros allouée en 2016.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUBAKI

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire le 11 janvier 2023 et qu'une ordonnance du 2 novembre 2023 a enjoint son relogement sous astreinte. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence, incluant la perte de logement et la situation de sans-domicile fixe. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été abandonnées, le requérant bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : LUBAKI

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302655

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société CSF d’un recours en plein contentieux contre une décision de la DRIEETS d’Île-de-France lui enjoignant de respecter des prescriptions sous astreinte de 220 000 euros par jour. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 30 septembre 2025. Par une ordonnance du 13 octobre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET SELARLU FRANCOIS SUREAU

13 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208065

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017. Le requérant invoquait une usurpation d'identité pour contester des crédits bancaires, mais le tribunal a jugé qu'il n'apportait pas la preuve, qui lui incombait en raison de la procédure de taxation d'office, de l'absence de disposition des sommes en litige. La décision s'appuie sur les articles L. 16, L. 69 et L. 193 du livre des procédures fiscales, confirmant le bien-fondé des impositions et des pénalités.

Avocat : SELURL SULTAN AVOCATS

13 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517159

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, notamment la perte de ses droits sociaux et la menace sur son contrat de travail, ainsi que plusieurs moyens de légalité, dont la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision finale est attendue après examen des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LUJIEN

13 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516619

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la suspension de la décision de non-opposition à déclaration de travaux délivrée par le maire de Sceaux à la SCI Aredski pour la création d'un escalier extérieur. Le juge a écarté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, considérant que le litige relevait bien du contentieux de l'urbanisme. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, et qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, imprécision du dossier, nécessité d'un permis de construire, fraude) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LUCAS-BALOUP

9 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302868

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., gynécologue-obstétricien au CH du Belvédère, qui contestait le refus de l'établissement de mettre en place un décompte de son temps de travail en heures (temps continu) et demandait une indemnisation pour rupture d'égalité. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure (absence de consultation de la commission médicale d'établissement) et une différence de traitement avec les anesthésistes-réanimateurs du même hôpital et les gynécologues-obstétriciens du CHU de Rouen. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application de l'arrêté du 30 avril 2003 et du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, tant en annulation qu'en indemnisation.

Avocat : CARLUIS

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301943

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de l’EARL Eymat, qui demandait une indemnisation complémentaire pour des dégâts causés par la chute d’arbres appartenant à la communauté d’agglomération du bassin de Brive. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas de sa qualité pour agir, faute de démontrer qu’elle était subrogée dans les droits de la société propriétaire initiale des clôtures, rendant ses conclusions indemnitaires irrecevables. En conséquence, les conclusions reconventionnelles de la communauté d’agglomération ont également été déclarées irrecevables. La décision est fondée sur le code de justice administrative.

Avocat : SELURL PHELIP

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514856

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension par M. B..., ressortissant algérien, a examiné sa demande visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la simple convocation du requérant n'établissant pas le retrait de la décision contestée. Il a ensuite fait droit à la demande de suspension, considérant la condition d'urgence remplie du fait de l'absence de document de séjour et de la précarité financière, et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous 72 heures.

Avocat : LUJIEN

6 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306847

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... et de son fils M. A..., qui demandaient la condamnation du CHU de Montpellier pour faute dans la surveillance lors de l'hospitalisation de M. A... le 21 janvier 2020. Le tribunal a estimé que la sortie de M. A... résultait de son droit de quitter l'établissement, conformément à l'article L. 1111-4 du code de la santé publique, et que le personnel avait réagi rapidement à sa première fugue. Aucune faute dans l'organisation ou le fonctionnement du service n'a été retenue, et les préjudices allégués n'ont pas été jugés imputables à une carence de l'hôpital.

Avocat : LUGAGNE DELPON

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308670

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme E..., agissant pour eux-mêmes et leur enfant mineur, d’une demande d’indemnisation de 26 000 euros pour absence de relogement suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation le 2 mars 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité, mais uniquement à l’égard de M. E..., seul bénéficiaire de la décision de la commission. Les conclusions de son épouse et de leur enfant ont été rejetées. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LUBAKI

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519662

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige individuel opposant une fonctionnaire, Mme B..., à l'État, portant sur une demande d'indemnisation pour préjudices de carrière, de retraite et moral. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l'affectation de l'agent se situait à Calvi (Haute-Corse). En conséquence, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Bastia, seul compétent pour en connaître, sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : CABINET LUDOVIC RIVIERE

30 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415945

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation du Pôle Social, a été saisi par M. C... et Mme D... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) et de deux indus d'allocations familiales. Le tribunal a d'abord relevé d'office son incompétence pour connaître des indus d'allocations familiales, ces litiges relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Sur le surplus, concernant l'indu d'APL, le tribunal a examiné le moyen des requérants selon lequel ils n'avaient pas quitté leur résidence principale en France pendant la période en cause. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à l'APL.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303184

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 8 novembre 2017, pour son absence de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission dans le délai imparti. Le tribunal a limité la période d'indemnisation du 8 mai 2018 au 7 juin 2023, date d'expiration du titre de séjour de l'épouse, dont la régularité de séjour n'était plus justifiée, condition nécessaire pour l'accès au logement social. Il a alloué à M. A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, rejetant le surplus de ses demandes.

Avocat : ULUCAN

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506078

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... formant opposition à une contrainte émise par la CAF de la Seine-Saint-Denis. La requête, présentée par un avocat, n’a pas été adressée par voie électronique via l’application dédiée, en méconnaissance de l’article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 14 avril 2025, l’intéressée n’a pas remédié à cette irrecevabilité. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : DJOUADI LUCIE

25 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516187

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de carte de résident de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant en situation de précarité et son contrat de travail suspendu. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : LUJIEN

25 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301228

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire dirigée contre le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Rouen, en raison d’une infection nosocomiale et de fautes dans sa prise en charge suite à une blessure à la main. Le requérant invoque un retard fautif dans l’intervention chirurgicale et l’absence d’antibiothérapie adaptée. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires de M. B, estimant que l’origine nosocomiale de l’infection n’était pas établie et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité du CHU n’était caractérisée. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes généraux de la responsabilité administrative pour faute et des dispositions du code de la santé publique relatives aux infections nosocomiales.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404608

Le Tribunal Administratif de Lyon a condamné l'État à réparer les préjudices subis par M. B, un ressortissant étranger, en raison de fautes commises par la préfecture du Rhône. La responsabilité de l'État a été engagée pour l'illégalité du refus de titre de séjour (annulé par un précédent jugement du 1er décembre 2022) et pour le retard fautif dans l'exécution de l'injonction de délivrance du titre. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une instruction anormalement longue de la demande. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUSSIANA

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303908

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme B, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d’une demande indemnitaire fondée sur la carence fautive de l’État à exécuter une décision de la commission de médiation les reconnaissant prioritaires pour un relogement urgent. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du maintien de la situation de logement insatisfaisante au-delà du délai imparti. Le tribunal a condamné l’État à verser des indemnités pour troubles dans les conditions d’existence, en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : LUBAKI

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)