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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 215

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400669

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet du préfet du Rhône refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, réfugié reconnu par l'OFPRA le 20 décembre 2021. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance de ce titre dans un délai de trois mois. Il enjoint à la préfète de délivrer la carte sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l'État à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : LULÉ

30 avril 2025• 5ème chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00481

Avocat : LUDOT

29 avril 2025• Juge des référés
« Précédent79808182838485Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216933

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait l'annulation du refus implicite du centre hospitalier intercommunal Robert Ballanger de lui communiquer des arrêtés de mise en disponibilité pour les années 2019, 2020 et 2022. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, incluant ses demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater ce désistement.

Avocat : VOLUT

29 avril 2025• 9ème chambre (J.U)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306021

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge". Ces requérants contestaient, par un recours pour excès de pouvoir, l'arrêté du 23 mars 2023 par lequel le maire de Tignes a délivré un permis de construire à la SNC Quelea. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation concernant la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux et de l'incompatibilité du projet avec l'orientation d'aménagement programmé, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306175

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge" tendant à l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Tignes à la SNC Quelea. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté du 23 mars 2023 en invoquant une erreur manifeste d'appréciation sur la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux et une incompatibilité avec l'orientation d'aménagement programmé. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité du permis de construire. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309232

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 3 novembre 2022 par laquelle l'administration avait retiré les autorisations d'activité partielle accordées à la société Eden pour les mois de juillet à septembre 2021, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La société exploitait un établissement dont la clientèle était majoritairement étrangère et avait dû fermer en raison de la chute du tourisme liée à la crise sanitaire. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur le caractère volontaire de la fermeture, sans examiner si cette situation constituait une circonstance exceptionnelle au sens de l'article R. 5122-1 du code du travail.

Avocat : CABINET COMBAT AVOCATS (SELUR)

29 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502224

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet du Tarn fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306132

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B, de la société Aureliam et du syndicat des copropriétaires de l'ensemble immobilier "Le Bec Rouge" qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Tignes à la SNC Quelea. Les requérants soutenaient que la commune avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne vérifiant pas la faisabilité des prescriptions des gestionnaires de réseaux, et que le projet était incompatible avec l'orientation d'aménagement programmé. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309003

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A et M. D contestant le retrait d’attribution d’un logement social par la société immobilière 3F. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, les requérants ayant eu connaissance de la décision au plus tard le 3 décembre 2021 et n’ayant formé un recours gracieux que le 28 février 2023, soit au-delà du délai raisonnable d’un an. Le tribunal s’est fondé sur le principe de sécurité juridique et l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter l’ensemble des conclusions, sans condamnation aux dépens.

Avocat : KACEM ET CHAPULUT

29 avril 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00310

Avocat : VELUT-PERIES

28 avril 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406964

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mmes A et D d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Tréminis autorisant la vente d’un bien communal pour 70 000 euros. Les requérantes se sont désistées de leur action, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à la condamnation des requérantes au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : LE GULLUDEC

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409167

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil communautaire des Vals du Dauphiné approuvant la modification simplifiée du plan local d’urbanisme intercommunal. Par un courrier du 26 mars 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel la communauté de communes a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté que la défenderesse renonçait à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409493

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme G, M. A et une association, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Sallanches portant sur la vente d’une parcelle. Les requérants n’ont pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

28 avril 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500332

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Keyce Academy-Collège de Paris. Celle-ci demandait au juge des référés d’ordonner au syndicat mixte de gestion de l’eau et de l’assainissement de Guadeloupe (SMGEAG) de réaliser des contrôles et travaux sur des bornes incendie, en raison d’un danger grave pour les occupants de son établissement. Le tribunal a estimé que ces mesures se heurtaient à une contestation sérieuse, la commune de Baie-Mahault n’ayant pas transféré sa compétence en matière de défense extérieure contre l’incendie au SMGEAG. La société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros au SMGEAG au titre des frais de justice.

Avocat : PLUMASSEAU

28 avril 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305320

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Cryostar d’un recours en excès de pouvoir contre une décision instaurant le versement mobilité. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce à quoi la communauté d’agglomération défenderesse ne s’est pas opposée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement des conclusions de la défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun dépens n’a été mis à la charge de la société Cryostar, faute de justificatif.

Avocat : SELURL E3A-AVOCATS

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402869

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par MM. C d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal du Grand-Bornand approuvant le remplacement du télésiège de la Taverne. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête, la commune ayant également demandé qu’il soit donné acte de ce désistement. Par ordonnance du 28 avril 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte du désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

28 avril 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418614

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour pour admission exceptionnelle. Le tribunal a jugé que la simple soumission d’un dossier via une adresse électronique pour obtenir un rendez-vous ne constitue pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de remise d’un récépissé attestant d’une demande régulière, aucune décision implicite de refus n’est née, rendant les conclusions irrecevables et non régularisables.

Avocat : LUTHI

28 avril 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302924

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B I D C, détenu, qui contestait la décision du garde des sceaux du 12 octobre 2023 maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de ses conditions de détention. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en maintenant cette inscription, compte tenu de la nature et de la gravité des faits pour lesquels l'intéressé a été condamné, de son comportement en détention et des risques persistants. La solution s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022 relative au répertoire des détenus particulièrement signalés.

Avocat : PAULUS-BASURCO

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504298

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour cinq ans. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation repose notamment sur l'absence de reconnaissance de paternité de son enfant, la faiblesse des liens familiaux allégués et son passé judiciaire. La décision a été prise en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARLU ELLIPSIS

25 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503938

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous et la remise d'un récépissé de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué l'intéressée et lui a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 22 octobre 2025. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LULÉ

24 avril 2025