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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201569

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, qui imputait une infection nosocomiale contractée lors de deux interventions chirurgicales en novembre 2016 au centre hospitalier universitaire de Toulouse. Le requérant demandait la condamnation de l'hôpital ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, à l'indemniser de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que l'infection présentait un caractère communautaire et non nosocomial, et qu'aucun défaut d'information n'était établi. La solution retenue se fonde sur les dispositions des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : BARRAL JEAN LUC

16 avril 2025• 2ème Chambre
CAA78Ordonnance

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03203

Avocat : SELURL PHELIP

15 avril 2025• Juge des référés
« Précédent81828384858687Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304334

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en exécution du jugement n° 1106895 du 8 novembre 2013, a examiné la demande de Mme B, agent évincé, qui sollicitait sa réintégration effective et la reconstitution de sa carrière. Le tribunal rappelle que l'autorité administrative est tenue de procéder d'office à la réintégration juridique et à la reconstitution de carrière de l'agent, sans que celui-ci ait à en faire la demande. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les principes régissant l'exécution des jugements annulant une éviction illégale.

Avocat : SELARLU GLC AVOCAT

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502545

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de l'assignation à résidence de M. A. Le requérant invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, en raison de l'ancienneté des faits (condamnation pour viol sur mineur en 2010) et de l'impact sur son emploi. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

15 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03216

Avocat : SCP FABIANI - LUC-THALER & PINATEL

11 avril 2025• 4ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300891

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, agent de la collectivité de Corse, contestant plusieurs arrêtés le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'aménagement de poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a conclu au rejet de ces demandes. Le tribunal a joint ces affaires et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l'ensemble des requêtes de M. B, jugeant que les arrêtés attaqués n'étaient entachés d'aucune illégalité. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301143

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B de cinq requêtes visant à contester des arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a conclu au rejet de ces requêtes. Le tribunal a joint ces instances pour statuer par un seul jugement, appliquant les principes du droit de la fonction publique relatifs à la procédure de constatation de l'inaptitude et aux obligations de reclassement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400356

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, agent de la collectivité de Corse, contestant plusieurs arrêtés l'ayant maintenu à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi qu'un défaut de recherche de reclassement ou d'adaptation de son poste. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions applicables aux fonctionnaires territoriaux en matière de congés de maladie et de disponibilité d'office.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201261

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B contestant plusieurs arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a défendu la légalité de ses décisions. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201608

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, agent de la collectivité de Corse, pour contester plusieurs arrêtés le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d’office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, l’absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d’aménagement de poste ou de reclassement. La juridiction a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’inscrit dans le cadre des règles applicables aux fonctionnaires territoriaux, notamment les dispositions relatives à la position de disponibilité d’office pour raisons de santé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300519

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B, fonctionnaire de la collectivité de Corse, pour contester quatre arrêtés successifs (20 avril, 16 juin, 22 juillet et 28 octobre 2022) le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions applicables aux fonctionnaires territoriaux en matière de congés de maladie et de disponibilité d'office.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206446

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A E, proviseure adjointe, qui contestait l'arrêté du ministre de l'éducation nationale du 12 octobre 2022 prononçant son retrait de fonction dans l'intérêt du service et son affectation au collège des Corbières maritimes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, l'absence de consultation de la commission administrative paritaire et le défaut de saisine du conseil de discipline, en se fondant sur les dispositions du décret n°2005-850 du 27 juillet 2005 et du décret n°2001-1174 du 11 décembre 2001. Il a jugé que la mesure de retrait de fonction, motivée par des dysfonctionnements au sein de l'établissement et une dégradation du climat scolaire, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée.

Avocat : LUCAS

11 avril 2025• 3ème chambre
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00699

Avocat : SELARLU HAGEGE

10 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501882

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 17 février 2025 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen d'erreur d'appréciation, estimant que la situation irrégulière de M. B ne lui permettait pas d'exercer une activité professionnelle et qu'aucun élément ne démontrait une erreur du préfet dans l'application des articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTRAN

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106843

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 11 juin 2021 par lequel le maire de Salins-Fontaine a refusé à M. B un permis de construire pour un hangar agricole. Le tribunal juge que le refus est entaché d'une erreur de droit et d'une erreur d'appréciation, car M. B justifie d'une activité agricole réelle et que le projet constitue une installation nécessaire à cette exploitation, conformément à l'article A2 du règlement du PLU et à l'article R. 151-23 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc l'annulation de la décision de refus.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 avril 2025• 4ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503214

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois. Le requérant invoquait son projet de mariage et son souhait de rester en France, mais le tribunal estime que ces éléments ne démontrent pas une vie privée et familiale stable au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision relève que M. A est célibataire, sans domicile fixe, sans intégration sociale ou professionnelle, et qu’il est connu des services de police pour des faits délictuels répétés. En application de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal juge que la mesure d’éloignement n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : LULÉ

9 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501393

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de l’Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour le 13 juin 2024, en application des articles R.* 432-1 et R.* 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision administrative préexistante faisait obstacle à l’octroi d’une mesure utile dans le cadre du référé. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 ont également été rejetées.

Avocat : BISALU

9 avril 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502543

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un permis de conduire. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire et ne relevait donc pas de la procédure de référé. En outre, la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la suspension de son permis menaçait directement son emploi. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MITEVSKI DE LA LUBIE

9 avril 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301464

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société AST Groupe, qui contestait l'arrêté du maire de Dijon du 6 décembre 2022 refusant un permis de construire modificatif pour la création d'accès de type "bateau" à des garages. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de la procédure contradictoire, jugeant que l'arrêté était légalement fondé sur les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal et du règlement de voirie. La solution retenue confirme le refus de permis, sans faire droit aux demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARLU SÉVERINE BUFFET AVOCAT

8 avril 2025• 1ère chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500012

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux et de réalité des études de M. A, marquées par des échecs répétés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

8 avril 2025• 1ère chambre