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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202518

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contre la délibération du 9 mai 2022 de la communauté de communes Cœur de Beauce approuvant son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé que l'absence de débat formel dans les conseils municipaux sur le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) n'entachait pas la procédure, les communes étant réputées avoir débattu en application de l'article L. 153-12 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens relatifs à l'insuffisance du dossier d'enquête publique et à l'erreur manifeste d'appréciation concernant le classement en secteur Nj des parcelles de M. A, estimant ce classement cohérent et justifié. La demande de M. A a donc été rejetée.

Avocat : LUCIEN-BAUGAS

3 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404419

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, médecin, d’une demande d’annulation du refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la médecine cardiovasculaire, sur le fondement du décret du 7 août 2020 pris pour l’application de l’article 83 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2007. La requérante soutenait que le CNG s’était estimé lié par l’avis de la commission nationale et que la décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. Par un mémoire du 17 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

3 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00146

Avocat : SELARLU HAGEGE

2 avril 2025• Juge des référés
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402851

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 juillet 2024 par lequel le préfet de la Marne avait prononcé son expulsion du territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et énonçait les faits reprochés. Sur le fond, il a jugé que l'expulsion était légale au regard des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le comportement délictuel de M. C constituait une menace grave pour l'ordre public, sans que les protections spéciales prévues pour les étrangers entrés en France avant l'âge de treize ans ne fassent obstacle à la mesure.

Avocat : LUDOT

2 avril 2025• 3ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01772

Avocat : LUSTEAU MARIE-BENEDICTE

1 avril 2025• 5ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405152

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B pour obtenir l'exécution du jugement du 22 décembre 2023, qui enjoignait au groupe hospitalier public du sud de l'Oise (GHPSO) de lui verser des allocations d'aide au retour à l'emploi. Constatant l'absence d'exécution malgré des relances, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l'encontre du GHPSO, s'il ne justifie pas avoir versé les allocations dans un délai d'un mois. La décision applique l'article L. 911-4 du code de justice administrative, qui permet d'assurer l'exécution des jugements par des mesures coercitives.

Avocat : SCP JALLU-BACLET & ASSOCIES

1 avril 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03234

Avocat : SELURL PHELIP

1 avril 2025• Juge des référés
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201077

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. et Mme de E et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud a déclaré cessibles leurs parcelles pour le projet de la Pénétrante Est d'Ajaccio. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'arrêté et ses annexes (plans et états parcellaires) désignaient suffisamment les parcelles concernées, conformément à l'article 7 du décret du 4 janvier 1955 et aux articles L. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés par les requérants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502213

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 6 janvier 2025 ordonnant la fermeture au public du château de Saint-Geoire. Les requérants invoquaient l'urgence et un vice de procédure, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de preuves comptables suffisantes des difficultés financières alléguées, et a rappelé la primauté de l'intérêt général lié au respect des règles de sécurité. La demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, et les conclusions de la commune au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : LE GULLUDEC

1 avril 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301506

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour un retard de diagnostic d’un accident vasculaire cérébral (AVC) lors de sa prise en charge aux urgences du centre hospitalier de Narbonne le 10 avril 2015, initialement attribué à tort à une intoxication éthylique. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’une erreur de diagnostic et de l’absence d’examens complémentaires nécessaires. La solution retient un taux de perte de chance de 25 %, limitant l’indemnisation à 46 150,46 euros pour M. A, et condamne l’hôpital à verser 272 541,68 euros à la CPAM de l’Hérault au titre des débours, avec intérêts au taux légal.

Avocat : SELARL SAINTE-CLUQUE LAURENS

1 avril 2025• 2ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502443

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la sanction d'exclusion d'un an de tout établissement d'enseignement supérieur prononcée par l'université CY Cergy Paris à l'encontre de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car la sanction prive l'étudiant de poursuivre ses études et compromet gravement sa situation personnelle et universitaire. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, méconnaissance du principe de légalité des peines, caractère disproportionné) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : BLUTEAU

1 avril 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300267

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C D d’une demande d’indemnisation à hauteur de 720 505,47 euros pour les préjudices résultant d’une faute commise lors de sa prise en charge au centre hospitalier d’Aubusson le 24 octobre 2018. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’établissement pour ce retard de diagnostic fautif, en application des principes de la responsabilité hospitalière. Il a condamné le centre hospitalier d’Aubusson et son assureur à verser à M. D une somme totale de 50 288,99 euros, après application d’un taux de perte de chance de 80 %, et a rejeté l’appel en garantie contre l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris. La CPAM de Seine-Saint-Denis a obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 9 014,73 euros, assorti de l’indemnité forfaitaire de l’article L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

1 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400021

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête du Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI) qui demandait la condamnation du département de Seine-et-Marne à lui verser 9 094,17 euros. Le FGTI, subrogé dans les droits de la victime d'un vol commis par un mineur confié à l'aide sociale à l'enfance, recherchait la responsabilité sans faute du département. Le tribunal a estimé que le préjudice matériel allégué par la victime n'était pas établi par les pièces du dossier, faute de justificatifs suffisants. La solution retenue est le rejet de la demande, sans application des textes invoqués par le FGTI (articles L. 422-7 et L. 422-9 du code des assurances) en raison de l'absence de preuve du préjudice.

Avocat : SELURL PHELIP & ASSOCIES

1 avril 2025• JU 1ère chambre
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02912

Avocat : LULÉ

31 mars 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413016

Le Tribunal administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte prononcée le 6 juillet 2020 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement de M. A B, fondée sur le code de la construction et de l'habitation. Constatant que le relogement a été effectué le 2 mai 2023, le tribunal a condamné l'État à verser 13 950 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, couvrant la période du 1er octobre 2020 au 30 avril 2023. Cette décision a été rendue par ordonnance en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : LUBAKI

31 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410333

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 20 décembre 2019 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de M. B. a été effectué le 21 avril 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à 7 400 euros pour la période du 1er mars 2020 au 31 mars 2023. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : LUBAKI

31 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416525

Cette affaire, jugée par le Tribunal Administratif de Montreuil, porte sur la demande de Mme B D visant à obtenir la communication d'enregistrements sonores détenus par le Centre Communal d'Action Sociale (CCAS) de Bagnolet. La requérante sollicite la liquidation de l'astreinte prononcée par une précédente ordonnance et l'injonction de communiquer les documents sous une nouvelle astreinte. Le CCAS de Bagnolet conteste ces demandes et forme une tierce opposition contre les ordonnances initiales, arguant qu'il n'a pas été destinataire des procédures et que les documents ne sont pas communicables. Le tribunal doit statuer sur la demande de liquidation d'astreinte et sur la tierce opposition, en application des articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 300-2 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal devra trancher sur la communicabilité des enregistrements et l'exécution des injonctions précédentes.

Avocat : BLUTEAU

31 mars 2025
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01098

Avocat : SELARLU BICHET AVOCATS

28 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411884

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B pour contester le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un duplicata de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a fait droit à sa demande le 13 décembre 2024. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l'État.

Avocat : LULÉ

28 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503777

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, ressortissante indonésienne, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer un document provisoire l'autorisant à travailler. La requérante soutenait que l'absence de ce document portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travailler et à sa vie privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation précaire invoquée par Mme B, bien que difficile, ne justifiait pas une intervention judiciaire dans le délai de quarante-huit heures prévu par cette procédure d'urgence. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LULÉ

28 mars 2025